mes pires dates
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L’abominable bouffeur de chicken Mc nuggets et autres dates désastreux

Vous le savez, mon dernier date Tinder n’était vraiment pas une réussite. La voix classique des rencontres ordinaires ne m’a pas pour autant permis de rencontrer la perle rare. Bien au contraire. Ci-gît mes pires dates, en l’attente de romances bien plus heureuses….

nuggets poulet

L’abominable bouffeur de chicken Mc nuggets

J’étais à un âge où un date au Mc Do pouvait encore paraître acceptable. Et l’insouciance de ma jeunesse avait alors jeté un voile sur la radinerie de mon charmant prétendant. Mince, grand, élégant, il avait un sourire épatant. De grandes dents blanches, parfaitement alignées. Il était, par ailleurs, un peu plus âgé que moi. En âge ainsi de savoir que le fast-food était tout aussi romantique qu’une paire de chaussettes sales gardée pendant l’amour. Rétrospectivement, j’ai fini par comprendre que sa gentille invitation au palais des graisses saturées tenait plus de l’économie drastique que de la belle attention. Aveugle, je me suis ainsi retrouvée main dans la main avec mon soupirant dans la file d’attente du « restaurant ». Il commande alors un maxi best-of avec six chicken Mc nuggets, une grande frite et une Badoit. Mes souvenirs restent flous concernant mon propre choix de victuailles, mais j’imagine qu’il devait être du même acabit.

Mc donald's nuggets
Bande de cons…
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Ce que je veux pour Noël
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Tout ce que je veux pour Noël… (Et non, ce n’est pas toi)

Un mois nous sépare de la dinde, du Champagne, des cotillons et de l’indigestion. C’est alors que je m’aperçois n’avoir jamais écrit ma lettre au Père Noël. Non, même pas petite. J’ignore s’il jugera que j’ai été sage, néanmoins j’espère qu’il accordera un peu de crédit à la lettre d’une presque-trentenaire qui croulera bientôt, ivre morte, sous le sapin et les branches de gui.

 

ce-que-je-veux-pour-Noel

Née Mosellane, j’ignore si je dois faire parvenir ma missive à ton adresse ou à celle de Saint-Nicolas. Considérant que la plupart des gamins se contentent d’indiquer « Père Noël – Pôle Nord » sur leur enveloppe, j’imagine que mon épître finira bien par arriver à destination. Quoiqu’il en soit, j’espère que tu es plutôt du genre Père Noël à la cool façon Tim Allen, car je n’ai de sage que les contours de l’image. Toutefois, je n’ai poussé personne sous un bus cette année, alors bon, j’imagine que je mérite deux-trois paquets sous le conifère… Au même titre que Damien, six ans, qui lèche de la pâte à modeler.

étoiles de Noël

Trêve de bavardage. Venons-en aux faits. Cher Père Noël adoré, pourrais-tu s’il te plaît effacer les 15 kilos de graisse que j’ai accumulé chaque mercredi soir de déprime devant Le Meilleur pâtissier ? Et, par la même occas’, diminuer la taille de mon estomac pour que je ne les reprenne pas de sitôt ? Tu l’as bien fait pour Mariah Carey, alors pourquoi pas pour moi ? Oui, n’essaye pas de nier, je sais que tu es responsable de ce tour de passe-passe. Elle est en charge de ta propagande chaque année depuis 1994. Alors ne me fais pas croire que cette fonction ne lui confère pas quelques avantages.

étoiles de Noël

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Yogi Tea
Culture & lifestyle

Mon royaume pour une tasse de thé… Une histoire d’amour avec Yogi Tea

Depuis maintenant plus de trois ans, elles sont les stars de YouTube, Instagram et autres plateformes de blog. Depuis maintenant plus de trois ans, je me suis engagée à goûter chacune des infusions ayurvédiques signées Yogi Tea. De toutes ces tasses, je retiens des merveilles aux parfums délicats.

 

« Ayurvé-quoi ? » Telle fut ma réaction la première fois qu’une pharmacienne me recommanda chaleureusement la fameuse marque de thé. À cette époque, j’étais triste, abattue tel mon chien en mal de couverture moelleuse pour l’hiver. En effet, alors que je sentais que mon compagnon d’alors s’éloignait peu à peu de moi, l’une de mes plus chères amies sombrait dans un mal si profond que je dus renoncer à son soutien pour son propre bien-être. Et c’est ainsi que je me retrouvais à arpenter les rayons de la célèbre Grande pharmacie lyonnaise, rue de la République. J’expliquais donc être au seuil de la dépression, qu’il me fallait un remontant. N’importe quel cacheton sans ordonnance ferait l’affaire, sinon j’allais tenter le suicide à l’encre de Chine commandée sur Aliexpress façon Bovary hard discount.

Encre de Chine
À la tienne !

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Argent
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Ces raisons qui me poussent à penser que je ne gagne pas assez d’argent (étalage de mauvaise foi en règle)

Mon professeur de philosophie avait pour coutume de dire que le pauvre était celui qui manquait du superflu, et le miséreux, celui qui manquait de l’essentiel. Selon cette définition, je me considérerais comme pauvre. Une Cosette en haillons miteux et chausses de fortune.  Vous trouvez que j’exagère ?

