3615 CODE MY LIFE, Beauté

Ces outrages au maquillage que je commettais à 16 ans

On ne va pas se mentir : avoir 16 ans, c’est l’enfer. L’acné, le lycée, les débordements sentimentaux, la résidence forcée chez le couple parental… Mais le pire du pire reste sans conteste ces faux-pas make-up qu’on assume ensuite très mal à l’âge adulte. Vous êtes sorti avec des étoiles au liner sur la tronche dans les années 2000 ? Cet article vous est cordialement dédié.

Avoir du style en 2006 (oui, c’est moi)

L’oeil Droopy à la Avril Lavigne

Haaa… Avril. La vedette de l’époque à qui tout le monde voulait ressembler. Personnellement, je lui ai rapidement préféré Marilyn Manson et Eths (je n’avais pas forcément bon goût pour autant). Néanmoins, son fameux oeil qui tombe et qui dégouline de khôl faisait tout de même partie de mon look d’adolescente rebelle. Dans son infinie bonté, ma mère m’avait offert une palette de tons gris Clarin’s. Je prenais simplement la teinte la plus foncée et je tartinais, je tartinais jusqu’à ce que l’ensemble soit bien épais et bien noir. Base paupière ? Dégrader ? Couleur de transition ?  Et ouais, on n’avait pas YouTube à l’époque… Toutefois, je ne m’arrêtais pas là, cher lecteur amateur de bon goût. 

smoky eye : expectation VS reality
Expectation VS Reality
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Fond de teint en poudre bareMinerals
Beauté

Pourquoi je préfère définitivement le fond de teint en poudre (si possible de chez bareMinerals)

Pendant des années, je n’en ai pas porté. En effet, la mode était au fond de teint fluide : matière abominable qui me donnait des boutons à sa seule vue. Quand soudain, bareMinerals m’a tendu la main. Et ma vie a changé.

Fond de teint liquide

Mon problème avec le fond de teint fluide

J’ai tout essayé… Rien n’y fit. Les meilleures marques, les moins chères, les plus chères, les bonnes réputations, les mauvaises réputations. J’ai commencé dans la cour des grands, avec un fond de teint fluide Givenchy. Ma peau me l’a fait regretter le soir même : boutons, rougeurs, démangeaisons… Et surtout : du gras, du sébum en excès qui s’écoulait de mes pores comme l’eau des chutes du Niagara. Car la principale raison pour laquelle je déteste le fond de teint de fluide, c’est cette sensation d’étouffement de la peau qui appelle à la surproduction de sébum. Mon visage ne respire pas là-dessous, c’est une abomination.

GIF étouffement

Et quand je vous dis avoir tout essayé… Rares sont les fonds de teint plébiscités que je n’ai pas déjà testés. Born this way ? Crise d’acné post puberté. Lock it foundation ? Mort par asphyxie. Hello Flawless ? Bonjour pustules. Pébéo Mat pub ivoire beige ? Sécheresse saharienne. Non comédogène, mon cul ! Le seul à trouver un peu grâce à mes yeux reste le Total drop control de Nyx. Et encore, j’ai dû mal à le supporter plus d’une soirée. C’en devient presque somatique : mon esprit est tellement persuadé que je vais avoir des boutons que mon corps se met à en produire. Quoique… C’est peut-être un talent caché. Rappelez-moi de contacter Le Plus grand cabaret du monde

tada GIF
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Ce que je veux pour Noël
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Tout ce que je veux pour Noël… (Et non, ce n’est pas toi)

Un mois nous sépare de la dinde, du Champagne, des cotillons et de l’indigestion. C’est alors que je m’aperçois n’avoir jamais écrit ma lettre au Père Noël. Non, même pas petite. J’ignore s’il jugera que j’ai été sage, néanmoins j’espère qu’il accordera un peu de crédit à la lettre d’une presque-trentenaire qui croulera bientôt, ivre morte, sous le sapin et les branches de gui.

 

ce-que-je-veux-pour-Noel

Née Mosellane, j’ignore si je dois faire parvenir ma missive à ton adresse ou à celle de Saint-Nicolas. Considérant que la plupart des gamins se contentent d’indiquer « Père Noël – Pôle Nord » sur leur enveloppe, j’imagine que mon épître finira bien par arriver à destination. Quoiqu’il en soit, j’espère que tu es plutôt du genre Père Noël à la cool façon Tim Allen, car je n’ai de sage que les contours de l’image. Toutefois, je n’ai poussé personne sous un bus cette année, alors bon, j’imagine que je mérite deux-trois paquets sous le conifère… Au même titre que Damien, six ans, qui lèche de la pâte à modeler.

étoiles de Noël

Trêve de bavardage. Venons-en aux faits. Cher Père Noël adoré, pourrais-tu s’il te plaît effacer les 15 kilos de graisse que j’ai accumulé chaque mercredi soir de déprime devant Le Meilleur pâtissier ? Et, par la même occas’, diminuer la taille de mon estomac pour que je ne les reprenne pas de sitôt ? Tu l’as bien fait pour Mariah Carey, alors pourquoi pas pour moi ? Oui, n’essaye pas de nier, je sais que tu es responsable de ce tour de passe-passe. Elle est en charge de ta propagande chaque année depuis 1994. Alors ne me fais pas croire que cette fonction ne lui confère pas quelques avantages.

étoiles de Noël

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Prendre un bain
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Et si nous partagions un bain ?

