Films d'horreur méconnus
Culture & lifestyle

4 films d’horreur méconnus pour une soirée pop-corn sanglante

Pour ceux qui l’ignorent, le slasher se définit comme un sous-genre de l’horreur, dont les films content tous l’histoire d’un groupe de personnes massacrées une à une par un tueur psychopathe. Si vous êtes comme moi et que vous en avez déjà mangé des kilomètres de pellicule, je vous propose une sélection de quatre films moins mémorables qu’Halloween, mais tout aussi délectables. Peut-être y trouverez-vous une pépite oubliée.

 

Urban Legend

Urban Legend (Jamie Blanks – 1998)

Certainement le plus connu de cette sélection de méconnus, Urban Legend fait partie de cette avalanche de slashers que nous avons pu observer à la fin des années 90 après le succès de Scream. Avalanche que certains appelleront « second âge d’or du slasher », le premier âge d’or étant survenu dans les années 70, subséquemment à la déferlante Halloween. Perso, en fait de second âge d’or, je parlerais plutôt de « foire-aux-ados-en-chaleur-surfant-sur-la-vague-Scream ». Et Urban Legend en demeure un fier représentant. Car oui, s’il n’a pas marqué les esprits, c’est bien parce que ce film n’est pas un chef-d’oeuvre. Toutefois, je crois que parmi les pires pustules cinématographiques de son époque, il compte parmi les plus agréables à regarder.

Par nostalgie d’abord, puisqu’il cumule tous les poncifs tendance des nineties. Pour son idée de départ ensuite, parce qu’elle n’est pas si mauvaise en soi. Peut-être légèrement pompée sur Candyman, mais dans une moindre mesure qu’il ne se nourrit telle une sangsue à la jugulaire de Scream. Revenons-en au pitch initial. Les étudiants et héros de ce film sont tous assassinés selon les légendes urbaines narrées par l’un de leur professeur. J’aime beaucoup ce synopsis. Dommage que le film l’ait oublié en cours de route. Les légendes urbaines deviennent rapidement anecdotiques et s’effacent derrière la quête du tueur. Urban Legend reste toutefois un agréable divertissement, idéal pour se marrer entre potes un soir d’ennui.

 

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Toni Collette
Culture & lifestyle

Deux films et une série pour comprendre et aimer Toni Collette, cette actrice méconnue mais admirable

L’autre soir, alors que je flânais sur Netflix, je fus happée par la série Wanderlust avec, dans l’un des rôles principaux, Toni Collette – l’une de mes actrices préférées. « Gueule » d’Hollywood, son physique atypique l’a souvent conduite à jouer des rôles de paumée. Néanmoins, avec le temps, elle a su en faire une force. D’où l’envie qui me pousse à vous faire (re)découvrir cette incroyable personne en trois rôles mythiques.

 

Muriel film

Commencer par le commencement

Muriel (Muriel’s Wedding, Paul John Hogan – 1994)

Lorsqu’on s’attaque à la filmographie de Toni Collette, il est essentiel de faire un détour par Muriel, tant ce premier succès influença sa carrière par la suite. Dans ce film, l’actrice joue un rôle qui va lui coller à la peau pendant de longues années : celui de la plouc australienne, un peu gauche et dépressive. Et l’on ne peut s’empêcher de penser que, peut-être, Toni Collette – elle-même issue du bush – est le visage et l’ambassadrice de cette jeunesse australienne d’un autre âge qui aspirait à un avenir meilleur. Or, voyez-vous, tout comme la Muriel du film, Toni s’est progressivement extirpée de ces clichés pour pouvoir refléter une toute autre image.

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Coups de coeur cinéma livre et série
Culture & lifestyle

Série / ciné / livre : quoi voir, quoi lire cet automne ?

Plébiscités ou non, je vous livre mes coups de cœur  du moment. Parce que même si le froid est en retard, les journées raccourcissent. Et c’est ainsi que pousse l’envie d’ouvrir un bon bouquin. Ou de se caler devant un divertissement sympathique.

 

Brooklyn nine nine

❤ La série : Brooklyn nine nine (Fox / NBC / Netflix)

Un jour, l’un de mes collègues de boulot m’a fait une très étrangère remarque. Le malotru m’avait demandé pourquoi je refusais d’opter pour un luxueux fauteuil en cuir avec accoudoirs réglables. Devant tant d’audace, j’ai vociféré : « Mêle-toi de tes oignons. » Ce à quoi, il a répondu : « Ouh, là ! On se calme, Rosa Diaz ! », suscitant l’hilarité générale. Dès lors, on n’a cessé de me surnommer ainsi. Confrontée à ce nouveau sobriquet, je me suis sentie obligée de me renseigner sur ladite Rosa Diaz. Et c’est ainsi que je découvris Brooklyn nine nine, dix ans après tout le monde. Comique et légère, plus maligne qu’elle n’y paraît, cette sitcom potache suit le quotidien d’une brigade de police new yorkaise légèrement dérangée du ciboulot.

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Films méconnus pour l'automne
Culture & lifestyle

Quatre films méconnus pour rebooster son moral à l’approche de l’automne

Il commence à faire si froid qu’hier, j’ai sorti mon manteau d’hiver tout bordé de fausse fourrure noire. Un temps bruineux, une ambiance sombre… Je n’ai qu’une envie : me réfugier chez moi, lovée dans un plaid moelleux, pour regarder un film. Comédie, frissons ou même émotions, tous les genres de l’art filmique viennent tour à tour réchauffer mon cœur et mon âme glacés par les prémisses de l’automne. Et c’est souvent lors de ces séances de demi-saison que je découvre quelques pépites oubliées. Florilège.

