J'aime trop le maquillage pour vire sans... Et alors ?
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J’aime trop le maquillage pour vivre sans… Et alors ?

Je peux tout à fait sortir faire mes courses avec 18 couches de fond de teint et une paire de faux-cils tout sauf naturels. J’assume aussi très bien d’aller travailler avec seulement un petit trait de liner sur la paupière. Néanmoins, vous ne me verrez jamais en public sans une once de maquillage. Et je ne vois pas où est le problème.

Urban Decay Naked palette
Ma Naked témoigne de mon amour infini pour les fards

Dans mon esprit, c’est presque devenu une question de décence. Je me sens toute aussi nue et débraillée sans maquillage que sans culotte sous ma mini-jupe. Très étrangement, ce raisonnement ne dépasse pas le cadre très restreint de ma petite personne. En effet, vous pouvez vous promener sans culotte à l’aube d’une révolution prochaine ou afficher fièrement une peau naturelle sans même une trace de mascara, vous n’observerez de ma part pas le moindre signe de mépris. Chuis comme Mc Do : venez comme vous êtes, je vous prends tel quel. Néanmoins, si vous commencez à pouffer à mon énième raccord poudre ou check-up crayon khôl, là clairement, on ne va plus être copains.

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presque-30-ans
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Le jour où j’ai découvert que j’avais presque 30 ans

Il y a quelques temps, je vous racontais avoir découvert que je n’étais plus une ado. Néanmoins, je suis un peu longue à la détente, car il aura fallu attendre 2019 pour que je découvre que j’étais plus proche de la trentaine que de ma lointaine vingtaine…

C’est arrivé un soir d’hiver. Je me perdais sur YouTube – car oui en vieille jeune que je suis, je ne regarde plus ta télé préférant les divertissements pour moins de 16 ans – et par le truchement improbable de l’algorithme, je tombai sur les américains de React Channel. La vidéo était intitulée « Kids react to Madonna ». Et c’est ainsi que mon doigt boudiné vint se poser sur la vignette, me disant que forcément, les kids connaissaient Madonna (ben oui, quand même, merde !).

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris que non seulement, les kids ne connaissaient pas Madonna, mais en plus, ils semblaient particulièrement troublés par les images des clips de Like a prayer, Vogue, MusicRay of light… Autant de classiques de la musique contemporaine qui font et feront toujours vibrer mon petit cœur d’enfant des nineties biberonée à Parker Lewis. Vous comprendrez donc mon indignation. Non, mais franchement, on leur apprend quoi à l’école ?!

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Yogi Tea
Culture & lifestyle

Mon royaume pour une tasse de thé… Une histoire d’amour avec Yogi Tea

Depuis maintenant plus de trois ans, elles sont les stars de YouTube, Instagram et autres plateformes de blog. Depuis maintenant plus de trois ans, je me suis engagée à goûter chacune des infusions ayurvédiques signées Yogi Tea. De toutes ces tasses, je retiens des merveilles aux parfums délicats.

 

« Ayurvé-quoi ? » Telle fut ma réaction la première fois qu’une pharmacienne me recommanda chaleureusement la fameuse marque de thé. À cette époque, j’étais triste, abattue tel mon chien en mal de couverture moelleuse pour l’hiver. En effet, alors que je sentais que mon compagnon d’alors s’éloignait peu à peu de moi, l’une de mes plus chères amies sombrait dans un mal si profond que je dus renoncer à son soutien pour son propre bien-être. Et c’est ainsi que je me retrouvais à arpenter les rayons de la célèbre Grande pharmacie lyonnaise, rue de la République. J’expliquais donc être au seuil de la dépression, qu’il me fallait un remontant. N’importe quel cacheton sans ordonnance ferait l’affaire, sinon j’allais tenter le suicide à l’encre de Chine commandée sur Aliexpress façon Bovary hard discount.

Encre de Chine
À la tienne !

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Ode à mon chien
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Ode à mon chien, ses pets et sa magnificence

L’autre jour, alors que je rentrais chez moi, la culpabilité des achats compulsifs pesant sur mes épaules, je croisai un individu de sexe masculin. Sans salutations et se pensant flatteur, celui-ci vint faire l’éloge de mes lèvres en m’imaginant moult dons pour la fellation. Je rentrai donc outrée, fulminante… Jusqu’à ce qu’une petite truffe noire fasse irruption sur le pallier.

 

Car, oui. Rien ne sait mieux me faire oublier les désagréables instants de cette vie que mon adorable compagnon. La nature l’a voulu bichon. Or, déjà à l’état de cellule, il n’en a fait qu’à sa tête. Ainsi, au lieu d’un bichon maltais, je me retrouve avec cette improbable bestiole, trop haute sur pattes, aux poils bouclés, mais pas assez pour être défini comme bichon frisé. Un bichon friltais. Certes. Mais d’une beauté sans pareil, qu’aucun pur race ne pourrait égaler. Ma mère, en fêtarde aux accents chics, a souhaité l’appeler Chivas, comme le whisky. Alors, il en a été ainsi.