J’ai vécu sept ans dans 15 mètres carrés. Sept ans dans une minuscule et pathétique salle de bains ne pouvant contenir guère mieux qu’une vulgaire douche. C’est pourquoi, à mon arrivée dans une ville moyenne, je décidai de m’élever vers le cercle fermé des possesseurs de baignoire. Et c’est ainsi que j’établis un bain rituel où barbotage rime avec soins du corps et délectation.

bain

Pardonnez-moi, saints pères de l’écologie, j’ai péché. Ô José, ô Yann Arthus, ô Ségolène, par concupiscence, je pèche chaque semaine. Oui, je prends un bain hebdomadaire qui, chargé de ma crasse, s’évacue dans les eaux usées polluant les fonds marins. Je sais que c’est mal, mais mon Dieu, que j’aime ça. Pour alléger mon impact sur la faune marine, j’évite tout de même les exfoliants aux grains de plastique et utilise les nettoyants les moins chimiques possibles – aussi pour préserver la douceur de ma peau et la brillance de mon poil lustré.

chien en plain shampoing
Je me shampouine de la sorte

Néanmoins, je n’ai pu résister. Sur la liste des choses indispensables à mon emménagement, j’avais inscrit en lettres capitales : BOMBES DE BAINS. Peut-être suis-je déjà un peu ringarde et vieillotte, mais il va vous falloir faire preuve d’indulgence. Au sommet de cette tendance, il y a de cela maintenant près de quatre ans, je jouissais d’une très douteuse douche à l’italienne que mes cheveux raides et secs bouchaient allègrement, provoquant une inondation à chaque shampoing. Je bavais devant les vidéos #Lush sur Instagram et devait me contenter de quelques pastilles effervescentes dans mon bain de pieds. Que je prenais dans un saladier (véridique).

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Yogi Tea
Culture & lifestyle

Mon royaume pour une tasse de thé… Une histoire d’amour avec Yogi Tea

Depuis maintenant plus de trois ans, elles sont les stars de YouTube, Instagram et autres plateformes de blog. Depuis maintenant plus de trois ans, je me suis engagée à goûter chacune des infusions ayurvédiques signées Yogi Tea. De toutes ces tasses, je retiens des merveilles aux parfums délicats.

 

« Ayurvé-quoi ? » Telle fut ma réaction la première fois qu’une pharmacienne me recommanda chaleureusement la fameuse marque de thé. À cette époque, j’étais triste, abattue tel mon chien en mal de couverture moelleuse pour l’hiver. En effet, alors que je sentais que mon compagnon d’alors s’éloignait peu à peu de moi, l’une de mes plus chères amies sombrait dans un mal si profond que je dus renoncer à son soutien pour son propre bien-être. Et c’est ainsi que je me retrouvais à arpenter les rayons de la célèbre Grande pharmacie lyonnaise, rue de la République. J’expliquais donc être au seuil de la dépression, qu’il me fallait un remontant. N’importe quel cacheton sans ordonnance ferait l’affaire, sinon j’allais tenter le suicide à l’encre de Chine commandée sur Aliexpress façon Bovary hard discount.

Encre de Chine
À la tienne !

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Toni Collette
Culture & lifestyle

Deux films et une série pour comprendre et aimer Toni Collette, cette actrice méconnue mais admirable

L’autre soir, alors que je flânais sur Netflix, je fus happée par la série Wanderlust avec, dans l’un des rôles principaux, Toni Collette – l’une de mes actrices préférées. « Gueule » d’Hollywood, son physique atypique l’a souvent conduite à jouer des rôles de paumée. Néanmoins, avec le temps, elle a su en faire une force. D’où l’envie qui me pousse à vous faire (re)découvrir cette incroyable personne en trois rôles mythiques.

 

Muriel film

Commencer par le commencement

Muriel (Muriel’s Wedding, Paul John Hogan – 1994)

Lorsqu’on s’attaque à la filmographie de Toni Collette, il est essentiel de faire un détour par Muriel, tant ce premier succès influença sa carrière par la suite. Dans ce film, l’actrice joue un rôle qui va lui coller à la peau pendant de longues années : celui de la plouc australienne, un peu gauche et dépressive. Et l’on ne peut s’empêcher de penser que, peut-être, Toni Collette – elle-même issue du bush – est le visage et l’ambassadrice de cette jeunesse australienne d’un autre âge qui aspirait à un avenir meilleur. Or, voyez-vous, tout comme la Muriel du film, Toni s’est progressivement extirpée de ces clichés pour pouvoir refléter une toute autre image.

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trousses à maquillage
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Pour l’amour de la trousse à maquillage : cet accessoire indispensable et merveilleux

Certain(e)s aiment les pinceaux, d’autres ont les tiroirs qui débordent d’éponges, quelques un(e)s se pâment pour les jolies brosses. Moi, je collectionne les trousses à maquillage. De façon compulsive.

 

Tout a commencé à l’adolescence. En cadeau dans un magazine, je reçus une petite pochette en plastique à imprimé militaire, très tendance alors. Sans m’en rendre compte, j’y fourrai aussitôt un gloss Diddl à la pêche, un second parfumé au raisin, un miroir Hello Kitty, un élastique à cheveux et un vieux poudrier du Club des créateurs de beauté siglé Agnès B, très certainement hérité de ma marraine. Veille de collège, je glissais mon précieux sésame dans mon Eastpak, parée pour ma séance beauté de 10 heures, planquée dans les toilettes à la récré.

GIF Clueless

Je ne m’attendais pas à l’engouement que j’allais susciter. Précédemment, je me contentais de fourrer ses quelques reliques dans ma trousse, au milieu des crayons et des effaceurs. Mais ce jour-là, alors que je sortais ce petit étui de mon sac, ma copine Amalia s’exclama : « Ouah, elle est TROP bien ta trousse à maquillage ! » Une trousse à maquillage : elle avait verbalisé très exactement l’objet auquel j’avais trouvé une fonction par le plus grand des hasards… Une trousse à maquillage ?! Effectivement, cela sonnait comme un nom d’objet destiné aux grandes filles. Aux femmes adultes.

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