Films d'horreur de série B
Culture & lifestyle

Faux sang et gélatine : quatre films d’horreur de série B pour soirée pluvieuse

À l’heure où j’écris ces lignes, il ne cesse de pleuvoir sur le joli mois de mai. La météo m’a ainsi conduite à m’installer au chaud sur mon canapé devant de merveilleuses séries B d’horreur. Florilège.

Le chef-d’œuvre : Maniac (William Lustig – 1980)

Apprécier les séries B horrifiques, c’est quelque part se laisser aller aux nanars assumés et en apprécier la saveur. Or, avec Maniac, on découvre bien plus qu’un déluge de faux sang et de surenchère gore. Pionnier du psycho killer movie, Maniac retrace l’itinéraire d’un sociopathe dans toute sa folie meurtrière. Son originalité réside en l’absence d’autre point de vue que celui du tueur de femmes, incarné avec brio par le regretté Joe Spinell, éternel second couteau, vu notamment dans Rocky et Le Parrain. Un parti-pris qui prend irrémédiablement le spectateur à la gorge.

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Coups de cœur séries cinéma livres
Culture & lifestyle

Série / Ciné / Livres : quoi voir, quoi lire en attendant le printemps ?

Théoriquement, il est arrivé. Néanmoins, chez moi, le printemps se fait encore attendre. Et les températures glaciales donnent plus envie de rester sous la couette, un livre sous la main ou une série devant les yeux. Difficile de se motiver à bouger, sauf peut-être pour un ciné…

Santa clarita diet

❤ La série : Santa Clarita Diet (Netflix)

Pourquoi sortir, alors que la nouvelle saison de Santa Clarita Diet vient de débarquer sur Netflix ? À tous ceux qui auraient raté cet improbable OVNI télévisé, je réponds par un soupir. Enfin, comment est-il possible d’être passé à côté de Drew Barrymore en charmante mère de famille, agent immobilière émérite qui, le soir venu, mange des gens malintentionnés pour survivre ? Encore une histoire de zombie ? Que nenni ! Santa Clarita Diet s’offre le luxe de l’originalité en mettant en scène une malédiction ancestrale qui pousse à un cannibalisme contraint. Le tout, dans une banlieue américaine cossue rappelant Wisteria Lane.

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On va voir quoi au ciné ?
Culture & lifestyle

Ego-trip mal assumé, voyage mélancolique ou horreur intellectualisée ? On va voir quoi au ciné ?

Ça y est : les beaux jours reviennent, le printemps pointe enfin le bout de son nez. Sauf que. Cette saison, j’ai plutôt envie d’entretenir ma pâleur et de m’enfermer dans les salles obscures. De ce fait, je débriefe mes dernières séances.

Ma vie avec John F. Donovan (Xavier Dolan)

Soupir, soupir… Exaspération, exaspération… Deux heures pour ne rien dire, hormis s’éterniser sur un message simpliste et surtout brasser les clichés récurrents de Dolan qui, au départ, donnaient pourtant au réalisateur toute sa poigne. Le récit s’épanche sur la correspondance entre un acteur de séries télévisées et un tout jeune fan, également acteur en devenir. Si le film veut nous faire comprendre que la célébrité a malheureusement un prix, il nous perd en cours de route en voulant trop en dire, mais sans en faire assez. Effectivement, le problème majeur de Ma vie avec John F. Donovan réside en ce mélange extrêmement mal dosé et indigeste de thématiques, jetées là comme tant d’embryons d’idées, mais jamais développées.

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Culture & lifestyle

Drew, Ashton et Jennifer… Ces trois acteurs que j’aime bien malgré moi ?

Il est de ces acteurs que l’on cantonne à un genre. Vin Diesel et Stallone aux films d’action. Julia Roberts et Sandra Bullock aux comédies romantiques. Bien que la réalité soit plus nuancée, on ressent une certaine culpabilité lorsqu’on se surprend à les apprécier. Pourtant, rien n’entache mon amour pour Drew Barrymore, Ashton Kutcher et Jennifer Aniston.

Ashton Kutcher

Un si bel Ashton

Dans mon précédent emploi, j’avais accroché une jolie photo d’Ashton Kutcher au dessus de mon bureau, afin de détendre mon regard et réchauffer les cœurs. L’une de mes collègues m’avait alors questionnée sur l’identité de ce bel Adonis. Ma réaction fut sans appel : « Comment ?! Tu ne connais pas Ashton Kutcher ?! Mais, t’as dormi pendant toutes les années 2000 ou quoi ?! » Car oui. Lors de mes jeunes années, Ashton était LE beau gosse d’Hollywood. De That 70’s show à Valentine Day, nous étions toutes en pâmoison devant ce corps d’athlète et cet air nigaud perpétuel. Très étrangement, je faisais partie du nombre, alors qu’Ashton n’est pas réellement mon genre.

