J'aime trop le maquillage pour vire sans... Et alors ?
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J’aime trop le maquillage pour vivre sans… Et alors ?

Je peux tout à fait sortir faire mes courses avec 18 couches de fond de teint et une paire de faux-cils tout sauf naturels. J’assume aussi très bien d’aller travailler avec seulement un petit trait de liner sur la paupière. Néanmoins, vous ne me verrez jamais en public sans une once de maquillage. Et je ne vois pas où est le problème.

Urban Decay Naked palette
Ma Naked témoigne de mon amour infini pour les fards

Dans mon esprit, c’est presque devenu une question de décence. Je me sens toute aussi nue et débraillée sans maquillage que sans culotte sous ma mini-jupe. Très étrangement, ce raisonnement ne dépasse pas le cadre très restreint de ma petite personne. En effet, vous pouvez vous promener sans culotte à l’aube d’une révolution prochaine ou afficher fièrement une peau naturelle sans même une trace de mascara, vous n’observerez de ma part pas le moindre signe de mépris. Chuis comme Mc Do : venez comme vous êtes, je vous prends tel quel. Néanmoins, si vous commencez à pouffer à mon énième raccord poudre ou check-up crayon khôl, là clairement, on ne va plus être copains.

GIF réaction

Pendant longtemps, j’ai bêlé avec le troupeau. Le maquillage, c’est moyen-moyen, alors point trop n’en faut. Quelle hypocrite, j’étais ! En effet, j’ai toujours fait partie de ces personnes qui, une fois leur porte fermée sur le monde extérieur, se réfugient des heures durant dans la magie des crayons, fards à paupières, rouges à lèvres et eyeliners. Juste comme ça. Pour tester, s’amuser. Et se démaquiller après. Parce que bon, j’ai rarement l’occasion de me produire en spectacle burlesque. Alors il serait plus raisonnable d’aller chercher ce pack d’eau à la supérette du coin maquillée « décemment ». Jusqu’au jour où… Prise par le temps, je m’y suis rendue maquillée comme une drag queen volée.

drag queen GIF
Moi, à la recherche des Cristalline chez Carrouf

Et très bizarrement, personne ne m’a épiée du regard. La caissière m’a saluée comme d’habitude et les bouteilles d’eau n’ont pas fui à ma vue. Aucun cataclysme à noter. Et si, finalement, tout le monde se foutait de la façon dont je me peinturlure le faciès ? Allons même plus loin… Et si finalement, je me foutais des personnes qui jugent ma manière de me peinturlurer le faciès ? Après tout, je ne fais de mal à personne. La longueur de mon trait de liner ne regarde que moi et moi seule. De quel droit un censeur de la bienséance a-t-il décrété que le maquillage devait, pour être socialement acceptable, se faire le plus discret possible ?

drag queen GIF
Seriously ?!

Je trouve aberrant que le « maquillé » soit quelque part unanimement plus contestable que le « naturel ». À mon sens, les deux termes devraient nous être indifférents. Celui ou celle qui a envie de se maquiller ne devrait jamais connaître aucun jugement. Au même titre que celui ou celle qui n’a pas envie de se maquiller. Personnellement, je me ravale la tronche parce que j’y prends un plaisir fou. Celui de me transformer, remodeler, embellir, améliorer… Selon mes propres critères et mes envies. Libre à ceux qui me regardent de partager mon goût pour le barbouillage. Mais en aucun cas un être humain ne devrait être considéré comme superficiel, inférieur ou intellectuellement limité juste à cause d’un peu de rouge à lèvres.

Can I get an amen up in here ?

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achats compulsifs qu'il faut que je restreigne
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Ces achats compulsifs qu’il faut absolument que je restreigne

Ce n’est un secret pour personne : je suis une acheteuse compulsive. Néanmoins, si j’ai appris à me soigner, il me reste quelques vices par ci par là. Je me confesse…

rouges à lèvres

Des tubes de rouges à lèvres à en faire exploser les tiroirs

Il faut bien l’avouer : le rouge à lèvres n’est pas la seule dépense déraisonnable à laquelle je me livre lorsqu’il est question de maquillage et même de cosmétiques en général. En effet, je possède une caisse entière de produits encore fermés et jamais utilisés dans ma salle de bains. Et sa simple vue me procure du bonheur #MéthodeMarieKondo. Néanmoins, le lipstick conserve une place toute particulière dans ce joyeux bardas.

rouges à lèvres GIF
Moi, apprenant l’invasion coréenne.

