mes pires dates
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L’abominable bouffeur de chicken Mc nuggets et autres dates désastreux

Vous le savez, mon dernier date Tinder n’était vraiment pas une réussite. La voix classique des rencontres ordinaires ne m’a pas pour autant permis de rencontrer la perle rare. Bien au contraire. Ci-gît mes pires dates, en l’attente de romances bien plus heureuses….

nuggets poulet

L’abominable bouffeur de chicken Mc nuggets

J’étais à un âge où un date au Mc Do pouvait encore paraître acceptable. Et l’insouciance de ma jeunesse avait alors jeté un voile sur la radinerie de mon charmant prétendant. Mince, grand, élégant, il avait un sourire épatant. De grandes dents blanches, parfaitement alignées. Il était, par ailleurs, un peu plus âgé que moi. En âge ainsi de savoir que le fast-food était tout aussi romantique qu’une paire de chaussettes sales gardée pendant l’amour. Rétrospectivement, j’ai fini par comprendre que sa gentille invitation au palais des graisses saturées tenait plus de l’économie drastique que de la belle attention. Aveugle, je me suis ainsi retrouvée main dans la main avec mon soupirant dans la file d’attente du « restaurant ». Il commande alors un maxi best-of avec six chicken Mc nuggets, une grande frite et une Badoit. Mes souvenirs restent flous concernant mon propre choix de victuailles, mais j’imagine qu’il devait être du même acabit.

Mc donald's nuggets
Bande de cons…
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Films d'horreur de série B
Culture & lifestyle

Faux sang et gélatine : quatre films d’horreur de série B pour soirée pluvieuse

À l’heure où j’écris ces lignes, il ne cesse de pleuvoir sur le joli mois de mai. La météo m’a ainsi conduite à m’installer au chaud sur mon canapé devant de merveilleuses séries B d’horreur. Florilège.

Le chef-d’œuvre : Maniac (William Lustig – 1980)

Apprécier les séries B horrifiques, c’est quelque part se laisser aller aux nanars assumés et en apprécier la saveur. Or, avec Maniac, on découvre bien plus qu’un déluge de faux sang et de surenchère gore. Pionnier du psycho killer movie, Maniac retrace l’itinéraire d’un sociopathe dans toute sa folie meurtrière. Son originalité réside en l’absence d’autre point de vue que celui du tueur de femmes, incarné avec brio par le regretté Joe Spinell, éternel second couteau, vu notamment dans Rocky et Le Parrain. Un parti-pris qui prend irrémédiablement le spectateur à la gorge.

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Coups de cœur séries cinéma livres
Culture & lifestyle

Série / Ciné / Livres : quoi voir, quoi lire en attendant le printemps ?

Théoriquement, il est arrivé. Néanmoins, chez moi, le printemps se fait encore attendre. Et les températures glaciales donnent plus envie de rester sous la couette, un livre sous la main ou une série devant les yeux. Difficile de se motiver à bouger, sauf peut-être pour un ciné…

Santa clarita diet

❤ La série : Santa Clarita Diet (Netflix)

Pourquoi sortir, alors que la nouvelle saison de Santa Clarita Diet vient de débarquer sur Netflix ? À tous ceux qui auraient raté cet improbable OVNI télévisé, je réponds par un soupir. Enfin, comment est-il possible d’être passé à côté de Drew Barrymore en charmante mère de famille, agent immobilière émérite qui, le soir venu, mange des gens malintentionnés pour survivre ? Encore une histoire de zombie ? Que nenni ! Santa Clarita Diet s’offre le luxe de l’originalité en mettant en scène une malédiction ancestrale qui pousse à un cannibalisme contraint. Le tout, dans une banlieue américaine cossue rappelant Wisteria Lane.

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On va voir quoi au ciné ?
Culture & lifestyle

Ego-trip mal assumé, voyage mélancolique ou horreur intellectualisée ? On va voir quoi au ciné ?

Ça y est : les beaux jours reviennent, le printemps pointe enfin le bout de son nez. Sauf que. Cette saison, j’ai plutôt envie d’entretenir ma pâleur et de m’enfermer dans les salles obscures. De ce fait, je débriefe mes dernières séances.

