J'ai détesté être une enfant
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J’ai détesté être une enfant, et vous savez quoi ? Ce n’est vraiment pas la mer à boire

Pour beaucoup, l’enfance est un souvenir doux, chaud et rassurant. Ce n’est pas mon cas. Mon enfance ne répond pas pour autant à la définition de l’enfer. Loin de moi cette idée. Néanmoins, je préfère largement être une grande fille. N’en déplaise au reste du monde.

Je n’ai pas vécu une enfance difficile. Au contraire, j’ai deux parents aimants, qui m’ont choyée, gâtée et élevée dans une douce maisonnée. Tout pour être heureuse. Et pourtant, j’étais une enfant frustrée et triste. C’est peut-être une maladie inhérente aux enfants uniques, égocentriques et nombrilistes. Mais j’ai cessé de me sentir coupable. Je suis quelqu’un d’égoïste et d’impatient. Telle est ma nature. Comme tout le monde, j’ai des défauts. Mais je me soigne et j’imagine que le reconnaître fait partie du processus d’assainissement. Néanmoins, petite, la sagesse de l’expérience ne m’avait pas encore touchée de sa grâce. Alors, ma frustration et mon impatience étaient des poids que je traînais comme un boulet à ma cheville.

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Moi, 5 ans, devant mon bol d’Apple Mini’s.

Je fais partie de la génération Lolita. Ces petites filles qui ont grandi avec un référentiel pop ambiguë, entre Britney, Alizée et Lorie. Des vedettes à l’image vertueuse, mais pourtant ultra sexualisée, jouant sur la gamme de l’ambivalence. Je voulais être elles. Jouer à imiter leurs chorégraphies dans la cour de récré ne m’amusait pas. Je ressentais le besoin irrépressible d’être grande, tout de suite, maintenant. Une jolie blonde sexy, mince et couronnée de succès. S’il y avait eu un bouton pour sauter directement de mes 7 à mes 19 ans, j’aurais appuyé tout de suite dessus, sans hésiter une seule seconde. Or, j’étais une gamine boulotte, laide et un peu gauche. Et il fallait que je fasse avec. Ce qui m’agaçait au plus haut point.

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J'aime trop le maquillage pour vire sans... Et alors ?
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J’aime trop le maquillage pour vivre sans… Et alors ?

Je peux tout à fait sortir faire mes courses avec 18 couches de fond de teint et une paire de faux-cils tout sauf naturels. J’assume aussi très bien d’aller travailler avec seulement un petit trait de liner sur la paupière. Néanmoins, vous ne me verrez jamais en public sans une once de maquillage. Et je ne vois pas où est le problème.

Urban Decay Naked palette
Ma Naked témoigne de mon amour infini pour les fards

Dans mon esprit, c’est presque devenu une question de décence. Je me sens toute aussi nue et débraillée sans maquillage que sans culotte sous ma mini-jupe. Très étrangement, ce raisonnement ne dépasse pas le cadre très restreint de ma petite personne. En effet, vous pouvez vous promener sans culotte à l’aube d’une révolution prochaine ou afficher fièrement une peau naturelle sans même une trace de mascara, vous n’observerez de ma part pas le moindre signe de mépris. Chuis comme Mc Do : venez comme vous êtes, je vous prends tel quel. Néanmoins, si vous commencez à pouffer à mon énième raccord poudre ou check-up crayon khôl, là clairement, on ne va plus être copains.

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achats compulsifs qu'il faut que je restreigne
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Ces achats compulsifs qu’il faut absolument que je restreigne

Ce n’est un secret pour personne : je suis une acheteuse compulsive. Néanmoins, si j’ai appris à me soigner, il me reste quelques vices par ci par là. Je me confesse…

rouges à lèvres

Des tubes de rouges à lèvres à en faire exploser les tiroirs

Il faut bien l’avouer : le rouge à lèvres n’est pas la seule dépense déraisonnable à laquelle je me livre lorsqu’il est question de maquillage et même de cosmétiques en général. En effet, je possède une caisse entière de produits encore fermés et jamais utilisés dans ma salle de bains. Et sa simple vue me procure du bonheur #MéthodeMarieKondo. Néanmoins, le lipstick conserve une place toute particulière dans ce joyeux bardas.

rouges à lèvres GIF
Moi, apprenant l’invasion coréenne.

Ma collection de rouges à lèvres occupe bien deux tiroirs du petit meuble en plex posé sur ma coiffeuse. Deux tiroirs tellement tassés que j’ai commencé à remplir une boîte en carton également. On est encore loin de certaines aficionados pouvant accumuler des centaines de RAL, mais si je ne me contenais pas, je rejoindrais allègrement leurs rangs. C’est plus fort que moi : dès qu’une couleur me plaît, j’achète. Je me dis qu’au moins, si les Coréens attaquent et que la pénurie gronde, je pourrais survivre en mangeant mes tubes de rouges à lèvres : voyons le bon côté des choses.

