épisodes de Noël
Culture & lifestyle, Girls & Pop Culture

4 épisodes de Noël qui réchauffent les coeurs

L’année dernière, on avait évoqué les films de Noël à mater au coin du feu. Pour l’avent 2018, nous allons changer de registre et s’intéresser aux séries. J’ai justement sélectionné quatre adorables épisodes prompts aux « Awww » et aux « Haaan ».

 

Bojack Horseman Noël

Bojack Horseman – A Christmas special (hors-série – 2014)

Vous ne connaissez pas encore Bojack Horseman ? Alors, filez le découvrir. Dans cet épisode réalisé tout spécialement pour Noël, le cheval anthropomorphe superstar accepte de regarder un programme de fin d’année avec son pot de colle de meilleur ami. Et ce programme n’est autre qu’un épisode de la série qui a rendu Bojack célèbre dans les années 90 : Galipettes en famille (Horsin’ around). Les fans de l’équidé seront ravis de découvrir enfin un épisode complet de cette fameuse sitcom. Et quel bel hommage ! On retrouve chacun des éléments qui caractérisaient les œuvres télévisuelles de cette époque : le synopsis plein de bons sentiments, les rires préenregistrés, les transitions musicales, les répliques récurrentes… Le tout saupoudré d’un maximum de cynisme signé Bojack. Un régal aux parfums de sucre d’orge et de poil à gratter.

 

Lire la suite « 4 épisodes de Noël qui réchauffent les coeurs »

Publicités
Maria Bamford
Culture & lifestyle, Girls & Pop Culture

Pourquoi l’humoriste américaine Maria Bamford est devenue mon maître à penser

Je l’ai découverte avec la série Lady Dynamite, puis adorée dans son spectacle Old baby. Atteinte de troubles bipolaires, mais jamais défaitiste, Maria Bamford est une personne inspirante et inspirée. Cette comédienne méconnue en France mérite un petit coup de projecteur. Pourquoi ?

 

Parce que son humour est loin d’être conventionnel

Si vous ne connaissez pas la série Lady Dynamite, je vous préviens tout de suite : soit on adhère, soit on n’adhère pas. Vous allez avoir à affaire à des chiens qui parlent, à des ratons-laveurs qui mangent des tacos et à une hystérique qui lape son lait à même la table le matin. Et tout ceci se révèle autobiographique. Au début, j’ai été extrêmement déstabilisée par ce joyeux bordel ponctué, comme si ça ne suffisait pas, d’allers et retours dans le présent, le passé et le futur. Mais petit à petit, Maria Bambord m’a emportée dans son univers. Personnellement, j’ai toujours été sensible à l’humour absurde et aux vannes méta comme celles de Laurent Baffie dans Les Clés de bagnole. Pourtant, Lady Dynamite ne ressemble en rien à ce que je connais. C’est une petite pépite corrosive sous ses airs gentillets. À déguster avec attention et un brin de réflexion.

Lire la suite « Pourquoi l’humoriste américaine Maria Bamford est devenue mon maître à penser »

syndrome de Supergirl
Culture & lifestyle, Girls & Pop Culture

Quid des films et séries prétendument féministes : le syndrome de Supergirl

La troisième vague féministe aura eu pour mérite de sensibiliser les générations Internet au sexisme ordinaire. Sujet de réflexion incontournable sur la toile, ces problématiques inspirent les studios de télévision et de cinéma depuis environ dix ans. Citons en vrac : Girls, Wonder Woman et le dernier Ghostbusters. Seulement, parfois, le discours plein de bonnes intentions clamé dans ces œuvres souffre d’une maladresse patriarcale pathologique.

