Films loin d'être des chefs-d'oeuvre
Culture & lifestyle

4 films loin d’être des chefs-d’oeuvre mais que j’aime bien quand même

Vous vous souvenez, il y a quelques temps, je vous faisais part de ces quatre films adulés par tous et qui me laissaient pourtant de marbre. Et bien, pour ne pas qu’on me prenne pour une rageuse perpétuelle, j’ai décidé d’envoyer de l’amour à des œuvres qui n’en reçoivent habituellement pas, voire peu.

 

anaconda film 1997

Anaconda (Luis Lloza – 1997)

Un peu oublié de nos jours, Anaconda avait pourtant connu un certain succès à sa sortie.  Surfant sur la vague de séries B à base de monstres de l’époque – certainement provoquée par Jurassic Parc -, le bousin était quelque peu sorti du lot. Sûrement grâce à la présence d’Eric Stoltz au casting, second couteau américain, brillant alors de l’aura que lui avaient conféré Pulp Fiction et Jerry Mc Guire. Il faut dire qu’Anaconda ne vaut que pour sa présence. Il cabotine pas mal, mais je le trouve excellent en braconnier aveuglé par l’appât du gain, prêt à tout pour capturer un anaconda vivant. Quitte à prendre tout l’équipage d’un bateau en otage.

Personnellement, je le trouve bien plus flippant que les anacondas eux-mêmes. Je pense d’ailleurs qu’il s’agit d’un véritable parti pris. En effet, j’ai toujours trouvé que les cris des bestioles ressemblaient à s’y méprendre à ceux d’une femme qu’on agresserait. Rien que pour cette idée, je trouve ce film intéressant. Même si on avait déjà vu cette idée ailleurs, dans Massacre à la tronçonneuse 2, par exemple. D’un autre côté, Owen WilsonJennifer Lopez et Ice Cube nous servent un acting correct, loin d’être mémorable. Le montage reste, quant à lui, brouillon. Je me suis toujours sentie frustrée par la fin, extrêmement abrupte. Pour conclure sur un point positif, j’avouerais que je trouve un certain charme aux effets spéciaux… Mais restons-en là.

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Glitter Mariah Carey
Culture & lifestyle

De l’art de revoir Glitter (ce gros navet avec Mariah Carey)

Le 11 septembre 2001 sort sur les écrans américains un drame sentimental nommé Glitter avec la chanteuse Mariah Carey dans le rôle titre. Non seulement, la date de sortie coïncide avec le drame des tours jumelles, mais en outre, le film s’avère d’une niaiserie crasse qui entraînera la diva dans une longue traversée du désert de près de quatre ans.

 

Alors, 17 ans plus tard, que peut-on retenir de Glitter ? Chef-d’oeuvre incompris ? Téléfilm agréable qui n’aurait pas mérité une sortie ciné ? Nanar sympathique ? Soyons clairs dès le départ : Glitter n’est rien de plus qu’un mauvais film. J’avoue, petite, j’avais aimé cette nunucherie de 104 minutes. Il faut dire qu’à l’époque, il me suffisait d’entendre une pop star quelconque pousser deux trois notes pour que mon petit cœur s’emballe et que je sois conquise. Toutefois, le revisionnage récent de Glitter m’a paru beaucoup moins agréable à 25 qu’à 9 ans. Ha, ma jeunesse envolée.

 

Glitter Mariah Carey
Nan mais déjà cette casquette ne présageait rien de bon.

Un naufrage annoncé

Mariah Carey aurait pu pourtant sentir venir la catastrophe. À la fin des années 90, on lui colle la bonne idée de participer à un film romancé sur les débuts de sa carrière. Dès lors, on devine le scénario peu inspiré  : une pauvre petite orpheline rencontre un producteur de musique qui fera d’elle une star. Ainsi naquit le projet All that glitters (titre provisoire). Forcément – on connaît son penchant pour l’ego trip -, Mariah se jette à corps perdu dans cette folle aventure. Elle débute rapidement la production de l’album éponyme. L’intrigue se déroulant dans les années 80, il est décidé d’en faire un hommage à la funk des clubs new-yorkais de l’époque.

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