Films méconnus pour l'automne
Culture & lifestyle

Quatre films méconnus pour rebooster son moral à l’approche de l’automne

Il commence à faire si froid qu’hier, j’ai sorti mon manteau d’hiver tout bordé de fausse fourrure noire. Un temps bruineux, une ambiance sombre… Je n’ai qu’une envie : me réfugier chez moi, lovée dans un plaid moelleux, pour regarder un film. Comédie, frissons ou même émotions, tous les genres de l’art filmique viennent tour à tour réchauffer mon cœur et mon âme glacés par les prémisses de l’automne. Et c’est souvent lors de ces séances de demi-saison que je découvre quelques pépites oubliées. Florilège.

 

Terreur sur la ligne

Terreur sur la ligne (When a stranger calls, Fred Walton – 1979)

Méconnu, Terreur sur la ligne ? Je suis la première à m’offusquer. Néanmoins, j’eus la désagréable surprise de découvrir que son évocation enthousiasmait beaucoup moins les foules que L’Exorciste ou Vendredi 13. C’est pourquoi il trouve étonnement bien sa place ici, en ce début de mois d’octobre et à l’approche d’Halloween. Pour ceux qui l’ignorent donc, Terreur sur la ligne retrace l’histoire d’une jeune baby-sitter aux prises avec un dangereux tueur. Les parents sortis, la marmaille au lit, elle entame un jeu de piste macabre avec le psychopathe qui la terrorise au téléphone.

Lire la suite « Quatre films méconnus pour rebooster son moral à l’approche de l’automne »

Publicités
Quatre films à mater malade
Culture & lifestyle

4 films à mater au chaud sous la couette quand on est malade

Chaque année, je me tape le virus de l’hiver de manière radicale. Me voilà coincée à la maison une semaine avec 40 de fièvre. Vive la grippe ! Heureusement, j’ai quelques DVD pour me tenir compagnie et me faire oublier ma lente agonie.

 

Astérix et Cléopâtre

Le réconfort de l’enfance avec Astérix et Cléopâtre

Bien sûr, j’adore le film de 2002 signé Alain Chabat, mais lorsque mon corps se mue lentement en une douloureuse et gigantesque courbature, j’opte plutôt pour le dessin animé de 1968. J’ai toujours aimé Astérix, que ce soit en BD ou en animation. Et quand j’étais petite, mon papa revenait souvent de ses déplacements avec une ou deux VHS dans le sac. Rien ne me ravissait plus qu’un Astérix. Entendre la voix de conteur de Pierre Tchernia me ramène systématiquement à mes cinq ans. Quoi de plus rassurant lorsque ta fièvre refuse de baisser ? Astérix et Cléopâtre demeure, à mon sens, indémodable. Le gag d’ouverture sur les maladresses de doublage fait toujours mouche, de même que le célébrissime Lion de Cléopâtre, dont j’attends la chanson avec impatience, à 4 ans comme à 25.

Lire la suite « 4 films à mater au chaud sous la couette quand on est malade »