Prendre un bain
3615 CODE MY LIFE, Beauté

Et si nous partagions un bain ?

J’ai vécu sept ans dans 15 mètres carrés. Sept ans dans une minuscule et pathétique salle de bains ne pouvant contenir guère mieux qu’une vulgaire douche. C’est pourquoi, à mon arrivée dans une ville moyenne, je décidai de m’élever vers le cercle fermé des possesseurs de baignoire. Et c’est ainsi que j’établis un bain rituel où barbotage rime avec soins du corps et délectation.

bain

Pardonnez-moi, saints pères de l’écologie, j’ai péché. Ô José, ô Yann Arthus, ô Ségolène, par concupiscence, je pèche chaque semaine. Oui, je prends un bain hebdomadaire qui, chargé de ma crasse, s’évacue dans les eaux usées polluant les fonds marins. Je sais que c’est mal, mais mon Dieu, que j’aime ça. Pour alléger mon impact sur la faune marine, j’évite tout de même les exfoliants aux grains de plastique et utilise les nettoyants les moins chimiques possibles – aussi pour préserver la douceur de ma peau et la brillance de mon poil lustré.

chien en plain shampoing
Je me shampouine de la sorte

Néanmoins, je n’ai pu résister. Sur la liste des choses indispensables à mon emménagement, j’avais inscrit en lettres capitales : BOMBES DE BAINS. Peut-être suis-je déjà un peu ringarde et vieillotte, mais il va vous falloir faire preuve d’indulgence. Au sommet de cette tendance, il y a de cela maintenant près de quatre ans, je jouissais d’une très douteuse douche à l’italienne que mes cheveux raides et secs bouchaient allègrement, provoquant une inondation à chaque shampoing. Je bavais devant les vidéos #Lush sur Instagram et devait me contenter de quelques pastilles effervescentes dans mon bain de pieds. Que je prenais dans un saladier (véridique).

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Fitbit
Culture & lifestyle

Comment mon bracelet connecté Fitbit régente désormais ma vie

Dois-je manger moins ? Manger plus ? Dormir moins ? Dormir plus ? Bouger moins ? Bouger plus ? Tant de question auxquelles, hélas, je ne puis répondre moi-même et dont j’ai chargé Fitbit, le bracelet connecté des sportifs.

 

Ne vous méprenez pas. Le sport et moi, ça fait quarante-huit. Toutefois, je porte ce smartband bien connu des joggeurs depuis maintenant un peu plus d’un an. La raison de cette adoption est le fruit d’une longue maturation. En l’an de grâce 2017, j’acquis une imitation – et non une contrefaçon, j’insiste bien – chinoise d’un bracelet Fitbit. Sobrement nommé « Veryfit« , l’objet tenait fort bien ses promesses. Tracker de sommeil et de pas, je n’en demandais pas davantage. Or, si cette honnête copie pouvait très bien convenir à un coureur souhaitant simplement chiffrer les distances parcourues, elle n’était que faiblement satisfaisante pour la yogi du dimanche que je suis.

Veryfit Fitbit
Photo souvenir

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Comment je me suis mise au sport

Longtemps, j’ai rêvé du ventre plat et musclé de Shakira… Comme je n’y arrivais pas, j’ai passé de longues années à faire le yo-yo. Un jour mince, l’autre pas. Il m’a fallu du temps pour réaliser que j’étais plutôt bootylicious comme Beyoncé. Mais la Bee, elle s’entraîne depuis toute petite. En témoignent ses muscles saillants et sa taille dessinée. Irréalisable. Alors, j’ai appris à m’entretenir pour maintenir un bon équilibre. Et je peux vous dire que ce n’était pas gagné. Voici mon histoire. (TOUM, TOUM !)

 

sport

J’ai fait le point

D’abord, j’en suis venue à me dire qu’il fallait que je fasse des efforts et que je me mette au sport. Et ce, alors que je n’en avais JAMAIS fait. Rien, nada. Un peu de natation et de danse peut-être, mais il y a fort longtemps. Vie parfaitement sédentaire. J’ai toujours été potelée du genre Sarah Michelle Gellar dans la première saison de Buffy contre les vampires, mais avec des jambes fines et une taille un peu marquée. Du coup, je ne suis jamais parue en surpoids, bien que je l’ai été à de nombreuses reprises. Cependant, je n’ai pas décidé de me sortir les doigts pour des raisons esthétiques. Non. En réalité, j’ai commencé à avoir mal aux genoux et parfois au dos. Rien de grave, mais ceci était dû à la charge de poids que j’imposais à mon corps faiblard, qui n’avait pas la moindre once de muscle pour supporter tout ça.

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