Films d'horreur de série B
Culture & lifestyle

Faux sang et gélatine : quatre films d’horreur de série B pour soirée pluvieuse

À l’heure où j’écris ces lignes, il ne cesse de pleuvoir sur le joli mois de mai. La météo m’a ainsi conduite à m’installer au chaud sur mon canapé devant de merveilleuses séries B d’horreur. Florilège.

Le chef-d’œuvre : Maniac (William Lustig – 1980)

Apprécier les séries B horrifiques, c’est quelque part se laisser aller aux nanars assumés et en apprécier la saveur. Or, avec Maniac, on découvre bien plus qu’un déluge de faux sang et de surenchère gore. Pionnier du psycho killer movie, Maniac retrace l’itinéraire d’un sociopathe dans toute sa folie meurtrière. Son originalité réside en l’absence d’autre point de vue que celui du tueur de femmes, incarné avec brio par le regretté Joe Spinell, éternel second couteau, vu notamment dans Rocky et Le Parrain. Un parti-pris qui prend irrémédiablement le spectateur à la gorge.

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On va voir quoi au ciné ?
Culture & lifestyle

Ego-trip mal assumé, voyage mélancolique ou horreur intellectualisée ? On va voir quoi au ciné ?

Ça y est : les beaux jours reviennent, le printemps pointe enfin le bout de son nez. Sauf que. Cette saison, j’ai plutôt envie d’entretenir ma pâleur et de m’enfermer dans les salles obscures. De ce fait, je débriefe mes dernières séances.

Ma vie avec John F. Donovan (Xavier Dolan)

Soupir, soupir… Exaspération, exaspération… Deux heures pour ne rien dire, hormis s’éterniser sur un message simpliste et surtout brasser les clichés récurrents de Dolan qui, au départ, donnaient pourtant au réalisateur toute sa poigne. Le récit s’épanche sur la correspondance entre un acteur de séries télévisées et un tout jeune fan, également acteur en devenir. Si le film veut nous faire comprendre que la célébrité a malheureusement un prix, il nous perd en cours de route en voulant trop en dire, mais sans en faire assez. Effectivement, le problème majeur de Ma vie avec John F. Donovan réside en ce mélange extrêmement mal dosé et indigeste de thématiques, jetées là comme tant d’embryons d’idées, mais jamais développées.

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Films de Noël
Culture & lifestyle

De l’art de choisir un bon film de Noël : quelques recommandations saupoudrées de neige et de paillettes

Vous connaissez peut-être mon appétence pour les téléfilms de saison… Néanmoins, toute cette mièvrerie sucrée façon cannelle et sucre d’orge peut parfois se révéler légèrement indigeste. Pour un moment de détente sans faute de goût, suivez le guide !

Silent night deadly night film de Noël

Évitez les films d’horreur à base de pères Noël tueurs et autres joyeusetés

Pour en avoir visionné des kilomètres de pellicule, je peux vous assurer qu’aucun d’entre eux ne vaut le détour. Sauf peut-être Black Christmas de Bob Clark, pionnier du genre des slashers, néanmoins fortement daté. Je reconnais que les titres sont aguicheurs… Il est tentant de succomber aux douces promesses de « Silent night deadly night«  ou de « Ginger dead man« . Faites moi confiance, vous perdez votre temps. Le premier donne à voir l’étrange spectacle d’un homme orphelin – à l’acting passable – ne s’emparant d’une arme qu’à la quarantième minute pour massacrer mollement une poignée d’innocents. Oubliable, sans saveur, pur produit marketing d’un autre temps. Et son remake ne vole pas bien haut non plus.

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Culture & lifestyle

On va voir quoi au ciné ? Le Grand bain, Les Animaux fantastiques ou Bohemian Rhapsody ?

Cette saison automnale se révèle des plus prolifiques quant à la production cinématographique. Dans un esprit de partage et de franche camaraderie, j’ai traîné mes guêtres dans les salles obscures pour vous aider à choisir parmi les trois grands hits du moment…

Le Grand Bain film

Génération désenchantée : Le Grand bain (Gilles Lellouche)

On nous avait vendu Le Grand bain plus volontiers comme une comédie, et non comme une réflexion sur les espoirs déchus des quarante-cinquantenaires de notre siècle. Autant dire que le spectateur hébété se prend une sacrée claque, car le métrage joue en effet admirablement sur les deux tableaux. La bande à Lellouche se révèle d’une sincérité troublante et bouleversante. Chacun, à sa manière, témoigne de la morosité de ce triste début de siècle, où l’euphorie des décennies passées a laissé place à la crise économique, au burn-out et au trop-plein numérique.