Ma vie avec John F. Donovan (Xavier Dolan)

Soupir, soupir… Exaspération, exaspération… Deux heures pour ne rien dire, hormis s’éterniser sur un message simpliste et surtout brasser les clichés récurrents de Dolan qui, au départ, donnaient pourtant au réalisateur toute sa poigne. Le récit s’épanche sur la correspondance entre un acteur de séries télévisées et un tout jeune fan, également acteur en devenir. Si le film veut nous faire comprendre que la célébrité a malheureusement un prix, il nous perd en cours de route en voulant trop en dire, mais sans en faire assez. Effectivement, le problème majeur de Ma vie avec John F. Donovan réside en ce mélange extrêmement mal dosé et indigeste de thématiques, jetées là comme tant d’embryons d’idées, mais jamais développées.

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Culture & lifestyle

Drew, Ashton et Jennifer… Ces trois acteurs que j’aime bien malgré moi ?

Il est de ces acteurs que l’on cantonne à un genre. Vin Diesel et Stallone aux films d’action. Julia Roberts et Sandra Bullock aux comédies romantiques. Bien que la réalité soit plus nuancée, on ressent une certaine culpabilité lorsqu’on se surprend à les apprécier. Pourtant, rien n’entache mon amour pour Drew Barrymore, Ashton Kutcher et Jennifer Aniston.

Ashton Kutcher

Un si bel Ashton

Dans mon précédent emploi, j’avais accroché une jolie photo d’Ashton Kutcher au dessus de mon bureau, afin de détendre mon regard et réchauffer les cœurs. L’une de mes collègues m’avait alors questionnée sur l’identité de ce bel Adonis. Ma réaction fut sans appel : « Comment ?! Tu ne connais pas Ashton Kutcher ?! Mais, t’as dormi pendant toutes les années 2000 ou quoi ?! » Car oui. Lors de mes jeunes années, Ashton était LE beau gosse d’Hollywood. De That 70’s show à Valentine Day, nous étions toutes en pâmoison devant ce corps d’athlète et cet air nigaud perpétuel. Très étrangement, je faisais partie du nombre, alors qu’Ashton n’est pas réellement mon genre.

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Films de Noël
Culture & lifestyle

De l’art de choisir un bon film de Noël : quelques recommandations saupoudrées de neige et de paillettes

Vous connaissez peut-être mon appétence pour les téléfilms de saison… Néanmoins, toute cette mièvrerie sucrée façon cannelle et sucre d’orge peut parfois se révéler légèrement indigeste. Pour un moment de détente sans faute de goût, suivez le guide !

Silent night deadly night film de Noël

Évitez les films d’horreur à base de pères Noël tueurs et autres joyeusetés

Pour en avoir visionné des kilomètres de pellicule, je peux vous assurer qu’aucun d’entre eux ne vaut le détour. Sauf peut-être Black Christmas de Bob Clark, pionnier du genre des slashers, néanmoins fortement daté. Je reconnais que les titres sont aguicheurs… Il est tentant de succomber aux douces promesses de « Silent night deadly night«  ou de « Ginger dead man« . Faites moi confiance, vous perdez votre temps. Le premier donne à voir l’étrange spectacle d’un homme orphelin – à l’acting passable – ne s’emparant d’une arme qu’à la quarantième minute pour massacrer mollement une poignée d’innocents. Oubliable, sans saveur, pur produit marketing d’un autre temps. Et son remake ne vole pas bien haut non plus.

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Culture & lifestyle

On va voir quoi au ciné ? Le Grand bain, Les Animaux fantastiques ou Bohemian Rhapsody ?

Cette saison automnale se révèle des plus prolifiques quant à la production cinématographique. Dans un esprit de partage et de franche camaraderie, j’ai traîné mes guêtres dans les salles obscures pour vous aider à choisir parmi les trois grands hits du moment…

Le Grand Bain film

Génération désenchantée : Le Grand bain (Gilles Lellouche)

On nous avait vendu Le Grand bain plus volontiers comme une comédie, et non comme une réflexion sur les espoirs déchus des quarante-cinquantenaires de notre siècle. Autant dire que le spectateur hébété se prend une sacrée claque, car le métrage joue en effet admirablement sur les deux tableaux. La bande à Lellouche se révèle d’une sincérité troublante et bouleversante. Chacun, à sa manière, témoigne de la morosité de ce triste début de siècle, où l’euphorie des décennies passées a laissé place à la crise économique, au burn-out et au trop-plein numérique.

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