Films d'horreur méconnus
Culture & lifestyle

4 films d’horreur méconnus pour une soirée pop-corn sanglante

Pour ceux qui l’ignorent, le slasher se définit comme un sous-genre de l’horreur, dont les films content tous l’histoire d’un groupe de personnes massacrées une à une par un tueur psychopathe. Si vous êtes comme moi et que vous en avez déjà mangé des kilomètres de pellicule, je vous propose une sélection de quatre films moins mémorables qu’Halloween, mais tout aussi délectables. Peut-être y trouverez-vous une pépite oubliée.

 

Urban Legend

Urban Legend (Jamie Blanks – 1998)

Certainement le plus connu de cette sélection de méconnus, Urban Legend fait partie de cette avalanche de slashers que nous avons pu observer à la fin des années 90 après le succès de Scream. Avalanche que certains appelleront « second âge d’or du slasher », le premier âge d’or étant survenu dans les années 70, subséquemment à la déferlante Halloween. Perso, en fait de second âge d’or, je parlerais plutôt de « foire-aux-ados-en-chaleur-surfant-sur-la-vague-Scream ». Et Urban Legend en demeure un fier représentant. Car oui, s’il n’a pas marqué les esprits, c’est bien parce que ce film n’est pas un chef-d’oeuvre. Toutefois, je crois que parmi les pires pustules cinématographiques de son époque, il compte parmi les plus agréables à regarder.

Par nostalgie d’abord, puisqu’il cumule tous les poncifs tendance des nineties. Pour son idée de départ ensuite, parce qu’elle n’est pas si mauvaise en soi. Peut-être légèrement pompée sur Candyman, mais dans une moindre mesure qu’il ne se nourrit telle une sangsue à la jugulaire de Scream. Revenons-en au pitch initial. Les étudiants et héros de ce film sont tous assassinés selon les légendes urbaines narrées par l’un de leur professeur. J’aime beaucoup ce synopsis. Dommage que le film l’ait oublié en cours de route. Les légendes urbaines deviennent rapidement anecdotiques et s’effacent derrière la quête du tueur. Urban Legend reste toutefois un agréable divertissement, idéal pour se marrer entre potes un soir d’ennui.

 

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bucket list
Bucket list

Ma bucket list ou la liste des choses à accomplir avant de trépasser

Voilà maintenant quelques années que j’envisageais de la rédiger. Or, je pensais n’avoir aucun désir particulier à assouvir. Et puis… Finalement, si. Et j’ai décidé d’en faire un article que je mettrais régulièrement à jour en fonction des choses accomplies. J’espère qu’il deviendra progressivement un index d’histoires à raconter.

 

1. Voir New-York.

2. Retourner à Disneyland. √

3. Trouver un job fixe qui me plaise à 100%.

4. Ne plus avoir à considérer l’argent comme un souci.

5. Vivre avec un chien, toujours.

GIF Chien

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Quatre films à mater malade
Culture & lifestyle

4 films à mater au chaud sous la couette quand on est malade

Chaque année, je me tape le virus de l’hiver de manière radicale. Me voilà coincée à la maison une semaine avec 40 de fièvre. Vive la grippe ! Heureusement, j’ai quelques DVD pour me tenir compagnie et me faire oublier ma lente agonie.

 

Astérix et Cléopâtre

Le réconfort de l’enfance avec Astérix et Cléopâtre

Bien sûr, j’adore le film de 2002 signé Alain Chabat, mais lorsque mon corps se mue lentement en une douloureuse et gigantesque courbature, j’opte plutôt pour le dessin animé de 1968. J’ai toujours aimé Astérix, que ce soit en BD ou en animation. Et quand j’étais petite, mon papa revenait souvent de ses déplacements avec une ou deux VHS dans le sac. Rien ne me ravissait plus qu’un Astérix. Entendre la voix de conteur de Pierre Tchernia me ramène systématiquement à mes cinq ans. Quoi de plus rassurant lorsque ta fièvre refuse de baisser ? Astérix et Cléopâtre demeure, à mon sens, indémodable. Le gag d’ouverture sur les maladresses de doublage fait toujours mouche, de même que le célébrissime Lion de Cléopâtre, dont j’attends la chanson avec impatience, à 4 ans comme à 25.

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