 

J’appelle cette maladie le syndrome de Supergirl. En effet, la cousine de Superman en est l’exemple le plus significatif. Sur le papier, nous tenons une super-héroïne d’enfer, une déesse, affublée des mêmes dons que son cousin Clark Kent. Or, le souci avec cette icône, c’est que de tout temps, elle n’a été définie que par son sexe. Rien que son apparence, déjà, tend à démontrer la cocasserie de l’existence d’un Superman au féminin : blonde, mince, en tenue sexy. Sous-entendu : pas le genre à sauver la veuve et l’orphelin. Pourtant si, me diriez-vous. Sauf que, dans les œuvres adaptées des comics, son apparence et son sexe prévalent sur ses incroyables pouvoirs.

supergirl
(c) Warren Louw

Déjà dans son film de 1984, le réalisateur français Jeannot Swarc nous donnait à voir une Supergirl candide, douce et innocente. À son arrivée sur Terre, Kara passe son temps à s’émerveiller devant des petits lapins et à voleter dans les airs en gazouillant. Et ce, alors qu’en théorie, elle est une arme indestructible soulevant fièrement le glaive de la justice. Je ne veux pas dire qu’aimer les lapinous en fait une guerrière peu crédible, loin de là. Le problème de ce film réside dans le développement personnel très limité de Supergirl. Elle ne se sert de ses pouvoirs que pour se défendre maladroitement, jamais pour attaquer. On ne voit pas non plus Supergirl donner des coups, au risque d’en faire une femme agressive – mon Dieu, grand jamais ! Pire encore : le principal enjeu du film est de savoir si Kara va parvenir à retrouver l’amour de son petit copain, ensorcelé par une vilaine sorcière. Personnellement, je pensais que Supergirl avait des préoccupations autrement plus importantes…

Lire la suite « Quid des films et séries prétendument féministes : le syndrome de Supergirl »

séries télé
3615 CODE MYLIFE, Culture & lifestyle, Girls & Pop Culture

[Tag] Ces séries qui ont ravi mon cœur (ou pas)

Je suis très branchée Netflix en ce moment. Et puis, je suis tombée sur ce tag consacré aux séries. J’ai alors pensé que ce serait l’occasion de vous faire part de mes goûts en la matière, au cas où ça pourrait en intéresser certains. En même temps, ça me donne le possibilité de taguer ma copine Anna du blog Impressions-en-vracs, parce que j’aime beaucoup l’embêter avec mes questions.

 

séries

La série que tu ne peux absolument pas manquer ?
New-York Unité Spéciale. Je n’ai pas raté un épisode depuis plus de dix ans. Je connais par cœur le pitch introductif : « Dans le système judiciaire, les crimes sexuels sont considérés comme particulièrement monstrueux. À New-York, les inspecteurs qui enquêtent sur ces crimes sont membres d’une unité d’élite appelée unité spéciale pour les victimes. Voici leurs histoires. TOUM, TOUM ! » Et depuis plus de dix ans, je ressens la même excitation dès les premières notes du générique. Plus le meurtre du jour est tordu, vicieux, pervers, plus je jubile ! Cette série doit ravir la curiosité malsaine qui sommeille en chacun de nous. D’autre part, j’ai toujours pensé que NYUS a énormément contribué à mettre en lumière des sujets rarement abordé dans les autres séries auparavant : le harcèlement sexuel, le sexisme, le sentiment de culpabilité des victimes… Ce qui me pousse à considérer Olivia Benson comme l’une des héroïnes de fiction les plus influentes de notre époque.

New York Unité Spéciale

Lire la suite « [Tag] Ces séries qui ont ravi mon cœur (ou pas) »

Netflix
Culture & lifestyle, Girls & Pop Culture

4 séries disponibles sur Netflix à binge watcher d’urgence

Je suis au chômage. Du coup, j’ai un peu de temps pour me perdre dans les méandres de Netflix. Et j’ai récemment eu quelques coups de cœur insoupçonnés pour des séries qui, d’ordinaire, m’auraient laissée de marbre. Vous voulez savoir lesquelles ?

