Glitter Mariah Carey
Culture & lifestyle

De l’art de revoir Glitter (ce gros navet avec Mariah Carey)

Le 11 septembre 2001 sort sur les écrans américains un drame sentimental nommé Glitter avec la chanteuse Mariah Carey dans le rôle titre. Non seulement, la date de sortie coïncide avec le drame des tours jumelles, mais en outre, le film s’avère d’une niaiserie crasse qui entraînera la diva dans une longue traversée du désert de près de quatre ans.

 

Alors, 17 ans plus tard, que peut-on retenir de Glitter ? Chef-d’oeuvre incompris ? Téléfilm agréable qui n’aurait pas mérité une sortie ciné ? Nanar sympathique ? Soyons clairs dès le départ : Glitter n’est rien de plus qu’un mauvais film. J’avoue, petite, j’avais aimé cette nunucherie de 104 minutes. Il faut dire qu’à l’époque, il me suffisait d’entendre une pop star quelconque pousser deux trois notes pour que mon petit cœur s’emballe et que je sois conquise. Toutefois, le revisionnage récent de Glitter m’a paru beaucoup moins agréable à 25 qu’à 9 ans. Ha, ma jeunesse envolée.

 

Glitter Mariah Carey
Nan mais déjà cette casquette ne présageait rien de bon.

Un naufrage annoncé

Mariah Carey aurait pu pourtant sentir venir la catastrophe. À la fin des années 90, on lui colle la bonne idée de participer à un film romancé sur les débuts de sa carrière. Dès lors, on devine le scénario peu inspiré  : une pauvre petite orpheline rencontre un producteur de musique qui fera d’elle une star. Ainsi naquit le projet All that glitters (titre provisoire). Forcément – on connaît son penchant pour l’ego trip -, Mariah se jette à corps perdu dans cette folle aventure. Elle débute rapidement la production de l’album éponyme. L’intrigue se déroulant dans les années 80, il est décidé d’en faire un hommage à la funk des clubs new-yorkais de l’époque.

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Tag cinéma
3615 CODE MY LIFE

[Tag] 21 questions sur le cinéma

Vous le savez probablement déjà : je cultive pas mal de petites passions. Dont le cinéma. Et comme on me demande souvent quel est mon film préféré, mon acteur ou mon réalisateur préféré, je me suis dit qu’on pouvait lier l’utile à l’agréable avec un petit tag. J’invite d’ailleurs ma copine Anna à répondre à ce questionnaire. Je suis sûre qu’elle va apprécier.

 

1. Le film le plus déprimant que tu aies vu :
Forest Gump. Certes, le message est positif, mais je pleure systématiquement tout au long de ce film. En plus, je me mets à cogiter sur le sens de la vie à chaque fois que je tombe dessus par hasard à la télé. Si vous souhaitez me voir recroquevillée en position fœtale, allongée dans le noir pendant des heures, passez-moi Forest Gump.

Forest gump
Et là, je chiale, PUTAIN !

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rockyrama challenge
Culture & lifestyle

Rockyrama Challenge #5 : Nicolas Cage, gourou de la secte des lapins roses

Je suis encore en retard pour le Rockyrama Challenge. Fêtes de Noël oblige, je n’ai pas pu visionner tous les films de ma petite liste en décembre. Je ne relâche pas la pression pour autant. Ce mois-ci, Rockyrama m’a emmenée au sommet d’une montage avec Stallone et m’a fait rire dans une école de police. Je vous raconte ?

 

Les ailes de l'enfer

80. Les ailes de l’enfer (1997 – Simon West)

J’étais, au départ, très emballée par Les Ailes de l’enfer. Parce que, d’une part, je suis bonne cliente en matière de films d’action, et d’autre part, parce que je l’ai visionné avec des amis, comme le recommande Rockyrama. De plus, le casting XXL composé, entre autres, de John MalhovitchNicolas Cage et Danny Trejo, nous vendait du rêve à fort taux de testostérone. L’histoire aussi était pleine de promesse : Nicolas Cage, ex ranger, sort de prison après avoir été condamné pour homicide involontaire. Il prend un avion pour rentrer chez lui avec, à son bord, d’autres détenus en transit vers de nouveaux centre de détention. Manque de bol, les criminels parviennent à prendre le contrôle de l’appareil.

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rockyrama challenge
Culture & lifestyle

Rockyrama Challenge #1 : Cinq films badass en bas de classement

Une blogueuse beauté qui parle cinéma ? Ça craint, non ? Surtout lorsqu’elle a fait part de goûts contestables en matière de films Girly. Et bien, justement. Le formidable magazine cinéma Rockyrama se consacre à la culture geek pop-corn, parfois massivement descendue par la critique. Ce postulat m’a donné envie de m’attaquer à leur classement des « 101 films à regarder entre amis un samedi soir » !

 

En jargon journalistique, on désigne Rockyrama comme un « mook », à la fois « magazine » et « book ». Soit un beau magazine, assez fourni, que l’on peut acheter en libraire. Tous les trois mois, Rockyrama s’intéresse à un objet culturel, issu du cinéma et/ou de la télévision. Récemment,  nous avons découvert une analyse approfondie de Twin Peaks et Ghostbusters.

rockyrama video club

Enthousiasmée par ces deux numéros, j’ai voulu m’en offrir un troisième. C’est là que je suis tombée sur ce hors-série Rockyrama vidéo club qui nous propose « 101 films à regarder entre amis un samedi soir ». Naturellement obsessionnelle, je me suis mis en tête de tous les regarder. Je vous dévoile mes premières impressions sur les cinq derniers films du classement.

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Culture & lifestyle

5 films girly et craignos que j’aimerais toujours

La culture girly se voit, à juste titre, vivement critiquée par la nouvelle génération de féministes. Côté cinéma, une flopée de films sont montrés du doigt en raison des clichés sexistes qu’ils véhiculent. Pourtant, certains méritent qu’on s’y attarde, car ils constituent le divertissement idéal pour une soirée canapé en solo ou entre copines. Avec un brin de plaisir coupable, voici mes préférés.

 

miss détective

5. Miss Détective (Donald Petrie – 2000)

Une agent du FBI, garçon manqué et bagarreuse émérite, doit infiltrer le concours de Miss USA, afin d’empêcher une attaque terroriste. On peut s’indigner du traitement superficiel des reines de beauté, toutes plus débiles les unes que les autres.

Films girly

Il n’empêche que Gracee Lou Freebush, alias Sandra Bullock, s’en sort en luttant contre l’avis préconçu des hommes qui l’entourent. Et surtout, en restant égale à elle-même. Non, s’épiler les sourcils n’a pas fait d’elle une minette vulnérable ! Puis franchement, je vous met au défi de ne pas rire lorsqu’elle casse la gueule à son coéquipier sur scène !

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