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Films d'horreur méconnus
Culture & lifestyle

4 films d’horreur méconnus pour une soirée pop-corn sanglante

Pour ceux qui l’ignorent, le slasher se définit comme un sous-genre de l’horreur, dont les films content tous l’histoire d’un groupe de personnes massacrées une à une par un tueur psychopathe. Si vous êtes comme moi et que vous en avez déjà mangé des kilomètres de pellicule, je vous propose une sélection de quatre films moins mémorables qu’Halloween, mais tout aussi délectables. Peut-être y trouverez-vous une pépite oubliée.

 

Urban Legend

Urban Legend (Jamie Blanks – 1998)

Certainement le plus connu de cette sélection de méconnus, Urban Legend fait partie de cette avalanche de slashers que nous avons pu observer à la fin des années 90 après le succès de Scream. Avalanche que certains appelleront « second âge d’or du slasher », le premier âge d’or étant survenu dans les années 70, subséquemment à la déferlante Halloween. Perso, en fait de second âge d’or, je parlerais plutôt de « foire-aux-ados-en-chaleur-surfant-sur-la-vague-Scream ». Et Urban Legend en demeure un fier représentant. Car oui, s’il n’a pas marqué les esprits, c’est bien parce que ce film n’est pas un chef-d’oeuvre. Toutefois, je crois que parmi les pires pustules cinématographiques de son époque, il compte parmi les plus agréables à regarder.

Par nostalgie d’abord, puisqu’il cumule tous les poncifs tendance des nineties. Pour son idée de départ ensuite, parce qu’elle n’est pas si mauvaise en soi. Peut-être légèrement pompée sur Candyman, mais dans une moindre mesure qu’il ne se nourrit telle une sangsue à la jugulaire de Scream. Revenons-en au pitch initial. Les étudiants et héros de ce film sont tous assassinés selon les légendes urbaines narrées par l’un de leur professeur. J’aime beaucoup ce synopsis. Dommage que le film l’ait oublié en cours de route. Les légendes urbaines deviennent rapidement anecdotiques et s’effacent derrière la quête du tueur. Urban Legend reste toutefois un agréable divertissement, idéal pour se marrer entre potes un soir d’ennui.

 

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Toni Collette
Culture & lifestyle

Deux films et une série pour comprendre et aimer Toni Collette, cette actrice méconnue mais admirable

L’autre soir, alors que je flânais sur Netflix, je fus happée par la série Wanderlust avec, dans l’un des rôles principaux, Toni Collette – l’une de mes actrices préférées. « Gueule » d’Hollywood, son physique atypique l’a souvent conduite à jouer des rôles de paumée. Néanmoins, avec le temps, elle a su en faire une force. D’où l’envie qui me pousse à vous faire (re)découvrir cette incroyable personne en trois rôles mythiques.

 

Muriel film

Commencer par le commencement

Muriel (Muriel’s Wedding, Paul John Hogan – 1994)

Lorsqu’on s’attaque à la filmographie de Toni Collette, il est essentiel de faire un détour par Muriel, tant ce premier succès influença sa carrière par la suite. Dans ce film, l’actrice joue un rôle qui va lui coller à la peau pendant de longues années : celui de la plouc australienne, un peu gauche et dépressive. Et l’on ne peut s’empêcher de penser que, peut-être, Toni Collette – elle-même issue du bush – est le visage et l’ambassadrice de cette jeunesse australienne d’un autre âge qui aspirait à un avenir meilleur. Or, voyez-vous, tout comme la Muriel du film, Toni s’est progressivement extirpée de ces clichés pour pouvoir refléter une toute autre image.

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Coups de coeur cinéma livre et série
Culture & lifestyle

Série / ciné / livre : quoi voir, quoi lire cet automne ?

Plébiscités ou non, je vous livre mes coups de cœur  du moment. Parce que même si le froid est en retard, les journées raccourcissent. Et c’est ainsi que pousse l’envie d’ouvrir un bon bouquin. Ou de se caler devant un divertissement sympathique.

 

Brooklyn nine nine

❤ La série : Brooklyn nine nine (Fox / NBC / Netflix)

Un jour, l’un de mes collègues de boulot m’a fait une très étrangère remarque. Le malotru m’avait demandé pourquoi je refusais d’opter pour un luxueux fauteuil en cuir avec accoudoirs réglables. Devant tant d’audace, j’ai vociféré : « Mêle-toi de tes oignons. » Ce à quoi, il a répondu : « Ouh, là ! On se calme, Rosa Diaz ! », suscitant l’hilarité générale. Dès lors, on n’a cessé de me surnommer ainsi. Confrontée à ce nouveau sobriquet, je me suis sentie obligée de me renseigner sur ladite Rosa Diaz. Et c’est ainsi que je découvris Brooklyn nine nine, dix ans après tout le monde. Comique et légère, plus maligne qu’elle n’y paraît, cette sitcom potache suit le quotidien d’une brigade de police new yorkaise légèrement dérangée du ciboulot.

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