rhume
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Comment un rhume inoportun m’a empêchée d’écrire cet article

Mercredi, je me suis réveillée un peu frissonnante, avec un léger mal de gorge. Juste un coup de froid, rien de dramatique. Jeudi, je me lève au plus mal et rejoindre mon bureau devient une torture. Je décide donc de filer chez le médecin. Vendredi, je me trouve en arrêt maladie.

 

Ainsi, me voilà devant mon ordinateur prête à écrire mon prochain article sur Disneyland. Autant mettre à profit ce temps de repos qu’on m’a assigné. Sauf que. L’inspiration ne vient pas. J’ai atrocement sommeil. Puis, la tête lourde, le nez bouché et les oreilles en souffrance. Je ne vous parle même pas des courbatures… Je me revois dans le cabinet du médecin. « Dites, je trouve ça un peu court comme délais de guérison. Vous pourriez pas me mettre de repos lundi aussi ? Allez, siouplé ! » J’eus beau m’apitoyer devant la doctoresse, elle m’adressa un « non » catégorique.

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Le problème quand votre médecin de famille vous suit depuis vos 3 ans, c’est qu’il devient un peu comme vos parents. Habitué, il ne cède plus à vos caprices. Or, le simple fait de respirer suscite actuellement une vive douleur dans ma poitrine. Je n’aurais donc certainement pas craché sur une minuscule journée de repos supplémentaire. Mais non, je devrais me résoudre à me rendre au bureau en rampant lundi matin. En espérant que mon dernier souffle viendra soulager la masse douloureuse qu’est désormais devenu mon corps. J’exagère ? À peine.

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Le jour où j’ai découvert qu’être malade, c’était (vraiment) pas marrant

La semaine dernière, j’ai eu la grippe. De ce fait, je n’avais qu’une envie : rester au fond de mon lit et regarder Buffy contre les vampires en somnolant jusqu’à ce que mort s’en suive #demimesure. Pourtant, je me suis levée le matin et je suis allée bosser. Décidément, la vie d’adulte, c’est carrément chiant.

 

« Môman, je suis balaaaade ! »

Cette phrase, je n’y ai plus droit. Bien sûr, j’ai envoyé un texto à ma mère pour lui dire que j’allais mourir, tant le virus de la grippe était féroce cette année, mais le fait est qu’elle n’y peut rien. Auparavant, elle pouvait faire des miracles. Une simple main posée sur mon front me garantissait au moins deux jours d’école buissonnière et des kilos de coquillettes au jambon à déguster devant Parker Lewis.

Malade

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