Teen movies
Culture & lifestyle

4 teen movies qui valent (vraiment) le coup d’oeil

Je déteste les teen movies, littéralement « films pour ados » à l’américaine. American Pie ne m’a jamais fait rire et aurait même tendance à m’ennuyer sérieusement. Pourtant, il existe quelques exceptions à la règle qui, je l’espère, attiseront votre curiosité.

 

Breakfast club

Breakfast club (1985 – John Hughes)

J’ai déjà évoqué plusieurs fois ce chef-d’oeuvre de John Hughes. Je vous sers donc ici un discours un peu réchauffé, mais j’ai pu constater que ce film était malheureusement méconnu auprès des plus jeunes. Bien sûr, Breakfast club repose sur des clichés typiquement américains. Dans un lycée de banlieue, l’intello, le bad boy, la fille populaire, la freak et le sportif se trouvent tous les cinq collés un samedi matin. Procédés de narration ordinaires, mais intelligemment exploités ici.

En effet, nos cinq ados que tout sépare vont progressivement se découvrir un tas de points communs. Vous l’aurez deviné, l’amitié n’est pas loin de naître. Toutefois, ce que j’apprécie dans ce film, ce n’est pas tant l’abattement des différences, mais le cheminement vers celui-ci. Dans Breakfast club, aucun personnage ne s’adapte à un groupe différent du sien pour y être accepté. Chacun fait un effort pour comprendre l’autre. Et avec un brin de tolérance et de compréhension, on s’aperçoit que l’autre n’est finalement ni hostile, ni foncièrement différent de soi. Un message, je pense, essentiel de nos jours.

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Films d'horreur méconnus
Culture & lifestyle

4 films d’horreur méconnus pour une soirée pop-corn sanglante

Pour ceux qui l’ignorent, le slasher se définit comme un sous-genre de l’horreur, dont les films content tous l’histoire d’un groupe de personnes massacrées une à une par un tueur psychopathe. Si vous êtes comme moi et que vous en avez déjà mangé des kilomètres de pellicule, je vous propose une sélection de quatre films moins mémorables qu’Halloween, mais tout aussi délectables. Peut-être y trouverez-vous une pépite oubliée.

 

 

Urban Legend

Urban Legend (Jamie Blanks – 1998)

Certainement le plus connu de cette sélection de méconnus, Urban Legend fait partie de cette avalanche de slashers que nous avons pu observer à la fin des années 90 après le succès de Scream. Avalanche que certains appelleront « second âge d’or du slasher », le premier âge d’or étant survenu dans les années 70, subséquemment à la déferlante Halloween. Perso, en fait de second âge d’or, je parlerais plutôt de « foire-aux-ados-en-chaleur-surfant-sur-la-vague-Scream ». Et Urban Legend en demeure un fier représentant. Car oui, s’il n’a pas marqué les esprits, c’est bien parce que ce film n’est pas un chef-d’oeuvre. Toutefois, je crois que parmi les pires pustules cinématographiques de son époque, il compte parmi les plus agréables à regarder.

Par nostalgie d’abord, puisqu’il cumule tous les poncifs tendance des nineties. Pour son idée de départ ensuite, parce qu’elle n’est pas si mauvaise en soi. Peut-être légèrement pompée sur Candyman, mais dans une moindre mesure qu’il ne se nourrit telle une sangsue à la jugulaire de Scream. Revenons-en au pitch initial. Les étudiants et héros de ce film sont tous assassinés selon les légendes urbaines narrées par l’un de leur professeur. J’aime beaucoup ce synopsis. Dommage que le film l’ait oublié en cours de route. Les légendes urbaines deviennent rapidement anecdotiques et s’effacent derrière la quête du tueur. Urban Legend reste toutefois un agréable divertissement, idéal pour se marrer entre potes un soir d’ennui.