 

glow

Glow

Dans le cas de Glow, j’aurais pu être la spectatrice idéale. J’aimais l’idée d’une équipe de catch féminin, composées de filles de toutes formes, de tous âges et de toutes origines. De plus, j’avais apprécié le divertissement desservi par Les Reines du ring, film français du même acabit. Pourtant, j’ai déchanté au premier épisode de Glow. J’ai trouvé l’action un peu désuète et la personnage principale pas charismatique pour deux ronds. Puis, je me suis laissée embarquer.

glow
Oui bon, te la pète pas non plus !

Plus l’intrigue avance, plus les thématiques sur la différence et les tabous encore tenaces dans les années 80 se développent. Pour ne rien gâcher, à l’exception de la très fade héroïne, les autres personnages sont tous hilarants. Je reprocherais cependant à la série de ne pas aller plus loin dans son propos ouvertement féministe. Ok, on parle de règles et on voit une femme faire un test de grossesse en détails… Mais il manque encore un peu de folie, on sent une légère retenue. Qui sera abolie, je l’espère, dès la saison 2.

 

Lire la suite « 4 séries disponibles sur Netflix à binge watcher d’urgence »

3615 CODE MYLIFE, Culture & lifestyle, Girls & Pop Culture

Mes années lycée en une série, un film et un album

C’est la rentrée. Ma plus jeune cousine vient de passer les portes du lycée, me filant un petit coup de vieux au passage. L’occasion de ressasser les souvenirs d’une époque révolue. D’une adolescence passée, dont on ne se remet jamais vraiment…

 

How I met your mother

How I met your mother

Je suis restée fidèle à HIMYM jusqu’au bout. Devenue culte dès les premiers épisodes, la série s’est par la suite perdue dans les méandres de la surenchère, devenant une parodie d’elle-même. Pourtant, je l’aime d’un bout à l’autre. Parce qu’elle incarne toute une époque à mes yeux et qu’à l’instar d’un producteur devant sa poule aux oeufs d’or, je ne voulais pas voir la magie s’éteindre.

How I met your mother

Lire la suite « Mes années lycée en une série, un film et un album »

Séries télé
Culture & lifestyle, Girls & Pop Culture

Ces 4 séries phénomènes dont je me contrefous

Il existe forcément des séries qui vous indiffèrent complètement. Celles-là même que tout le monde adule, mais dont vous ne comprenez pas l’attrait. Personnellement, quatre m’agacent particulièrement. Et je ne pigerais jamais l’engouement pour…

 

Orange is the new black

Orange is the new black

Une histoire de meufs en prison… Déjà, je m’en tamponne le coquillard, mais en plus, je n’ai pas trouvé le visionnage des deux premiers épisodes hyper agréable. Ce qui était censé être drôle ne m’a pas fait rire et ce qui était censé m’émouvoir ne m’a pas touchée outre mesure. Et le plus horrible, c’est que lorsque j’émets cette opinion, mon interlocuteur commence à s’étouffer dans sa propre rage. « Boueurf, mais c’est pas possible ! Comment tu fais ? Tu comprends rien ou quoi ? Tu veux que je te fouette avec une botte de poireaux ?! ENFANT DE SATAN ! » Je reconnais cependant qu’Orange is the new black jouit d’une excellente écriture et que les actrices se révèlent particulièrement charismatiques. Mais rien à faire, je n’adhère pas.

Shameless

Je préfère… Shameless US ! Certes, l’intrigue ne prend pas place en prison, sauf dans une petite partie de la saison 4, mais on reste dans le registre du drame sociétal à tendance humoristique, plus ou moins basé sur une histoire vraie. J’ai un petit peu décroché sur les dernières saisons, mais Shameless US contient tous les ingrédients qui, à mon sens, manquent à Orange is the new black. Des personnages complexes, moins caricaturaux, un humour très noir et un fatalisme grinçant.

Lire la suite « Ces 4 séries phénomènes dont je me contrefous »