3615 CODE MY LIFE, Beauté

Ces outrages au maquillage que je commettais à 16 ans

On ne va pas se mentir : avoir 16 ans, c’est l’enfer. L’acné, le lycée, les débordements sentimentaux, la résidence forcée chez le couple parental… Mais le pire du pire reste sans conteste ces faux-pas make-up qu’on assume ensuite très mal à l’âge adulte. Vous êtes sorti avec des étoiles au liner sur la tronche dans les années 2000 ? Cet article vous est cordialement dédié.

Avoir du style en 2006 (oui, c’est moi)

L’oeil Droopy à la Avril Lavigne

Haaa… Avril. La vedette de l’époque à qui tout le monde voulait ressembler. Personnellement, je lui ai rapidement préféré Marilyn Manson et Eths (je n’avais pas forcément bon goût pour autant). Néanmoins, son fameux oeil qui tombe et qui dégouline de khôl faisait tout de même partie de mon look d’adolescente rebelle. Dans son infinie bonté, ma mère m’avait offert une palette de tons gris Clarin’s. Je prenais simplement la teinte la plus foncée et je tartinais, je tartinais jusqu’à ce que l’ensemble soit bien épais et bien noir. Base paupière ? Dégrader ? Couleur de transition ?  Et ouais, on n’avait pas YouTube à l’époque… Toutefois, je ne m’arrêtais pas là, cher lecteur amateur de bon goût. 

smoky eye : expectation VS reality
Expectation VS Reality
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Sons que j'écoute depuis l'adolescence
Culture & lifestyle

4 sons que j’écoute sans la moindre honte depuis l’adolescence

Il paraît qu’on construit ses goûts à l’adolescence. Personnellement, en bonne schizophrène, j’étais très branchée rock, punk, métal, comédies musicales américaines et chanteuses pop. Oui, tout ça à la fois. Et il faut bien avouer qu’effectivement, certaines choses me sont restées.

 

Les Wampas

Les Wampas 4ever x3

Parce que Didier Wampas, c’est le roi du rock’n’roll (tmtc). J’ai eu une GROSSE période punk français au lycée. Et elle m’a été initiée par Les Wampas, que j’ai évidemment découvert avec leur tube Manu Chao. Après l’écoute de l’album Never trust a guy who after having been a punk, is now playing electro, j’en voulais toujours plus. Après avoir épuisé la discographie complète des Wampas, j’ai dérivé ensuite vers Les BetteravesGuerilla Poubelle, puis Berurier noirLa Souris déglinguée et enfin, OTH. J’écoute aujourd’hui plus sporadiquement ces derniers, mais Didier Wampas tient toujours une place particulière dans mon cœur de vieille punkette défraîchie. Si je ne devais en retenir qu’une, ce serait évidemment Liste de droite, un parfait hymne à la désillusion, à la fois drôle et cynique.

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Femmes célèbres inspirantes
Culture & lifestyle

[Tag] Ces femmes célèbres remarquables et inspirantes

Une lectrice m’a récemment envoyé ce questionnaire pour lequel j’ai eu un immense coup de cœur. Je n’ai personne à tagger en retour, mais j’invite tous les blogueurs à suivre le mouvement. Histoire de rendre hommage à toutes ces femmes qui nous inspirent secrètement depuis tant d’années.

 

Catherine Deneuve

Quelle femme célèbre te ressemble ?

Pfff… On m’a comparée au choix à Béatrice DalleKelly Osbourne et Madonna. Flatteur, certes, mais je n’ai la prétention de ressembler à aucune d’entre elles. Physiquement, je ne saurais dire. En termes d’état d’esprit, je crois avoir beaucoup de points communs avec Catherine Deneuve. Du moins, le goût des beaux garçons, de la bonne bouffe, du bon vin et des jolies choses.

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Culture & lifestyle

4 chansons réellement Girl power

Cet article n’évoquera ni Katy Perry ni les Spice Girls. Je ne suis pas snob, je me trémousse aussi toute nue chez moi en criant « So, tell me what you want, what you really-really want ? » Non, j’avais plutôt envie de vous présenter quelques titres un peu plus empreints de philosophie féministe. Message profond ou léger, voici quatre nanas à brancher sur vos Ipods.

 

chansons girl power

4. Donna Summer – Bad Girls (1979)

Vous n’êtes peut-être pas au courant, mais le disco des seventies était la musique des minorités exclues, communauté homosexuelle en tête. Parmi les êtres humains malvenus, on comptait (et on compte toujours) les prostitués. Dans Bad Girls, Donna Summer fait référence à la prostitution féminine. La chanson ne condamne, ni ne promeut, cette profession. Elle ne la cite même pas ouvertement. Elle signale juste à l’auditeur attentif que ces personnes existent au sein de la société, vivent et ressentent des émotions. Et ce, à une époque où la honte et l’exclusion était le seul mode de vie possible pour celles-ci. Tout ça à grands coups de « Tchouk Tchouk, haaa… BIP BIP ! »

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