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Culture & lifestyle

4 films adulés par tous qui me laissent pourtant de marbre

On les a plébiscités, adorés, qualifiés de chefs-d’oeuvre… Pourtant, certains n’ont pas compris l’engouement. Et je fais partie de cette minorité de personnes aigries et acerbes. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’ils sont tous mauvais, mais rien n’y fait. Au risque de vous décevoir, je ne peux pas voir ces quatre films en peinture.

 

inception

Inception (Christopher Nolan – 2010)

Et toute la filmographie de Christopher Nolan en général. Avec de gros guillemets cependant, car j’avoue avoir passé de très bons moments devant ses Batman et Le prestige. Je reconnais tout le génie du bonhomme et ne me permettrais pas de qualifier Inception de navet. Je ferais preuve de la mauvaise foi la plus crasse. Toutefois, je m’ennuie à mourir devant la plupart de ces films. Je ne sais pas à quoi ça tient mais, dans le cas de Inception, je m’endors systématiquement au deux tiers du film. Je n’en reviens pas moi-même : j’ai dû essayer de le regarder trois ou quatre fois, avec toujours le même résultat. Sommeil profond et filet de bave au coin des lèvres. Nolan a sur moi l’effet du phénorbital. Je crois qu’en réalité, j’ai très vite intégré les ressorts scénaristiques qu’il emploie. Si bien que, devant Inception, j’ai plus ou moins compris la chute dès le début de l’intrigue. Et sans mind fuck, le cinéma de Nolan peut parfois se révéler sans saveur…

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Coups de coeur cinéma séries livre
Culture & lifestyle

Série / Ciné / Livre : quoi voir, quoi lire en ce début de printemps ?

Plébiscités ou non, je vous livre mes coups de cœur  du moment. Parce que le beau soleil qui pointe le bout de son nez nous donne envie de lire en terrasse. Puis, en rentrant, de se poser au frais devant un divertissement sympathique. Au ciné… ou sur son canapé.

 

everything sucks!

❤ La série : Everything sucks! (Netflix)

Une chose est sûre : Everything sucks! ne marquera pas les esprits. Surfant sur l’actuelle vague rétro-nostalgique, la série nous narre les amourettes et conflits personnels d’un groupe d’adolescents au milieu des années 90. Dire que le scénario est entendu serait un pléonasme. Rien ne nous inspire la surprise. La réalisation, quant à elle, manque cruellement d’audace et se veut des plus simplistes. Oui, mais. Je me suis laissée prendre au jeu des références semées au vent : Tori Amos, VHS et HTML 2.0. Tant de souvenirs égrainés dans un récit feel good sans prétentions ne fait jamais de mal. Alors certes, on ne trépigne pas beaucoup sur son siège. Cependant, Everything sucks! se savoure comme un verre de rosé en été. Comme un plaisir simple, éphémère, sitôt oublié.

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films drag queen
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3 films à base de drag queens pour voir la vie côté paillettes

Depuis l’arrivée de RuPaul’s Drag race, je nourris une tendresse toute particulière pour les drag queens, ces personnages hauts en couleurs et fabuleux. Si bien que je me suis constitué une petite vidéothèque à leur sujet, qui commence évidemment par les classiques Paris is burning et Priscilla folle du désert.

 

Toutefois, je pense que pour introduire ce thème aux curieux non-initiés, les comédies aux références plus contemporaines paraîtront plus séduisantes. De plus, ces quelques morceaux choisis se révèlent un peu moins connus du grand public. Une belle occasion d’en faire la promotion. Puis, avantage non négligeable, ces trois films sont faciles d’accès, car disponibles sur Netflix.

