Yogi Tea
Culture & lifestyle

Mon royaume pour une tasse de thé… Une histoire d’amour avec Yogi Tea

Depuis maintenant plus de trois ans, elles sont les stars de YouTube, Instagram et autres plateformes de blog. Depuis maintenant plus de trois ans, je me suis engagée à goûter chacune des infusions ayurvédiques signées Yogi Tea. De toutes ces tasses, je retiens des merveilles aux parfums délicats.

 

« Ayurvé-quoi ? » Telle fut ma réaction la première fois qu’une pharmacienne me recommanda chaleureusement la fameuse marque de thé. À cette époque, j’étais triste, abattue tel mon chien en mal de couverture moelleuse pour l’hiver. En effet, alors que je sentais que mon compagnon d’alors s’éloignait peu à peu de moi, l’une de mes plus chères amies sombrait dans un mal si profond que je dus renoncer à son soutien pour son propre bien-être. Et c’est ainsi que je me retrouvais à arpenter les rayons de la célèbre Grande pharmacie lyonnaise, rue de la République. J’expliquais donc être au seuil de la dépression, qu’il me fallait un remontant. N’importe quel cacheton sans ordonnance ferait l’affaire, sinon j’allais tenter le suicide à l’encre de Chine commandée sur Aliexpress façon Bovary hard discount.

Encre de Chine
À la tienne !

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Toni Collette
Culture & lifestyle

Deux films et une série pour comprendre et aimer Toni Collette, cette actrice méconnue mais admirable

L’autre soir, alors que je flânais sur Netflix, je fus happée par la série Wanderlust avec, dans l’un des rôles principaux, Toni Collette – l’une de mes actrices préférées. « Gueule » d’Hollywood, son physique atypique l’a souvent conduite à jouer des rôles de paumée. Néanmoins, avec le temps, elle a su en faire une force. D’où l’envie qui me pousse à vous faire (re)découvrir cette incroyable personne en trois rôles mythiques.

 

Muriel film

Commencer par le commencement

Muriel (Muriel’s Wedding, Paul John Hogan – 1994)

Lorsqu’on s’attaque à la filmographie de Toni Collette, il est essentiel de faire un détour par Muriel, tant ce premier succès influença sa carrière par la suite. Dans ce film, l’actrice joue un rôle qui va lui coller à la peau pendant de longues années : celui de la plouc australienne, un peu gauche et dépressive. Et l’on ne peut s’empêcher de penser que, peut-être, Toni Collette – elle-même issue du bush – est le visage et l’ambassadrice de cette jeunesse australienne d’un autre âge qui aspirait à un avenir meilleur. Or, voyez-vous, tout comme la Muriel du film, Toni s’est progressivement extirpée de ces clichés pour pouvoir refléter une toute autre image.

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trousses à maquillage
3615 CODE MY LIFE, Beauté

Pour l’amour de la trousse à maquillage : cet accessoire indispensable et merveilleux

Certain(e)s aiment les pinceaux, d’autres ont les tiroirs qui débordent d’éponges, quelques un(e)s se pâment pour les jolies brosses. Moi, je collectionne les trousses à maquillage. De façon compulsive.

 

Tout a commencé à l’adolescence. En cadeau dans un magazine, je reçus une petite pochette en plastique à imprimé militaire, très tendance alors. Sans m’en rendre compte, j’y fourrai aussitôt un gloss Diddl à la pêche, un second parfumé au raisin, un miroir Hello Kitty, un élastique à cheveux et un vieux poudrier du Club des créateurs de beauté siglé Agnès B, très certainement hérité de ma marraine. Veille de collège, je glissais mon précieux sésame dans mon Eastpak, parée pour ma séance beauté de 10 heures, planquée dans les toilettes à la récré.

GIF Clueless

Je ne m’attendais pas à l’engouement que j’allais susciter. Précédemment, je me contentais de fourrer ses quelques reliques dans ma trousse, au milieu des crayons et des effaceurs. Mais ce jour-là, alors que je sortais ce petit étui de mon sac, ma copine Amalia s’exclama : « Ouah, elle est TROP bien ta trousse à maquillage ! » Une trousse à maquillage : elle avait verbalisé très exactement l’objet auquel j’avais trouvé une fonction par le plus grand des hasards… Une trousse à maquillage ?! Effectivement, cela sonnait comme un nom d’objet destiné aux grandes filles. Aux femmes adultes.

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Primark Alice au pays des merveilles
Beauté

Make-up Primark : la palette Alice au pays des prix bas

Alors que je me promenais chez Primark, une petite chose m’a fait de l’œil… Une palette aux couleurs du Alice aux pays des merveilles de Walt Disney. Prix affiché : 12 euros. Ainsi tomba-t-elle dans mon panier.

 

Primark Alice au pays des merveilles

Douze euros ? Douze euros pour une palette ?! Pour adultes ? Comment est-ce possible ? La beautysta en moi aurait habituellement détourné les yeux. Toutefois, ce joli packaging noir à fleurs a eu raison de mon snobisme. Alice demeure l’un de mes classiques préférés. Alors bon, si cet objet ne trouve pas son utilité, au moins sera-t-il ravissant exposé sur ma coiffeuse. Oh, et puis comment ne pas trouver ce rouge à lèvres à croquer avec son raisin en forme de cœur ? Six euros ? Ni une ni deux, je l’ai embarqué aussi. 18 euros pour une palette et un rouge à lèvres… Ma foi, peut-être ai-je fait l’affaire du siècle ?

