Trucs de mecs
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Ces 3 « trucs de mecs » auxquels je m’adonne sans complexe

Bien sûr, ces « trucs de mecs » n’en sont pas. Rien n’indique que ces activités sont scrupuleusement réservées aux porteurs du costume trois pièces. Il n’empêche que, pour certains, elles relèvent plus des centres d’intérêts masculins que féminins. Pourtant, on peut très bien tenir un blog beauté et aimer quelques trucs « de bonhomme ». La preuve.

 

Films d'horreur

Mater des films d’horreur

Certes, depuis Scream, on sait que les filles adorent frissonner devant un bon petit film d’épouvante. Seulement, dans beaucoup de séries et de films, les femmes – souvent des adolescentes – ne s’adonnent à cette pratique qu’occasionnellement, toutes frisonnantes contre l’épaule de leur prétendant. Dieu merci, les choses bougent, et des personnages comme Audrey dans la série Scream (décidément) commencent à émerger. Dans la vraie vie, des nanas super cool comme Jack Parker ont fait de leur passion pour le genre horrifique un véritable métier.

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Culture & lifestyle

3 films injustement détestés à (re)découvrir 

De retour de vacances, vous vous ennuyez ferme face au vide intersidéral des programmes télé. Plutôt que de végéter devant la sempiternelle rediffusion de La Septième Compagnie, pourquoi ne pas se lancer dans une petite soirée DVD ? Ce serait l’occasion de se diriger vers quelques longs-métrages maudits. Après tout, personne n’est là pour vous juger. Tous vos amis visitent Berlin ou se bronzent en Thaïlande. Ça ne pourrait donc pas être pire. À moins d’une bonne surprise…

 

Marley et moi

Marley et moi (2008 – David Frankel)

On nous a vendu Marley et moi comme une comédie potache à base de chien, dans la lignée de Beethoven. Les mecs du marketing devaient prendre l’apéro au moment du brainstorming pour le marché français, car lorsqu’on visionne le film, on réalise aisément qu’ils se sont plantés sur toute la ligne. Le public a assez soupé des comédies animalières des années 90. Doo Little, c’est ringard, les mecs ! Pas étonnant que les spectateurs français se soient imaginé que Marley et moi constituait une énième abomination du genre, humant la déjection canine à dix kilomètres à la ronde.

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