3615 CODE MY LIFE, Beauté

Ces outrages au maquillage que je commettais à 16 ans

On ne va pas se mentir : avoir 16 ans, c’est l’enfer. L’acné, le lycée, les débordements sentimentaux, la résidence forcée chez le couple parental… Mais le pire du pire reste sans conteste ces faux-pas make-up qu’on assume ensuite très mal à l’âge adulte. Vous êtes sorti avec des étoiles au liner sur la tronche dans les années 2000 ? Cet article vous est cordialement dédié.

Avoir du style en 2006 (oui, c’est moi)

L’oeil Droopy à la Avril Lavigne

Haaa… Avril. La vedette de l’époque à qui tout le monde voulait ressembler. Personnellement, je lui ai rapidement préféré Marilyn Manson et Eths (je n’avais pas forcément bon goût pour autant). Néanmoins, son fameux oeil qui tombe et qui dégouline de khôl faisait tout de même partie de mon look d’adolescente rebelle. Dans son infinie bonté, ma mère m’avait offert une palette de tons gris Clarin’s. Je prenais simplement la teinte la plus foncée et je tartinais, je tartinais jusqu’à ce que l’ensemble soit bien épais et bien noir. Base paupière ? Dégrader ? Couleur de transition ?  Et ouais, on n’avait pas YouTube à l’époque… Toutefois, je ne m’arrêtais pas là, cher lecteur amateur de bon goût. 

smoky eye : expectation VS reality
Expectation VS Reality
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Teen movies
Culture & lifestyle

4 teen movies qui valent (vraiment) le coup d’oeil

Je déteste les teen movies, littéralement « films pour ados » à l’américaine. American Pie ne m’a jamais fait rire et aurait même tendance à m’ennuyer sérieusement. Pourtant, il existe quelques exceptions à la règle qui, je l’espère, attiseront votre curiosité.

 

Breakfast club

Breakfast club (1985 – John Hughes)

J’ai déjà évoqué plusieurs fois ce chef-d’oeuvre de John Hughes. Je vous sers donc ici un discours un peu réchauffé, mais j’ai pu constater que ce film était malheureusement méconnu auprès des plus jeunes. Bien sûr, Breakfast club repose sur des clichés typiquement américains. Dans un lycée de banlieue, l’intello, le bad boy, la fille populaire, la freak et le sportif se trouvent tous les cinq collés un samedi matin. Procédés de narration ordinaires, mais intelligemment exploités ici.

En effet, nos cinq ados que tout sépare vont progressivement se découvrir un tas de points communs. Vous l’aurez deviné, l’amitié n’est pas loin de naître. Toutefois, ce que j’apprécie dans ce film, ce n’est pas tant l’abattement des différences, mais le cheminement vers celui-ci. Dans Breakfast club, aucun personnage ne s’adapte à un groupe différent du sien pour y être accepté. Chacun fait un effort pour comprendre l’autre. Et avec un brin de tolérance et de compréhension, on s’aperçoit que l’autre n’est finalement ni hostile, ni foncièrement différent de soi. Un message, je pense, essentiel de nos jours.

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3615 CODE MY LIFE, Culture & lifestyle

Mes années lycée en une série, un film et un album

C’est la rentrée. Ma plus jeune cousine vient de passer les portes du lycée, me filant un petit coup de vieux au passage. L’occasion de ressasser les souvenirs d’une époque révolue. D’une adolescence passée, dont on ne se remet jamais vraiment…

 

How I met your mother

How I met your mother

Je suis restée fidèle à HIMYM jusqu’au bout. Devenue culte dès les premiers épisodes, la série s’est par la suite perdue dans les méandres de la surenchère, devenant une parodie d’elle-même. Pourtant, je l’aime d’un bout à l’autre. Parce qu’elle incarne toute une époque à mes yeux et qu’à l’instar d’un producteur devant sa poule aux oeufs d’or, je ne voulais pas voir la magie s’éteindre.

How I met your mother

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Ado buffy
3615 CODE MY LIFE

Le jour où j’ai découvert que je n’étais plus une ado

À presque 25 ans, il était temps, me direz-vous. Pourtant, j’ai encore du mal à me considérer comme une adulte. Il a fallu que je percute de plein de fouet une bande de jeunes filles en fleur sur Twitter pour me rendre compte que je n’avais plus 17 ans.

 

Lundi 13 juin, rédaction Web d’Euronews.
2 PM

Je suis fatiguée, j’ai faim et je n’ai pas envie de rendre ce maudit article sur le Salon de l’armement à Paris. On risquerait de m’en donner plus à faire. Discretos, je zone sur Twitter. #Onesttousmanon en TT France.

Putaiiin, mais c’est qui Manon ? Peut-être une victime française des attentats d’Orlando ? Et là, la personne mature que je suis devenue m’explose une première fois à la figure. Le scoop. Si mon intuition est fondée, je tiens le scoop. L’info n’est encore tombée nulle part. Je suis chez Euronews et je l’ai, je l’ai, JE L’AI. Jamais Morbid Kitty, mon moi de 15 ans au liner jusqu’aux cernes et au rouge qui déborde, n’aurait réagi de la sorte. Kit aurait vite satisfait sa curiosité malsaine et pourrit un peu la timeline, avant de retourner à son crush du moment.

Bref, je clique sur le hashtag en question. Mon enthousiasme retombe comme un soufflé. Manon n’a jamais mis les pieds à Orlando. Pire. Je ne comprends rien aux tweets prépubères qui déferlent sur mon écran. « Harmopute », « askip, c’est une fake », « elle nous a mis une disquette », « elle demandait des nudes »… Whaaat ? C’est quoi les bails ? Me dis-je en langage châtié de vieille jeune. Qu’essayent-ils de nous dire ?

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