Primark Alice au pays des merveilles
Beauté

Make-up Primark : la palette Alice au pays des prix bas

Alors que je me promenais chez Primark, une petite chose m’a fait de l’œil… Une palette aux couleurs du Alice aux pays des merveilles de Walt Disney. Prix affiché : 12 euros. Ainsi tomba-t-elle dans mon panier.

 

Primark Alice au pays des merveilles

Douze euros ? Douze euros pour une palette ?! Pour adultes ? Comment est-ce possible ? La beautysta en moi aurait habituellement détourné les yeux. Toutefois, ce joli packaging noir à fleurs a eu raison de mon snobisme. Alice demeure l’un de mes classiques préférés. Alors bon, si cet objet ne trouve pas son utilité, au moins sera-t-il ravissant exposé sur ma coiffeuse. Oh, et puis comment ne pas trouver ce rouge à lèvres à croquer avec son raisin en forme de cœur ? Six euros ? Ni une ni deux, je l’ai embarqué aussi. 18 euros pour une palette et un rouge à lèvres… Ma foi, peut-être ai-je fait l’affaire du siècle ?

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Disneyland Paris
3615 CODE MY LIFE

Je vais à Disney, Disney, Dis-ney, DISNEEEEYYYY ! Histoire d’un caprice d’adulte

J’ai été une enfant pourrie gâtée. Ce que je voulais, je l’avais. Au prix parfois de quelques bonnes notes ou d’une bise humide à ma grande tante. Néanmoins, mes parents ne m’ont emmenée qu’une seule fois à Disneyland. Mon séjour enchanté, j’ai économisé pour me l’offrir. À 26 ans.

 

Cela fait partie du caractère raisonnable et raisonné de ma chère maman. Nous étions allés à Disneyland une fois, en 1997. Et bien que l’expérience lui ait plu au point de verser quelques larmes dans It’s a small world, je crois que son inconscient lui intimait qu’investir à nouveau dans la visite du même parc d’attractions n’était pas nécessaire. J’aurais bien pu supplier mon père à genoux. Si ça ne tenait qu’à lui, nous aurions embarqué pour Marne-la-Vallée à chaque fois que l’envie nous titillait. Seulement, chez nous, les hommes ne gèrent pas les comptes. Et fort heureusement. Sinon, un Iron man géant accueillerait les visiteurs devant la maison de mes parents – entres autres fantaisies paternelles.

Argent GIF
Mon père en possession du budget familial.

Ne vous méprenez point, chers lecteurs. N’allez pas vous imaginer que ma mère serait du genre à tendre sadiquement un ours en peluche devant un enfant sans jamais le lui donner. Non. Comme je le disais plus haut, j’ai toujours eu tout ce que je voulais. Sauf Salem le chat de Sabrina et des allers-retours à Disneyland Paris. Néanmoins, ma collection de 196 Barbie (oui, pap’s a compté) valait bien ces sacrifices. Or, il n’existe pas de personne plus désireuse que celle qui a déjà tout. J’ai nourri une profonde frustration à l’égard de ces deux objets de désir. Jusqu’au jour où je décidai qu’il me fallait combler ce vide immense. C’est pourquoi j’entrepris de taper « Salem speaking plush » sur Ebay.

Salem le chat, peluche Sabrina l'apprentie sorcière
Un jour, il sera mien. Oh, oui…

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