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presque-30-ans
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Le jour où j’ai découvert que j’avais presque 30 ans

Il y a quelques temps, je vous racontais avoir découvert que je n’étais plus une ado. Néanmoins, je suis un peu longue à la détente, car il aura fallu attendre 2019 pour que je découvre que j’étais plus proche de la trentaine que de ma lointaine vingtaine…

C’est arrivé un soir d’hiver. Je me perdais sur YouTube – car oui en vieille jeune que je suis, je ne regarde plus ta télé préférant les divertissements pour moins de 16 ans – et par le truchement improbable de l’algorithme, je tombai sur les américains de React Channel. La vidéo était intitulée « Kids react to Madonna ». Et c’est ainsi que mon doigt boudiné vint se poser sur la vignette, me disant que forcément, les kids connaissaient Madonna (ben oui, quand même, merde !).

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris que non seulement, les kids ne connaissaient pas Madonna, mais en plus, ils semblaient particulièrement troublés par les images des clips de Like a prayer, Vogue, MusicRay of light… Autant de classiques de la musique contemporaine qui font et feront toujours vibrer mon petit cœur d’enfant des nineties biberonée à Parker Lewis. Vous comprendrez donc mon indignation. Non, mais franchement, on leur apprend quoi à l’école ?!

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Comment prendre du poids de manière malsaine
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Comment prendre du poids de manière parfaitement malsaine (mes conseils à ne pas suivre)

On ne va pas tourner autour du pot : récemment, j’ai pris 20 kilos. 20 kilos de gras, de sucre et de mauvaises habitudes. Comment aurais-je pu éviter cette tragédie ? En ne suivant pas la stratégie destructrice que je vous décris aujourd’hui.

déprime

Se laisser aller à la déprime

Je pense pouvoir vous révéler sans tabou souffrir d’une dépression chronique. Bien malheureusement, nous sommes une majorité de Français à vivre avec ce trouble. Et ce, pour diverses raisons liées au contexte socio-économique actuel. Quoiqu’il en soit, un grand nombre de ces mêmes Français viennent à en perdre l’appétit. À mon grand désarroi, ce n’est pas mon cas. Ce que j’envie la diète psycho-somatique de certains ! Car dans mon cas, dépression rime avec paquets d’Oreo et carrés de beurre.

manger
Moi, au buffet asiatique

D’autant plus que, pour ma part, le cafard s’accompagne aussi d’une flemmingite aiguë doublée d’un syndrome de « je m’en tamponne le coquillard » sévère. Peu importe si je dois m’habiller de guenilles et manger de l’air cette fin de mois : ce soir, j’en ai ras le sac. Alors, je commande pour 2 500 € de repas dans six restaurants différents et je me fais livrer chez moi. Burgers, tapas, parpaings, Paic citron… Tout y passe. Le problème, c’est que la scène se reproduit, soir après soir. Et mon royal postérieur s’élargit peu à peu.

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Culture & lifestyle

Drew, Ashton et Jennifer… Ces trois acteurs que j’aime bien malgré moi ?

Il est de ces acteurs que l’on cantonne à un genre. Vin Diesel et Stallone aux films d’action. Julia Roberts et Sandra Bullock aux comédies romantiques. Bien que la réalité soit plus nuancée, on ressent une certaine culpabilité lorsqu’on se surprend à les apprécier. Pourtant, rien n’entache mon amour pour Drew Barrymore, Ashton Kutcher et Jennifer Aniston.

Ashton Kutcher

Un si bel Ashton

Dans mon précédent emploi, j’avais accroché une jolie photo d’Ashton Kutcher au dessus de mon bureau, afin de détendre mon regard et réchauffer les cœurs. L’une de mes collègues m’avait alors questionnée sur l’identité de ce bel Adonis. Ma réaction fut sans appel : « Comment ?! Tu ne connais pas Ashton Kutcher ?! Mais, t’as dormi pendant toutes les années 2000 ou quoi ?! » Car oui. Lors de mes jeunes années, Ashton était LE beau gosse d’Hollywood. De That 70’s show à Valentine Day, nous étions toutes en pâmoison devant ce corps d’athlète et cet air nigaud perpétuel. Très étrangement, je faisais partie du nombre, alors qu’Ashton n’est pas réellement mon genre.

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Comment j'ai arrêté de fumer
Culture & lifestyle

Comment j’ai arrêté la clope (avant qu’elle n’arrête ma vie)

Comme l’a chanté Renaud, « j’veux pas mourir, et surtout pas d’un truc si con ». Alors, j’ai écrasé ma dernière cigarette et ai repoussé le cendrier. La dernière ? Pas vraiment. Mais bon, c’est déjà ça.

Comment j'ai arrêté de fumer

L’amour et le dégoût dans la bouche

J’ai toujours eu une force de détermination remarquable. Ma mère dirait plutôt que je suis une forte tête et qu’il est difficile de me défaire d’une idée fixe, quitte à en devenir insupportable. Néanmoins, cela a parfois du bon. Notamment la fois où j’ai arrêté de me ronger les ongles, et celle où j’ai arrêté… De fumer. Dans les deux cas, je me suis levée un beau matin et j’ai décidé d’arrêter pour ne plus recommencer. Je n’ai ressenti aucun manque particulier et ai tenu mon cap. Fin de l’histoire. Fermez cette page, y’a plus rien à voir. Plus sérieusement, ma motivation m’est venue des aspects que je n’aimais pas. La peau grasse, les doigts qui puent et jaunissent, ce sale arrière goût de cendrier… Concentrée sur ses points, je ne ressentais plus d’envie particulière.

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