trousses à maquillage
3615 CODE MY LIFE, Beauté

Pour l’amour de la trousse à maquillage : cet accessoire indispensable et merveilleux

Certain(e)s aiment les pinceaux, d’autres ont les tiroirs qui débordent d’éponges, quelques un(e)s se pâment pour les jolies brosses. Moi, je collectionne les trousses à maquillage. De façon compulsive.

 

Tout a commencé à l’adolescence. En cadeau dans un magazine, je reçus une petite pochette en plastique à imprimé militaire, très tendance alors. Sans m’en rendre compte, j’y fourrai aussitôt un gloss Diddl à la pêche, un second parfumé au raisin, un miroir Hello Kitty, un élastique à cheveux et un vieux poudrier du Club des créateurs de beauté siglé Agnès B, très certainement hérité de ma marraine. Veille de collège, je glissais mon précieux sésame dans mon Eastpak, parée pour ma séance beauté de 10 heures, planquée dans les toilettes à la récré.

GIF Clueless

Je ne m’attendais pas à l’engouement que j’allais susciter. Précédemment, je me contentais de fourrer ses quelques reliques dans ma trousse, au milieu des crayons et des effaceurs. Mais ce jour-là, alors que je sortais ce petit étui de mon sac, ma copine Amalia s’exclama : « Ouah, elle est TROP bien ta trousse à maquillage ! » Une trousse à maquillage : elle avait verbalisé très exactement l’objet auquel j’avais trouvé une fonction par le plus grand des hasards… Une trousse à maquillage ?! Effectivement, cela sonnait comme un nom d’objet destiné aux grandes filles. Aux femmes adultes.

Lire la suite « Pour l’amour de la trousse à maquillage : cet accessoire indispensable et merveilleux »

Publicités
Argent
3615 CODE MY LIFE

Ces raisons qui me poussent à penser que je ne gagne pas assez d’argent (étalage de mauvaise foi en règle)

Mon professeur de philosophie avait pour coutume de dire que le pauvre était celui qui manquait du superflu, et le miséreux, celui qui manquait de l’essentiel. Selon cette définition, je me considérerais comme pauvre. Une Cosette en haillons miteux et chausses de fortune.  Vous trouvez que j’exagère ?

 

Depuis que j’ai commencé ma carrière de journaliste, et encore plus depuis que je possède la carte de presse, j’ai entendu tout un tas de légendes urbaines au sujet de ma profession, toutes plus fantaisistes les unes que les autres. Nous serions outrageusement bien payés et corrompus de tous côtés. Pour être honnête avec vous, je gagne à peine plus que le Smic et j’attends encore le responsable politique prêt à me verser un faramineux pot-de-vin pour quelques belles lignes dans mon canard (non). Si j’avais su, je me serais épargnée des études ô combien épuisantes et difficiles. M’enfin… J’exerce tout de même le métier dont je rêve depuis 1997. Consolons-nous ainsi.

GIF eye roll
Mouuuuaaaaiiis

Lire la suite « Ces raisons qui me poussent à penser que je ne gagne pas assez d’argent (étalage de mauvaise foi en règle) »

Primark Alice au pays des merveilles
Beauté

Make-up Primark : la palette Alice au pays des prix bas

Alors que je me promenais chez Primark, une petite chose m’a fait de l’œil… Une palette aux couleurs du Alice aux pays des merveilles de Walt Disney. Prix affiché : 12 euros. Ainsi tomba-t-elle dans mon panier.

 

Primark Alice au pays des merveilles

Douze euros ? Douze euros pour une palette ?! Pour adultes ? Comment est-ce possible ? La beautysta en moi aurait habituellement détourné les yeux. Toutefois, ce joli packaging noir à fleurs a eu raison de mon snobisme. Alice demeure l’un de mes classiques préférés. Alors bon, si cet objet ne trouve pas son utilité, au moins sera-t-il ravissant exposé sur ma coiffeuse. Oh, et puis comment ne pas trouver ce rouge à lèvres à croquer avec son raisin en forme de cœur ? Six euros ? Ni une ni deux, je l’ai embarqué aussi. 18 euros pour une palette et un rouge à lèvres… Ma foi, peut-être ai-je fait l’affaire du siècle ?

Lire la suite « Make-up Primark : la palette Alice au pays des prix bas »

Shopping Haul accidentel
3615 CODE MY LIFE, Beauté, Culture & lifestyle

Un chien qui fait du yoga, une éponge vivante et une bombe de bain : mon heure de shopping compulsif (haul accidentel)

Je suis déprimée. Et quand je suis déprimée, je mange. Or, je suis au régime. En temps normal, je me rabattrais sur la cigarette. Or j’ai arrêté de fumer. Excuse parfaite pour m’adonner à mon troisième vice : l’achat compulsif.

Oniomaniaque ou acheteuse compulsive. C’est certainement le terme qu’un psychologue emploierait à mon sujet. Du moins, au sujet de la personne que j’étais il y de cela six ans. Une époque où je découvrais, non seulement la vie loin de mes parents, mais aussi Lyon, le grand centre commercial de La Part Dieu, les magasins de la rue Victor-Hugo et les alentours de la place des Terreaux. Je prenais le métro, j’entrais dans les boutiques et j’achetais tout ce dont j’avais envie. Jusqu’à ce que ma carte bleue ne passe plus. Et ce, pendant presque deux ans. Néanmoins, je vous avouerais qu’il est difficile de rester oniomaniaque lorsqu’on est étudiante sans aucun revenu.

acheteuse compulsive GIF

De ce fait, le trou dans mon compte en banque m’a radicalement soignée. Ma mère a dû combler mon découvert une seule fois et je me suis jurée qu’elle n’aurait plus jamais à le faire. Toutefois, je n’ai jamais été complètement guérie. Il m’arrive de temps en temps de craquer. Toujours dans les limites du raisonnable, même si à chaque fois, je me dis que je n’aurais pas dû dépenser autant. Mais une autre part de moi se dit aussi : « Et puis merde, les autres craquent bien aussi de temps en temps !  » Personne n’est parfait et surtout pas moi, alors à quoi bon ? ALLONS DÉPENSER DE L’ARGENT. Crise et pétage de plombs ce mardi. Banquier en berne ce mercredi.

