films drag queen
Culture & lifestyle

3 films à base de drag queens pour voir la vie côté paillettes

Depuis l’arrivée de RuPaul’s Drag race, je nourris une tendresse toute particulière pour les drag queens, ces personnages hauts en couleurs et fabuleux. Si bien que je me suis constitué une petite vidéothèque à leur sujet, qui commence évidemment par les classiques Paris is burning et Priscilla folle du désert.

 

Toutefois, je pense que pour introduire ce thème aux curieux non-initiés, les comédies aux références plus contemporaines paraîtront plus séduisantes. De plus, ces quelques morceaux choisis se révèlent un peu moins connus du grand public. Une belle occasion d’en faire la promotion. Puis, avantage non négligeable, ces trois films sont faciles d’accès, car disponibles sur Netflix.

 

Kinky boots

Kinky boots (Julian Jarold – 2005)

On commence par l’exemple le plus mainstream. Tiré d’une histoire vraie, Kinky Boots raconte l’histoire de Charlie Price, héritier d’une fabrique de chaussures en cuir en grande difficulté financière. Un soir, alors qu’il se promène dans les rues de Londres, il fait la connaissance de Lola. Celle-ci se trouve malmenée par des noctambules éméchés. Et dans la pagaille, elle casse le talon de sa chaussure. Plus tard, en sereine compagnie de Charlie, elle explique que ses chaussures se brisent souvent, car elles ne sont pas adaptées à la morphologie masculine. Vous l’aurez deviné : Charlie va l’embaucher comme consultante afin de créer une gamme de chaussures spécialement pour les drag queens, et ainsi redresser son entreprise. Choc des cultures, etc, etc.

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Journaliste chômage
3615 CODE MY LIFE

Mes rêves fous de jeune journaliste au chômage

Je viens d’obtenir mon Master de journalisme après cinq ans d’études. Et depuis la fin de mon premier CDD en août, je pointe au chômage. Comme tout le monde, je galère un peu, d’entretiens d’embauche ratés en candidatures spontanées sans réponse. Pas plus bête qu’un autre, je me dis que je finirai bien par trouver. Il n’empêche que parfois, dans ma quête désespérée d’un emploi, je me surprends à rêver l’improbable.

 

Journaliste chômage
Moi, répondant le plus naturellement du monde aux Inrocks

Le coup de fil inespéré du magazine de mes rêves

Je suis réaliste et j’ai la tête sur les épaules. Comme je n’ai encore que trois ans d’expérience dans les médias, je vise petit et je pose beaucoup de candidatures spontanées auprès de magazines, de journaux et de radios un peu méconnus. Néanmoins, qui ne tente rien n’a rien, alors j’alpague aussi de plus grands noms. Et je ne vous dis pas l’excitation que me procure l’envoi d’un CV chez PremièreMadMoviesMadmoiZelle ou Grazia. Même si la raison me rattrape toujours, il m’arrive d’imaginer que mon téléphone sonne, coup de fil d’un numéro inconnu. Là, je décroche et… « Oui, bonjour mademoiselle, c’est Philippe Manœuvre, le mythique rédacteur en chef de Rock’& Folk. J’ai bien reçu votre candidature spontanée et j’aimerais vous offrir un CDI sur un plateau d’argent bardé de homards et de langoustines. Vous pourrez interviewer Bruce Springsteen tous les mois jusqu’à votre retraite. » Puis, j’accepte, tombe dans les pommes et me réveille dans ma propre urine.

Journaliste Chômage
Le visage glorieux du mensonge

En réalité, il n’y a bien que Carrie Bradshaw pour se réveiller un beau matin et recevoir un message de Vogue la suppliant de devenir rédactrice à temps plein. Et ce, alors que la fille n’a fait qu’écrire une rubrique sexo dans un journal inconnu pendant près de dix ans. Le problème, c’est que Carrie Bradshaw n’existe pas. HBO nous a menti de 1998 à 2004. En même temps, comment peut-on croire que cette jeune femme parvient à s’offrir des escarpins Jimmy Choo et dîner tous les soirs à l’extérieur avec un salaire de pigiste ? Tout est de la faute de Carrie. N’empêche, je ne lui en veux pas vraiment. Parce que sans un peu de paillettes et de rêveries, on perdrait tous vite espoir. Les fantasmes nous motivent et nous galvanisent, même si nous avons conscience qu’ils restent des fantasmes. Alors bon, je continue à candidater chez Rockyrama pour entretenir le feu qui m’habite. Même si je ne néglige pas les annonces « Rédacteur/trice web » sur Indeed.

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