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Gwyneth Paltrow
Culture & lifestyle

J’ai testé… Cuisiner comme Gwyneth Paltrow, aka la meuf à Iron man

Depuis quelques années, Gwyneth Paltrow est devenue un gourou. Gourou de la cuisine healthy et gourou de la cosmétique naturelle. Tant et si bien que faire un tour sur Goop – son site internet – peut s’associer, pour certains, à une procession de foi. Personnellement, j’étais sceptique. Finalement, je suis tombée à genoux devant la madone.

Gwyneth Paltrow Tout est simple recettes

Tout a commencé par une chaude journée d’été. La climatisation du bureau en panne, j’étais sur le point de me liquéfier. Quand soudain, une oasis. Les pages mode du magazine pour lequel je travaille étaient tombées. J’allais pouvoir m’en délecter. Et là, dans la rubrique « dressing », je l’aperçois. La Beauté naturelle by Goop – préface de Gwyneth Paltrow. Mon Dieu ! J’ignorais qu’on traduisait en français les ouvrages de la grande prêtresse ! Le soir même, je fouinai dans les rayonnages de la Fnac à la recherche de l’un de ses précieux recueils de recettes. Je les trouvai tous. Mon choix se porta alors sur Tout est simple et ses « délicieuses recettes pour ceux qui n’ont pas le temps de cuisiner ».

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rhume
3615 CODE MY LIFE

Comment un rhume inoportun m’a empêchée d’écrire cet article

Mercredi, je me suis réveillée un peu frissonnante, avec un léger mal de gorge. Juste un coup de froid, rien de dramatique. Jeudi, je me lève au plus mal et rejoindre mon bureau devient une torture. Je décide donc de filer chez le médecin. Vendredi, je me trouve en arrêt maladie.

 

Ainsi, me voilà devant mon ordinateur prête à écrire mon prochain article sur Disneyland. Autant mettre à profit ce temps de repos qu’on m’a assigné. Sauf que. L’inspiration ne vient pas. J’ai atrocement sommeil. Puis, la tête lourde, le nez bouché et les oreilles en souffrance. Je ne vous parle même pas des courbatures… Je me revois dans le cabinet du médecin. « Dites, je trouve ça un peu court comme délais de guérison. Vous pourriez pas me mettre de repos lundi aussi ? Allez, siouplé ! » J’eus beau m’apitoyer devant la doctoresse, elle m’adressa un « non » catégorique.

Non GIF

Le problème quand votre médecin de famille vous suit depuis vos 3 ans, c’est qu’il devient un peu comme vos parents. Habitué, il ne cède plus à vos caprices. Or, le simple fait de respirer suscite actuellement une vive douleur dans ma poitrine. Je n’aurais donc certainement pas craché sur une minuscule journée de repos supplémentaire. Mais non, je devrais me résoudre à me rendre au bureau en rampant lundi matin. En espérant que mon dernier souffle viendra soulager la masse douloureuse qu’est désormais devenu mon corps. J’exagère ? À peine.

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Shopping Haul accidentel
3615 CODE MY LIFE, Beauté, Culture & lifestyle

Un chien qui fait du yoga, une éponge vivante et une bombe de bain : mon heure de shopping compulsif (haul accidentel)

Je suis déprimée. Et quand je suis déprimée, je mange. Or, je suis au régime. En temps normal, je me rabattrais sur la cigarette. Or j’ai arrêté de fumer. Excuse parfaite pour m’adonner à mon troisième vice : l’achat compulsif.

Oniomaniaque ou acheteuse compulsive. C’est certainement le terme qu’un psychologue emploierait à mon sujet. Du moins, au sujet de la personne que j’étais il y de cela six ans. Une époque où je découvrais, non seulement la vie loin de mes parents, mais aussi Lyon, le grand centre commercial de La Part Dieu, les magasins de la rue Victor-Hugo et les alentours de la place des Terreaux. Je prenais le métro, j’entrais dans les boutiques et j’achetais tout ce dont j’avais envie. Jusqu’à ce que ma carte bleue ne passe plus. Et ce, pendant presque deux ans. Néanmoins, je vous avouerais qu’il est difficile de rester oniomaniaque lorsqu’on est étudiante sans aucun revenu.

acheteuse compulsive GIF

De ce fait, le trou dans mon compte en banque m’a radicalement soignée. Ma mère a dû combler mon découvert une seule fois et je me suis jurée qu’elle n’aurait plus jamais à le faire. Toutefois, je n’ai jamais été complètement guérie. Il m’arrive de temps en temps de craquer. Toujours dans les limites du raisonnable, même si à chaque fois, je me dis que je n’aurais pas dû dépenser autant. Mais une autre part de moi se dit aussi : « Et puis merde, les autres craquent bien aussi de temps en temps !  » Personne n’est parfait et surtout pas moi, alors à quoi bon ? ALLONS DÉPENSER DE L’ARGENT. Crise et pétage de plombs ce mardi. Banquier en berne ce mercredi.

Shopping-avril

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