 

Terreur sur la ligne

Terreur sur la ligne (When a stranger calls, Fred Walton – 1979)

Méconnu, Terreur sur la ligne ? Je suis la première à m’offusquer. Néanmoins, j’eus la désagréable surprise de découvrir que son évocation enthousiasmait beaucoup moins les foules que L’Exorciste ou Vendredi 13. C’est pourquoi il trouve étonnement bien sa place ici, en ce début de mois d’octobre et à l’approche d’Halloween. Pour ceux qui l’ignorent donc, Terreur sur la ligne retrace l’histoire d’une jeune baby-sitter aux prises avec un dangereux tueur. Les parents sortis, la marmaille au lit, elle entame un jeu de piste macabre avec le psychopathe qui la terrorise au téléphone.

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Teen movies
Culture & lifestyle

4 teen movies qui valent (vraiment) le coup d’oeil

Je déteste les teen movies, littéralement « films pour ados » à l’américaine. American Pie ne m’a jamais fait rire et aurait même tendance à m’ennuyer sérieusement. Pourtant, il existe quelques exceptions à la règle qui, je l’espère, attiseront votre curiosité.

 

Breakfast club

Breakfast club (1985 – John Hughes)

J’ai déjà évoqué plusieurs fois ce chef-d’oeuvre de John Hughes. Je vous sers donc ici un discours un peu réchauffé, mais j’ai pu constater que ce film était malheureusement méconnu auprès des plus jeunes. Bien sûr, Breakfast club repose sur des clichés typiquement américains. Dans un lycée de banlieue, l’intello, le bad boy, la fille populaire, la freak et le sportif se trouvent tous les cinq collés un samedi matin. Procédés de narration ordinaires, mais intelligemment exploités ici.

En effet, nos cinq ados que tout sépare vont progressivement se découvrir un tas de points communs. Vous l’aurez deviné, l’amitié n’est pas loin de naître. Toutefois, ce que j’apprécie dans ce film, ce n’est pas tant l’abattement des différences, mais le cheminement vers celui-ci. Dans Breakfast club, aucun personnage ne s’adapte à un groupe différent du sien pour y être accepté. Chacun fait un effort pour comprendre l’autre. Et avec un brin de tolérance et de compréhension, on s’aperçoit que l’autre n’est finalement ni hostile, ni foncièrement différent de soi. Un message, je pense, essentiel de nos jours.

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Culture & lifestyle

4 films adulés par tous qui me laissent pourtant de marbre

On les a plébiscités, adorés, qualifiés de chefs-d’oeuvre… Pourtant, certains n’ont pas compris l’engouement. Et je fais partie de cette minorité de personnes aigries et acerbes. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’ils sont tous mauvais, mais rien n’y fait. Au risque de vous décevoir, je ne peux pas voir ces quatre films en peinture.

 

inception

Inception (Christopher Nolan – 2010)

Et toute la filmographie de Christopher Nolan en général. Avec de gros guillemets cependant, car j’avoue avoir passé de très bons moments devant ses Batman et Le prestige. Je reconnais tout le génie du bonhomme et ne me permettrais pas de qualifier Inception de navet. Je ferais preuve de la mauvaise foi la plus crasse. Toutefois, je m’ennuie à mourir devant la plupart de ces films. Je ne sais pas à quoi ça tient mais, dans le cas de Inception, je m’endors systématiquement au deux tiers du film. Je n’en reviens pas moi-même : j’ai dû essayer de le regarder trois ou quatre fois, avec toujours le même résultat. Sommeil profond et filet de bave au coin des lèvres. Nolan a sur moi l’effet du phénorbital. Je crois qu’en réalité, j’ai très vite intégré les ressorts scénaristiques qu’il emploie. Si bien que, devant Inception, j’ai plus ou moins compris la chute dès le début de l’intrigue. Et sans mind fuck, le cinéma de Nolan peut parfois se révéler sans saveur…

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Coups de coeur cinéma séries livre
Culture & lifestyle

Série / Ciné / Livre : quoi voir, quoi lire en ce début de printemps ?

Plébiscités ou non, je vous livre mes coups de cœur  du moment. Parce que le beau soleil qui pointe le bout de son nez nous donne envie de lire en terrasse. Puis, en rentrant, de se poser au frais devant un divertissement sympathique. Au ciné… ou sur son canapé.

 

everything sucks!

❤ La série : Everything sucks! (Netflix)

Une chose est sûre : Everything sucks! ne marquera pas les esprits. Surfant sur l’actuelle vague rétro-nostalgique, la série nous narre les amourettes et conflits personnels d’un groupe d’adolescents au milieu des années 90. Dire que le scénario est entendu serait un pléonasme. Rien ne nous inspire la surprise. La réalisation, quant à elle, manque cruellement d’audace et se veut des plus simplistes. Oui, mais. Je me suis laissée prendre au jeu des références semées au vent : Tori Amos, VHS et HTML 2.0. Tant de souvenirs égrainés dans un récit feel good sans prétentions ne fait jamais de mal. Alors certes, on ne trépigne pas beaucoup sur son siège. Cependant, Everything sucks! se savoure comme un verre de rosé en été. Comme un plaisir simple, éphémère, sitôt oublié.

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