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Films de Noël
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De l’art de choisir un bon film de Noël : quelques recommandations saupoudrées de neige et de paillettes

Vous connaissez peut-être mon appétence pour les téléfilms de saison… Néanmoins, toute cette mièvrerie sucrée façon cannelle et sucre d’orge peut parfois se révéler légèrement indigeste. Pour un moment de détente sans faute de goût, suivez le guide !

Silent night deadly night film de Noël

Évitez les films d’horreur à base de pères Noël tueurs et autres joyeusetés

Pour en avoir visionné des kilomètres de pellicule, je peux vous assurer qu’aucun d’entre eux ne vaut le détour. Sauf peut-être Black Christmas de Bob Clark, pionnier du genre des slashers, néanmoins fortement daté. Je reconnais que les titres sont aguicheurs… Il est tentant de succomber aux douces promesses de « Silent night deadly night«  ou de « Ginger dead man« . Faites moi confiance, vous perdez votre temps. Le premier donne à voir l’étrange spectacle d’un homme orphelin – à l’acting passable – ne s’emparant d’une arme qu’à la quarantième minute pour massacrer mollement une poignée d’innocents. Oubliable, sans saveur, pur produit marketing d’un autre temps. Et son remake ne vole pas bien haut non plus.

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Culture & lifestyle

On va voir quoi au ciné ? Le Grand bain, Les Animaux fantastiques ou Bohemian Rhapsody ?

Cette saison automnale se révèle des plus prolifiques quant à la production cinématographique. Dans un esprit de partage et de franche camaraderie, j’ai traîné mes guêtres dans les salles obscures pour vous aider à choisir parmi les trois grands hits du moment…

Le Grand Bain film

Génération désenchantée : Le Grand bain (Gilles Lellouche)

On nous avait vendu Le Grand bain plus volontiers comme une comédie, et non comme une réflexion sur les espoirs déchus des quarante-cinquantenaires de notre siècle. Autant dire que le spectateur hébété se prend une sacrée claque, car le métrage joue en effet admirablement sur les deux tableaux. La bande à Lellouche se révèle d’une sincérité troublante et bouleversante. Chacun, à sa manière, témoigne de la morosité de ce triste début de siècle, où l’euphorie des décennies passées a laissé place à la crise économique, au burn-out et au trop-plein numérique.

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Films d'horreur méconnus
Culture & lifestyle

4 films d’horreur méconnus pour une soirée pop-corn sanglante

Pour ceux qui l’ignorent, le slasher se définit comme un sous-genre de l’horreur, dont les films content tous l’histoire d’un groupe de personnes massacrées une à une par un tueur psychopathe. Si vous êtes comme moi et que vous en avez déjà mangé des kilomètres de pellicule, je vous propose une sélection de quatre films moins mémorables qu’Halloween, mais tout aussi délectables. Peut-être y trouverez-vous une pépite oubliée.

 

Urban Legend

Urban Legend (Jamie Blanks – 1998)

Certainement le plus connu de cette sélection de méconnus, Urban Legend fait partie de cette avalanche de slashers que nous avons pu observer à la fin des années 90 après le succès de Scream. Avalanche que certains appelleront « second âge d’or du slasher », le premier âge d’or étant survenu dans les années 70, subséquemment à la déferlante Halloween. Perso, en fait de second âge d’or, je parlerais plutôt de « foire-aux-ados-en-chaleur-surfant-sur-la-vague-Scream ». Et Urban Legend en demeure un fier représentant. Car oui, s’il n’a pas marqué les esprits, c’est bien parce que ce film n’est pas un chef-d’oeuvre. Toutefois, je crois que parmi les pires pustules cinématographiques de son époque, il compte parmi les plus agréables à regarder.

Par nostalgie d’abord, puisqu’il cumule tous les poncifs tendance des nineties. Pour son idée de départ ensuite, parce qu’elle n’est pas si mauvaise en soi. Peut-être légèrement pompée sur Candyman, mais dans une moindre mesure qu’il ne se nourrit telle une sangsue à la jugulaire de Scream. Revenons-en au pitch initial. Les étudiants et héros de ce film sont tous assassinés selon les légendes urbaines narrées par l’un de leur professeur. J’aime beaucoup ce synopsis. Dommage que le film l’ait oublié en cours de route. Les légendes urbaines deviennent rapidement anecdotiques et s’effacent derrière la quête du tueur. Urban Legend reste toutefois un agréable divertissement, idéal pour se marrer entre potes un soir d’ennui.

 

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