Ma collection de rouges à lèvres occupe bien deux tiroirs du petit meuble en plex posé sur ma coiffeuse. Deux tiroirs tellement tassés que j’ai commencé à remplir une boîte en carton également. On est encore loin de certaines aficionados pouvant accumuler des centaines de RAL, mais si je ne me contenais pas, je rejoindrais allègrement leurs rangs. C’est plus fort que moi : dès qu’une couleur me plaît, j’achète. Je me dis qu’au moins, si les Coréens attaquent et que la pénurie gronde, je pourrais survivre en mangeant mes tubes de rouges à lèvres : voyons le bon côté des choses.

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presque-30-ans
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Le jour où j’ai découvert que j’avais presque 30 ans

Il y a quelques temps, je vous racontais avoir découvert que je n’étais plus une ado. Néanmoins, je suis un peu longue à la détente, car il aura fallu attendre 2019 pour que je découvre que j’étais plus proche de la trentaine que de ma lointaine vingtaine…

C’est arrivé un soir d’hiver. Je me perdais sur YouTube – car oui en vieille jeune que je suis, je ne regarde plus ta télé préférant les divertissements pour moins de 16 ans – et par le truchement improbable de l’algorithme, je tombai sur les américains de React Channel. La vidéo était intitulée « Kids react to Madonna ». Et c’est ainsi que mon doigt boudiné vint se poser sur la vignette, me disant que forcément, les kids connaissaient Madonna (ben oui, quand même, merde !).

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris que non seulement, les kids ne connaissaient pas Madonna, mais en plus, ils semblaient particulièrement troublés par les images des clips de Like a prayer, Vogue, MusicRay of light… Autant de classiques de la musique contemporaine qui font et feront toujours vibrer mon petit cœur d’enfant des nineties biberonée à Parker Lewis. Vous comprendrez donc mon indignation. Non, mais franchement, on leur apprend quoi à l’école ?!

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Culture & lifestyle

Drew, Ashton et Jennifer… Ces trois acteurs que j’aime bien malgré moi ?

Il est de ces acteurs que l’on cantonne à un genre. Vin Diesel et Stallone aux films d’action. Julia Roberts et Sandra Bullock aux comédies romantiques. Bien que la réalité soit plus nuancée, on ressent une certaine culpabilité lorsqu’on se surprend à les apprécier. Pourtant, rien n’entache mon amour pour Drew Barrymore, Ashton Kutcher et Jennifer Aniston.

Ashton Kutcher

Un si bel Ashton

Dans mon précédent emploi, j’avais accroché une jolie photo d’Ashton Kutcher au dessus de mon bureau, afin de détendre mon regard et réchauffer les cœurs. L’une de mes collègues m’avait alors questionnée sur l’identité de ce bel Adonis. Ma réaction fut sans appel : « Comment ?! Tu ne connais pas Ashton Kutcher ?! Mais, t’as dormi pendant toutes les années 2000 ou quoi ?! » Car oui. Lors de mes jeunes années, Ashton était LE beau gosse d’Hollywood. De That 70’s show à Valentine Day, nous étions toutes en pâmoison devant ce corps d’athlète et cet air nigaud perpétuel. Très étrangement, je faisais partie du nombre, alors qu’Ashton n’est pas réellement mon genre.

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Comment j'ai arrêté de fumer
Culture & lifestyle

Comment j’ai arrêté la clope (avant qu’elle n’arrête ma vie)

Comme l’a chanté Renaud, « j’veux pas mourir, et surtout pas d’un truc si con ». Alors, j’ai écrasé ma dernière cigarette et ai repoussé le cendrier. La dernière ? Pas vraiment. Mais bon, c’est déjà ça.