 

Depuis que j’ai commencé ma carrière de journaliste, et encore plus depuis que je possède la carte de presse, j’ai entendu tout un tas de légendes urbaines au sujet de ma profession, toutes plus fantaisistes les unes que les autres. Nous serions outrageusement bien payés et corrompus de tous côtés. Pour être honnête avec vous, je gagne à peine plus que le Smic et j’attends encore le responsable politique prêt à me verser un faramineux pot-de-vin pour quelques belles lignes dans mon canard (non). Si j’avais su, je me serais épargnée des études ô combien épuisantes et difficiles. M’enfin… J’exerce tout de même le métier dont je rêve depuis 1997. Consolons-nous ainsi.

GIF eye roll
Mouuuuaaaaiiis

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Netflix
Culture & lifestyle

Soirées Netflix et tasse de thé : tant de séries et trop de temps à tuer

Netflix est une abomination pour qui, comme moi, vit seul(e) et est insomniaque. Lorsque péniblement, je ne parviens pas à fermer l’œil, la tentation devient trop forte. Le poison Netflix s’immisce dans mes veines et je binge watche jusqu’à m’effondrer de sommeil.

 

Ainsi donc, j’enchaîne les épisodes. Maintenue en haleine par les aventures de ces héros et héroïnes cathodiques, je ne vois plus le temps passer. Cependant, la sensation la plus terrible n’est pas d’affronter ma journée de travail avec seulement trois heures de sommeil dans les pattes. Non, le plus épouvantable et fatal constat est de m’apercevoir que j’ai visionné le dernier épisode. Ce triste moment, cette petite mort sonne comme un abandon. Toutefois, Netflix se révèle génialement vicieux. Par le biais de ses suggestions, je découvre rapidement de nouveaux terrains de jeu. Malédiction de l’algorithme.

Crazy ex girlfriend

Le retour de Crazy ex girlfriend

Tout a commencé ainsi. J’avais quelques temps délaissé mon abonnement Netflix, après avoir dévoré la tant attendue dernière saison d’Unbreakable Kimmy SchmidtTMC venait de relancer le Burger QuizNew-York Unité spéciale avait repris. Mes préoccupations télévisuelles avaient viré de bord. J’étais retournée aux circuits traditionnels. Et puis, ce grand malheur arriva. Un événement qui allait à nouveau insérer profondément mon doigt dans l’engrenage Netflix. Une notification, quelques mots. « Crazy ex girlfriend : nouveaux épisodes ».

Crazy ex girlfriend

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été caniculaire
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Chronique d’un été caniculaire : mon royaume pour un peu de fraîcheur

Si, en ce mercredi 8 août 2018, la température extérieure se veut plus clémente, les jours passés ont, pour ma part, rimé avec sueur et dessèchement. Une seule pensée habitait mon esprit hébété par la moiteur ambiante : retrouver la douceur angevine d’un endroit frais.

 

été caniculaire

Vendredi, 19 h 30. Devant mon écran.

Décidée à mettre à jour ce maudit blog, j’ai installé mon ordinateur sur la table de la salle à manger. Pourtant, je reste là, debout, incapable de m’asseoir. La sueur perle à mon front. Dans un ultime effort, j’ai enfilé un débardeur de coton et un short – court, le plus léger possible. Je n’ai pas moins chaud pour autant. Je redoute l’instant fatidique où, lasses, mes pauvres cuisses moites vont fatalement adhérer au simili cuir rouge qui recouvre l’assise de mes chaises. Ces chaises, encore l’une de mes brillantes idées. Des trésors vintage du milieu des années 70… Tu parles ! J’aurais mieux fait d’acheter deux paires d’Ypperlig chez Ikea !

été caniculaire

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Maria Bamford
Culture & lifestyle

Pourquoi l’humoriste américaine Maria Bamford est devenue mon maître à penser

Je l’ai découverte avec la série Lady Dynamite, puis adorée dans son spectacle Old baby. Atteinte de troubles bipolaires, mais jamais défaitiste, Maria Bamford est une personne inspirante et inspirée. Cette comédienne méconnue en France mérite un petit coup de projecteur. Pourquoi ?

 

Parce que son humour est loin d’être conventionnel

Si vous ne connaissez pas la série Lady Dynamite, je vous préviens tout de suite : soit on adhère, soit on n’adhère pas. Vous allez avoir à affaire à des chiens qui parlent, à des ratons-laveurs qui mangent des tacos et à une hystérique qui lape son lait à même la table le matin. Et tout ceci se révèle autobiographique. Au début, j’ai été extrêmement déstabilisée par ce joyeux bordel ponctué, comme si ça ne suffisait pas, d’allers et retours dans le présent, le passé et le futur. Mais petit à petit, Maria Bambord m’a emportée dans son univers. Personnellement, j’ai toujours été sensible à l’humour absurde et aux vannes méta comme celles de Laurent Baffie dans Les Clés de bagnole. Pourtant, Lady Dynamite ne ressemble en rien à ce que je connais. C’est une petite pépite corrosive sous ses airs gentillets. À déguster avec attention et un brin de réflexion.

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