Glitter Mariah Carey
Culture & lifestyle

De l’art de revoir Glitter (ce gros navet avec Mariah Carey)

Le 11 septembre 2001 sort sur les écrans américains un drame sentimental nommé Glitter avec la chanteuse Mariah Carey dans le rôle titre. Non seulement, la date de sortie coïncide avec le drame des tours jumelles, mais en outre, le film s’avère d’une niaiserie crasse qui entraînera la diva dans une longue traversée du désert de près de quatre ans.

 

Alors, 17 ans plus tard, que peut-on retenir de Glitter ? Chef-d’oeuvre incompris ? Téléfilm agréable qui n’aurait pas mérité une sortie ciné ? Nanar sympathique ? Soyons clairs dès le départ : Glitter n’est rien de plus qu’un mauvais film. J’avoue, petite, j’avais aimé cette nunucherie de 104 minutes. Il faut dire qu’à l’époque, il me suffisait d’entendre une pop star quelconque pousser deux trois notes pour que mon petit cœur s’emballe et que je sois conquise. Toutefois, le revisionnage récent de Glitter m’a paru beaucoup moins agréable à 25 qu’à 9 ans. Ha, ma jeunesse envolée.

 

Glitter Mariah Carey
Nan mais déjà cette casquette ne présageait rien de bon.

Un naufrage annoncé

Mariah Carey aurait pu pourtant sentir venir la catastrophe. À la fin des années 90, on lui colle la bonne idée de participer à un film romancé sur les débuts de sa carrière. Dès lors, on devine le scénario peu inspiré  : une pauvre petite orpheline rencontre un producteur de musique qui fera d’elle une star. Ainsi naquit le projet All that glitters (titre provisoire). Forcément – on connaît son penchant pour l’ego trip -, Mariah se jette à corps perdu dans cette folle aventure. Elle débute rapidement la production de l’album éponyme. L’intrigue se déroulant dans les années 80, il est décidé d’en faire un hommage à la funk des clubs new-yorkais de l’époque.

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Culture & lifestyle

3 podcasts à écouter dans le métro

On parle beaucoup de YouTube, mais assez peu de podcasts audio. Pourtant, certains sont à forte teneur en plaisir. En ce moment, la grisaille me déprime. Pour me booster un peu le moral et oublier la pluie, il m’arrive de glisser un podcast dans mes oreilles avant de prendre les transports en commun. Je vous propose la crème de la crème.

 

2 heures de perdues

2 heures de perdues

Ce podcast est déconseillé à tous les nageurs qui utilisent des écouteurs Bluetooth. En effet, le risque de boire la tasse après un éclat de rire est trop important. Le concept de 2HDP est simple : une bande de potes décortique un film réputé « pourri ». Si vous aimez les critiques cinématographiques poussées et soignées, passez votre chemin. On est là pour rigoler, sans chercher plus loin. Quoique, grâce aux anecdotes de Julie, on se surprend parfois à apprendre quelques petites choses sur l’industrie du cinéma. La critique reste cependant toujours cynique et pleine de mauvaise foi. Je vous recommande un peu d’abnégation et d’auto-dérision pour apprécier les épisodes centrés sur des films que vous avez aimés. J’ai fulminé au début de leur commentaire sur Drive, puis je me suis détendue. Parce que bon, ils m’ont quand même fait beaucoup de bien en me rejoignant sur Avatar… Contre l’opinion de la majorité. Alors bon, je leur pardonne.

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rockyrama challenge
Culture & lifestyle

Rockyrama Challenge #3 : Jeunesse et Fast-food

Le Rockyrama Challenge du mois d’août vous parvient avec un peu de retard. En effet, suite à un changement de gestionnaire, ma résidence ne dispose plus d’internet en accès libre. Je me suis quand même débrouillée pour vous faire part de ces cinq films, desquels émane un thème commun : la jeunesse, naïve et insouciante.

 

Young Guns

90. Young Guns (Christopher Cain -1988)

On commence loin de tous mes genres de prédilection avec un western. L’Ouest sauvage, perso, je n’y connais rien. Lorsque j’y réfléchis, hormis quelques classiques de Sergio Leone, je ne peux citer parmi mes références cow-bow que Retour vers le futur 3Les Pétroleuses et Django Unchained. Je ne pourrais donc pas vous offrir un avis très éclairé sur la question. Toutefois, j’ai grandement apprécié Young Guns. Librement adapté de l’histoire de la guerre du Comté de Lincoln dans les années 1870, le film dresse un portait charismatique et fascinant de la bande à Billy The Kid.

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