Shopping-avril

Lire la suite « Un chien qui fait du yoga, une éponge vivante et une bombe de bain : mon heure de shopping compulsif (haul accidentel) »

The Balm Too Faced allergie
Beauté

Pourquoi j’ai dû larguer The Balm au profit de Too Faced et autres déconvenues allergiques

Je l’aimais. Le blush Frat boy de la marque The Balm était mon compagnon des beaux jours. Malheureusement, ma peau l’a rejeté du jour au lendemain et je dus, à regret, mettre fin à notre relation.

 

Je l’avais acheté sur Beauteprivee, il y a maintenant plus d’un an. Aurait-il tourné ? Peut-être. Néanmoins, ni sa teinte, ni sa texture, et encore moins son odeur ne m’ont permis de détecter le moindre signe de déchéance. Quoiqu’il en soit, j’étais folle de lui. J’aimais sa teinte rosée légèrement pêche. Moins soutenue que mon blush habituel, cette couleur sied bien mieux à mon teint des beaux jours que le rose vif des longs mois d’hiver. Toutefois, le Frat boy reste un rose marqué. Idéal donc pour ma pâleur, que même le soleil ne saurait tout à fait atteindre. Il était parfait. Nous étions faits l’un pour l’autre.

Blush Frat boy The Balm

Il y a de cela quelques semaines en arrière, j’avais remarqué comme de petits boutons sous-cutanés à la base de mes joues. Je n’établis pas tout de suite le rapport de cause à effet et mis ces étranges apparitions sur le compte du manque de sommeil. Car oui, au lieu de m’octroyer les sept heures nécessaires à ma parfaite récupération, je préférais, ces derniers temps, renflouer mes insomnies dans le rattrapage de Breaking Bad. Or, nul n’est censé ignorer que les heures de repos perdues se lisent sur nos visages : cernes, teint blafard, mais aussi boutons et teint luisant dûs à une surproduction de sébum. Vous êtes prévenu. Réfléchissez bien avant de grommeler « encore un épisode ».

GIF Netflix
Il est si séduisant… Mais dites-lui non.

Lire la suite « Pourquoi j’ai dû larguer The Balm au profit de Too Faced et autres déconvenues allergiques »

Arrêt Naked Palette Urban Decay
Beauté

Jour de deuil et adieux sincères à la Naked Palette d’Urban Decay

Urban Decay nous a fait part de cette triste nouvelle le 23 août dernier : la Naked Palette ne sera bientôt plus commercialisée. Hommage à une grande dame.

 

 

Mes bien chères soeurs, et bien chers frères, amoureux du maquillage qui wake up for make-up (tmtc),

Nous sommes réunis aujourd’hui pour rendre un dernier hommage à notre bien-aimée Naked Palette, disparue dans la tristesse, mais dans une aura baignée d’amour. Car oui, réjouissez-vous : ses derniers instants ne furent pas douloureux. En effet, jusqu’à son dernier souffle, ses fantastiques poudres de lumière ont vibré dans nos coeurs et l’ont rendue éternellement iconique. Pionnière, basique ultime, nous nous souviendrons d’elle comme de la première palette d’essentiels, adaptée à toutes les carnations et à la pigmentation parfaite. Pour toutes ces vertus, elle vivra à jamais dans nos mémoires.

Urban Decay Naked Palette

Lire la suite « Jour de deuil et adieux sincères à la Naked Palette d’Urban Decay »

no-bra
Culture & lifestyle

Jamais sans mon soutif : pourquoi la tendance #Nobra ne passera pas par mes nibards

Il paraît que la tendance est de laisser son soutien-gorge au placard pour arpenter les trottoirs nénés libres, flottant aux quatre vents #Nobra. Je n’ai rien contre. Mais je ne suis personnellement pas prête de libérer les deux fauves sous mon pull.

 

soutien-gorge
Avouez que c’est particulièrement seyant…

Parce que je suis née un soutien-gorge sur la tête

Le saviez-vous ? Je suis issue d’une longue lignée de… Vendeuses en lingerie. En fait de longue lignée, ma grand-mère était l’heureuse propriétaire d’un magasin de sous-vêtements grande taille. Petite déjà, je parcourais les différents modèles sur les cintres-silhouettes et rêvais de porter cette parure Lise Charmel, ce push-up Lejaby, cette beauté en dentelles siglée Simone Pérèle. Si bien que, plus grande, grâce à la générosité de ma grand-mère, puis de ma marraine qui prit sa suite, je me constituai une collection de somptueux soutien-gorges. « Victime de l’oppresseur ! « , me railleront certains. « Non. Simple amatrice », leur réponds-je.

Simone Pérèle
Dieu, que les soutifs étaient jolis…

Lire la suite « Jamais sans mon soutif : pourquoi la tendance #Nobra ne passera pas par mes nibards »