Ode à mon chien
À 4 mois, déjà le plus beau.

Dès son arrivée chez nous, mon année de troisième, il s’est vite imposé comme le maître des lieux. La première nuit, déjà. Alors que nous étions résolus à le laisser dormir dans la cuisine, ses cris nocturnes déchirants firent céder ma mère. Elle l’accueillit dans sa chambre, pièce que la bête ne quitterait bientôt plus. Au point que, de nos jours, le vil canin se prélasse sur l’oreiller et la couette moelleuse, pendant que nous trimons pour gagner notre croûte. Et pourtant, mon père a longtemps essayé de lui interdire l’accès aux matelas et autres canapés… Aujourd’hui, l’homme du foyer demande poliment au bichon s’il peut s’asseoir à côté de lui devant la télé.

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Argent
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Ces raisons qui me poussent à penser que je ne gagne pas assez d’argent (étalage de mauvaise foi en règle)

Mon professeur de philosophie avait pour coutume de dire que le pauvre était celui qui manquait du superflu, et le miséreux, celui qui manquait de l’essentiel. Selon cette définition, je me considérerais comme pauvre. Une Cosette en haillons miteux et chausses de fortune.  Vous trouvez que j’exagère ?

 

Depuis que j’ai commencé ma carrière de journaliste, et encore plus depuis que je possède la carte de presse, j’ai entendu tout un tas de légendes urbaines au sujet de ma profession, toutes plus fantaisistes les unes que les autres. Nous serions outrageusement bien payés et corrompus de tous côtés. Pour être honnête avec vous, je gagne à peine plus que le Smic et j’attends encore le responsable politique prêt à me verser un faramineux pot-de-vin pour quelques belles lignes dans mon canard (non). Si j’avais su, je me serais épargnée des études ô combien épuisantes et difficiles. M’enfin… J’exerce tout de même le métier dont je rêve depuis 1997. Consolons-nous ainsi.

GIF eye roll
Mouuuuaaaaiiis

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rhume
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Comment un rhume inoportun m’a empêchée d’écrire cet article

Mercredi, je me suis réveillée un peu frissonnante, avec un léger mal de gorge. Juste un coup de froid, rien de dramatique. Jeudi, je me lève au plus mal et rejoindre mon bureau devient une torture. Je décide donc de filer chez le médecin. Vendredi, je me trouve en arrêt maladie.

 

Ainsi, me voilà devant mon ordinateur prête à écrire mon prochain article sur Disneyland. Autant mettre à profit ce temps de repos qu’on m’a assigné. Sauf que. L’inspiration ne vient pas. J’ai atrocement sommeil. Puis, la tête lourde, le nez bouché et les oreilles en souffrance. Je ne vous parle même pas des courbatures… Je me revois dans le cabinet du médecin. « Dites, je trouve ça un peu court comme délais de guérison. Vous pourriez pas me mettre de repos lundi aussi ? Allez, siouplé ! » J’eus beau m’apitoyer devant la doctoresse, elle m’adressa un « non » catégorique.

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Le problème quand votre médecin de famille vous suit depuis vos 3 ans, c’est qu’il devient un peu comme vos parents. Habitué, il ne cède plus à vos caprices. Or, le simple fait de respirer suscite actuellement une vive douleur dans ma poitrine. Je n’aurais donc certainement pas craché sur une minuscule journée de repos supplémentaire. Mais non, je devrais me résoudre à me rendre au bureau en rampant lundi matin. En espérant que mon dernier souffle viendra soulager la masse douloureuse qu’est désormais devenu mon corps. J’exagère ? À peine.

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été caniculaire
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Chronique d’un été caniculaire : mon royaume pour un peu de fraîcheur

Si, en ce mercredi 8 août 2018, la température extérieure se veut plus clémente, les jours passés ont, pour ma part, rimé avec sueur et dessèchement. Une seule pensée habitait mon esprit hébété par la moiteur ambiante : retrouver la douceur angevine d’un endroit frais.

 

été caniculaire

Vendredi, 19 h 30. Devant mon écran.

Décidée à mettre à jour ce maudit blog, j’ai installé mon ordinateur sur la table de la salle à manger. Pourtant, je reste là, debout, incapable de m’asseoir. La sueur perle à mon front. Dans un ultime effort, j’ai enfilé un débardeur de coton et un short – court, le plus léger possible. Je n’ai pas moins chaud pour autant. Je redoute l’instant fatidique où, lasses, mes pauvres cuisses moites vont fatalement adhérer au simili cuir rouge qui recouvre l’assise de mes chaises. Ces chaises, encore l’une de mes brillantes idées. Des trésors vintage du milieu des années 70… Tu parles ! J’aurais mieux fait d’acheter deux paires d’Ypperlig chez Ikea !

été caniculaire

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