 

Kinky boots

Kinky boots (Julian Jarold – 2005)

On commence par l’exemple le plus mainstream. Tiré d’une histoire vraie, Kinky Boots raconte l’histoire de Charlie Price, héritier d’une fabrique de chaussures en cuir en grande difficulté financière. Un soir, alors qu’il se promène dans les rues de Londres, il fait la connaissance de Lola. Celle-ci se trouve malmenée par des noctambules éméchés. Et dans la pagaille, elle casse le talon de sa chaussure. Plus tard, en sereine compagnie de Charlie, elle explique que ses chaussures se brisent souvent, car elles ne sont pas adaptées à la morphologie masculine. Vous l’aurez deviné : Charlie va l’embaucher comme consultante afin de créer une gamme de chaussures spécialement pour les drag queens, et ainsi redresser son entreprise. Choc des cultures, etc, etc.

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Glitter Mariah Carey
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De l’art de revoir Glitter (ce gros navet avec Mariah Carey)

Le 11 septembre 2001 sort sur les écrans américains un drame sentimental nommé Glitter avec la chanteuse Mariah Carey dans le rôle titre. Non seulement, la date de sortie coïncide avec le drame des tours jumelles, mais en outre, le film s’avère d’une niaiserie crasse qui entraînera la diva dans une longue traversée du désert de près de quatre ans.

 

Alors, 17 ans plus tard, que peut-on retenir de Glitter ? Chef-d’oeuvre incompris ? Téléfilm agréable qui n’aurait pas mérité une sortie ciné ? Nanar sympathique ? Soyons clairs dès le départ : Glitter n’est rien de plus qu’un mauvais film. J’avoue, petite, j’avais aimé cette nunucherie de 104 minutes. Il faut dire qu’à l’époque, il me suffisait d’entendre une pop star quelconque pousser deux trois notes pour que mon petit cœur s’emballe et que je sois conquise. Toutefois, le revisionnage récent de Glitter m’a paru beaucoup moins agréable à 25 qu’à 9 ans. Ha, ma jeunesse envolée.

 

Glitter Mariah Carey
Nan mais déjà cette casquette ne présageait rien de bon.

Un naufrage annoncé

Mariah Carey aurait pu pourtant sentir venir la catastrophe. À la fin des années 90, on lui colle la bonne idée de participer à un film romancé sur les débuts de sa carrière. Dès lors, on devine le scénario peu inspiré  : une pauvre petite orpheline rencontre un producteur de musique qui fera d’elle une star. Ainsi naquit le projet All that glitters (titre provisoire). Forcément – on connaît son penchant pour l’ego trip -, Mariah se jette à corps perdu dans cette folle aventure. Elle débute rapidement la production de l’album éponyme. L’intrigue se déroulant dans les années 80, il est décidé d’en faire un hommage à la funk des clubs new-yorkais de l’époque.

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Quatre films à mater malade
Culture & lifestyle

4 films à mater au chaud sous la couette quand on est malade

Chaque année, je me tape le virus de l’hiver de manière radicale. Me voilà coincée à la maison une semaine avec 40 de fièvre. Vive la grippe ! Heureusement, j’ai quelques DVD pour me tenir compagnie et me faire oublier ma lente agonie.

 

Astérix et Cléopâtre

Le réconfort de l’enfance avec Astérix et Cléopâtre

Bien sûr, j’adore le film de 2002 signé Alain Chabat, mais lorsque mon corps se mue lentement en une douloureuse et gigantesque courbature, j’opte plutôt pour le dessin animé de 1968. J’ai toujours aimé Astérix, que ce soit en BD ou en animation. Et quand j’étais petite, mon papa revenait souvent de ses déplacements avec une ou deux VHS dans le sac. Rien ne me ravissait plus qu’un Astérix. Entendre la voix de conteur de Pierre Tchernia me ramène systématiquement à mes cinq ans. Quoi de plus rassurant lorsque ta fièvre refuse de baisser ? Astérix et Cléopâtre demeure, à mon sens, indémodable. Le gag d’ouverture sur les maladresses de doublage fait toujours mouche, de même que le célébrissime Lion de Cléopâtre, dont j’attends la chanson avec impatience, à 4 ans comme à 25.

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