Ode à mon chien
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Ode à mon chien, ses pets et sa magnificence

L’autre jour, alors que je rentrais chez moi, la culpabilité des achats compulsifs pesant sur mes épaules, je croisai un individu de sexe masculin. Sans salutations et se pensant flatteur, celui-ci vint faire l’éloge de mes lèvres en m’imaginant moult dons pour la fellation. Je rentrai donc outrée, fulminante… Jusqu’à ce qu’une petite truffe noire fasse irruption sur le pallier.

 

Car, oui. Rien ne sait mieux me faire oublier les désagréables instants de cette vie que mon adorable compagnon. La nature l’a voulu bichon. Or, déjà à l’état de cellule, il n’en a fait qu’à sa tête. Ainsi, au lieu d’un bichon maltais, je me retrouve avec cette improbable bestiole, trop haute sur pattes, aux poils bouclés, mais pas assez pour être défini comme bichon frisé. Un bichon friltais. Certes. Mais d’une beauté sans pareil, qu’aucun pur race ne pourrait égaler. Ma mère, en fêtarde aux accents chics, a souhaité l’appeler Chivas, comme le whisky. Alors, il en a été ainsi.

Ode à mon chien
À 4 mois, déjà le plus beau.

Dès son arrivée chez nous, mon année de troisième, il s’est vite imposé comme le maître des lieux. La première nuit, déjà. Alors que nous étions résolus à le laisser dormir dans la cuisine, ses cris nocturnes déchirants firent céder ma mère. Elle l’accueillit dans sa chambre, pièce que la bête ne quitterait bientôt plus. Au point que, de nos jours, le vil canin se prélasse sur l’oreiller et la couette moelleuse, pendant que nous trimons pour gagner notre croûte. Et pourtant, mon père a longtemps essayé de lui interdire l’accès aux matelas et autres canapés… Aujourd’hui, l’homme du foyer demande poliment au bichon s’il peut s’asseoir à côté de lui devant la télé.

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Argent
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Ces raisons qui me poussent à penser que je ne gagne pas assez d’argent (étalage de mauvaise foi en règle)

Mon professeur de philosophie avait pour coutume de dire que le pauvre était celui qui manquait du superflu, et le miséreux, celui qui manquait de l’essentiel. Selon cette définition, je me considérerais comme pauvre. Une Cosette en haillons miteux et chausses de fortune.  Vous trouvez que j’exagère ?

 

Depuis que j’ai commencé ma carrière de journaliste, et encore plus depuis que je possède la carte de presse, j’ai entendu tout un tas de légendes urbaines au sujet de ma profession, toutes plus fantaisistes les unes que les autres. Nous serions outrageusement bien payés et corrompus de tous côtés. Pour être honnête avec vous, je gagne à peine plus que le Smic et j’attends encore le responsable politique prêt à me verser un faramineux pot-de-vin pour quelques belles lignes dans mon canard (non). Si j’avais su, je me serais épargnée des études ô combien épuisantes et difficiles. M’enfin… J’exerce tout de même le métier dont je rêve depuis 1997. Consolons-nous ainsi.

GIF eye roll
Mouuuuaaaaiiis

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rhume
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Comment un rhume inoportun m’a empêchée d’écrire cet article

Mercredi, je me suis réveillée un peu frissonnante, avec un léger mal de gorge. Juste un coup de froid, rien de dramatique. Jeudi, je me lève au plus mal et rejoindre mon bureau devient une torture. Je décide donc de filer chez le médecin. Vendredi, je me trouve en arrêt maladie.

 

Ainsi, me voilà devant mon ordinateur prête à écrire mon prochain article sur Disneyland. Autant mettre à profit ce temps de repos qu’on m’a assigné. Sauf que. L’inspiration ne vient pas. J’ai atrocement sommeil. Puis, la tête lourde, le nez bouché et les oreilles en souffrance. Je ne vous parle même pas des courbatures… Je me revois dans le cabinet du médecin. « Dites, je trouve ça un peu court comme délais de guérison. Vous pourriez pas me mettre de repos lundi aussi ? Allez, siouplé ! » J’eus beau m’apitoyer devant la doctoresse, elle m’adressa un « non » catégorique.

Non GIF

Le problème quand votre médecin de famille vous suit depuis vos 3 ans, c’est qu’il devient un peu comme vos parents. Habitué, il ne cède plus à vos caprices. Or, le simple fait de respirer suscite actuellement une vive douleur dans ma poitrine. Je n’aurais donc certainement pas craché sur une minuscule journée de repos supplémentaire. Mais non, je devrais me résoudre à me rendre au bureau en rampant lundi matin. En espérant que mon dernier souffle viendra soulager la masse douloureuse qu’est désormais devenu mon corps. J’exagère ? À peine.

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été caniculaire
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Chronique d’un été caniculaire : mon royaume pour un peu de fraîcheur

Si, en ce mercredi 8 août 2018, la température extérieure se veut plus clémente, les jours passés ont, pour ma part, rimé avec sueur et dessèchement. Une seule pensée habitait mon esprit hébété par la moiteur ambiante : retrouver la douceur angevine d’un endroit frais.

 

été caniculaire

Vendredi, 19 h 30. Devant mon écran.

Décidée à mettre à jour ce maudit blog, j’ai installé mon ordinateur sur la table de la salle à manger. Pourtant, je reste là, debout, incapable de m’asseoir. La sueur perle à mon front. Dans un ultime effort, j’ai enfilé un débardeur de coton et un short – court, le plus léger possible. Je n’ai pas moins chaud pour autant. Je redoute l’instant fatidique où, lasses, mes pauvres cuisses moites vont fatalement adhérer au simili cuir rouge qui recouvre l’assise de mes chaises. Ces chaises, encore l’une de mes brillantes idées. Des trésors vintage du milieu des années 70… Tu parles ! J’aurais mieux fait d’acheter deux paires d’Ypperlig chez Ikea !

été caniculaire

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Faux pas beauté
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4 faux pas beauté que je commets au quotidien

À ce qu’il paraît, les bloggueuses beauté sont parfaites. Toujours tirées à quatre épingles avec une coiffure impeccable. Je ne doute pas que certaines de mes semblables ressemblent à cette description. Malheureusement, ce n’est pas mon cas. Parmi mes pires habitudes qui ruinent tout mon sex-appeal, j’ose vous en révéler quatre.

 

Queue de cheval
Mon chien lorsque je lui impose la vision de ma queue de cheval

La queue de cheval immonde

En cas de bad hair day, je ne réfléchis pas très longtemps. Je fais une queue de cheval. POINT. Et je suis souvent en bad hair day. Avec mes cheveux hyper fins, blonds cramoisis et super secs, je me retrouve en galère au moins un jour sur deux. Je ne trouve jamais de meilleure solution que la queue de cheval. Super mauvaise idée. Les cheveux tirés en arrière ne me vont pas, mais alors pas du tout. J’ai un large front et des yeux plus grands que ceux de Sailor Moon, alors autant vous dire que coiffée ainsi, j’ai l’air d’avoir inhalé une forte dose d’hélium. En plus, une grande mèche de mes cheveux a brûlé l’an dernier dans un tragique accident de cigarette. De ce fait, j’ai des tas de petites repousses folles à l’avant du crâne. Mais pourquoi diable je continue à me coiffer comme ça ? Parce que la flemme. Je dois avoir un sérieux problème.

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