Comment j'ai arrêté de fumer

L’amour et le dégoût dans la bouche

J’ai toujours eu une force de détermination remarquable. Ma mère dirait plutôt que je suis une forte tête et qu’il est difficile de me défaire d’une idée fixe, quitte à en devenir insupportable. Néanmoins, cela a parfois du bon. Notamment la fois où j’ai arrêté de me ronger les ongles, et celle où j’ai arrêté… De fumer. Dans les deux cas, je me suis levée un beau matin et j’ai décidé d’arrêter pour ne plus recommencer. Je n’ai ressenti aucun manque particulier et ai tenu mon cap. Fin de l’histoire. Fermez cette page, y’a plus rien à voir. Plus sérieusement, ma motivation m’est venue des aspects que je n’aimais pas. La peau grasse, les doigts qui puent et jaunissent, ce sale arrière goût de cendrier… Concentrée sur ses points, je ne ressentais plus d’envie particulière.

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Whitney Houston
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Mes Unpopular opinions : quand je me trouve en désaccord avec le reste du monde

Le concept des Unpopular opinions fleurit un peu partout sur le Web. Vous vous en doutiez : la râleuse intempestive que je suis n’a pu s’empêcher de sauter sur l’occasion pour clamer haut et fort son ressenti sur certaines opinions toutes faites. Ça ne plaira certainement pas à tout le monde, mais je m’en sens déjà fort satisfaite.

Whitney Houston et George Michael

Whitney Houston, Mariah Carey et George Michael sont des dieux de la pop

S’il y a bien des discours qui m’exaspèrent, ce sont ceux-là. « Ouais, Whitney Houston, elle n’a fait qu’un seul morceau de bien. Et c’est une reprise de Chaka Khan » ; « George Michael ?! Le type qui sautillait en short blanc avec un brushing douteux ? » ; « Oh, la, la ! T’as vu la robe de la Mariah ? Je ne porterais pas ça si j’étais aussi grosse qu’elle. » J’enrage derrière mon écran. Parce que ces réflexions prouvent un manque de culture flagrant qui s’auto-satisfait de sa bêtise crasse. Je reconnais à Whitney n’avoir effectivement été que l’ambassadrice d’une pop sucrée commerciale au possible… Mais pas sans intérêt artistique. Avez-vous déjà essayé de tenir le « And IIIIIIiiiiiiii » d’I will always love you d’un bout à l’autre en préservant la justesse de la note ? Oui, c’est une prouesse. Que vous appréciez ou non, c’en est une et la dame mérite sincèrement qu’on s’incline.

George Michael et Mariah Carey
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3615 CODE MY LIFE, Beauté

Ces outrages au maquillage que je commettais à 16 ans

On ne va pas se mentir : avoir 16 ans, c’est l’enfer. L’acné, le lycée, les débordements sentimentaux, la résidence forcée chez le couple parental… Mais le pire du pire reste sans conteste ces faux-pas make-up qu’on assume ensuite très mal à l’âge adulte. Vous êtes sorti avec des étoiles au liner sur la tronche dans les années 2000 ? Cet article vous est cordialement dédié.

Avoir du style en 2006 (oui, c’est moi)

L’oeil Droopy à la Avril Lavigne

Haaa… Avril. La vedette de l’époque à qui tout le monde voulait ressembler. Personnellement, je lui ai rapidement préféré Marilyn Manson et Eths (je n’avais pas forcément bon goût pour autant). Néanmoins, son fameux oeil qui tombe et qui dégouline de khôl faisait tout de même partie de mon look d’adolescente rebelle. Dans son infinie bonté, ma mère m’avait offert une palette de tons gris Clarin’s. Je prenais simplement la teinte la plus foncée et je tartinais, je tartinais jusqu’à ce que l’ensemble soit bien épais et bien noir. Base paupière ? Dégrader ? Couleur de transition ?  Et ouais, on n’avait pas YouTube à l’époque… Toutefois, je ne m’arrêtais pas là, cher lecteur amateur de bon goût. 

smoky eye : expectation VS reality
Expectation VS Reality
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