Personnages de série que j'ai envie de gifler
Culture & lifestyle

Quatre personnages de série que j’ai envie de gifler un peu plus à chaque épisode

Dans chaque série, il y a un boulet. Ce personnage qui te gonfle au point de vouloir traverser l’écran pour lui administrer une bonne paire de claques. Personnellement, j’en retiens quatre.

 

Rachel Green

Rachel dans Friends

On a coutume de dire que Ross est le personnage le plus agaçant de Friends. Je ne le nierais pas : ses psychodrames me donnent de l’urticaire. Mais pensez-vous réellement que Rachel est attachante ? Personnellement, à la place de Monica, je l’aurais virée de chez moi à coups de pied dès le premier épisode. Attends, la meuf, tu ne l’as pas vue depuis 15 ans et elle annonce à ses parents qu’elle s’installe chez toi OKLM. Le tout, après avoir quitté son fiancé devant l’autel, je le rappelle. Sûr qu’elle a l’air d’une personne de confiance après tout ça. En plus, la nana n’est jamais contente. Ross fait le canard devant elle pendant des années et elle le traite comme une serpillière. Oui, je suis du côté de Ross sur ce point : ils n’étaient plus ensemble quand il a couché avec cette fille ! Et je passe sur ses innombrables caprices qui ont achevé de me la faire détester. Un chat sphynx, non mais sérieux ?!

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Teen movies
Culture & lifestyle

4 teen movies qui valent (vraiment) le coup d’oeil

Je déteste les teen movies, littéralement « films pour ados » à l’américaine. American Pie ne m’a jamais fait rire et aurait même tendance à m’ennuyer sérieusement. Pourtant, il existe quelques exceptions à la règle qui, je l’espère, attiseront votre curiosité.

 

Breakfast club

Breakfast club (1985 – John Hughes)

J’ai déjà évoqué plusieurs fois ce chef-d’oeuvre de John Hughes. Je vous sers donc ici un discours un peu réchauffé, mais j’ai pu constater que ce film était malheureusement méconnu auprès des plus jeunes. Bien sûr, Breakfast club repose sur des clichés typiquement américains. Dans un lycée de banlieue, l’intello, le bad boy, la fille populaire, la freak et le sportif se trouvent tous les cinq collés un samedi matin. Procédés de narration ordinaires, mais intelligemment exploités ici.

En effet, nos cinq ados que tout sépare vont progressivement se découvrir un tas de points communs. Vous l’aurez deviné, l’amitié n’est pas loin de naître. Toutefois, ce que j’apprécie dans ce film, ce n’est pas tant l’abattement des différences, mais le cheminement vers celui-ci. Dans Breakfast club, aucun personnage ne s’adapte à un groupe différent du sien pour y être accepté. Chacun fait un effort pour comprendre l’autre. Et avec un brin de tolérance et de compréhension, on s’aperçoit que l’autre n’est finalement ni hostile, ni foncièrement différent de soi. Un message, je pense, essentiel de nos jours.

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chansons sexistes
Culture & lifestyle

4 chansons françaises un brin sexistes qui n’ont choqué personne à leur sortie

Ma playlist se veut très éclectique. Or, j’ai récemment eu envie de variété française. C’est alors que, parmi des chansons qu’il m’arrive de fredonner, j’ai découvert des paroles légèrement, voire carrément sexistes. Florilège.

 

Richard Anthony Amoureux de ma femme

La mauvaise foi selon Richard Anthony : Amoureux de ma femme (1973)

Les plus jeunes doivent aujourd’hui ignorer qui est Richard Anthony. Décédé en 2015, ce chanteur était l’un des artistes les plus populaires de la grande époque Salut les copainsÂge tendre et tête de bois, émissions et magazines pop des années 60. Après une longue traversée du désert, il revient sur le devant de la scène, notamment avec ce titre, Amoureux de ma femme. Avec un ton plus adulte que celui de ses bluettes sixties, Richard Anthony raconte comment après des années d’adultère, il se réveille soudainement… amoureux de sa femme. La grande classe.

Et ce coquinou de Richard ne fait pas dans la dentelle : « Qui sait peut-être nous nous sommes mariés trop jeunes / Et j’avais besoin de vivre ma vie d’homme / De toutes mes idylles j’en ai fait le tour / Je sais que c’est elle mon unique amour. »  Voyons le bon côté des choses, au moins il est honnête. Puis, ça aurait pu être pire. Imaginez s’il lui avait dit : « Chérie, maintenant que j’ai baisé tout ce qu’il y avait de niquable dans le coin, je crois qu’en fait, t’es bien la meilleure pouliche. » Ça passe tout de même mieux en rimes et en chanson. On pourrait se faire l’avocat du diable et penser que Richard Anthony prône un couple moderne, qui pardonne les possibles infidélités de l’un et de l’autre. Sauf que, la femme adultère, Richard la congédiait poliment en 1964 : « Puisque tu as triché / À présent tu peux t’en aller. » Ha… Bon ben, ciao Richard !

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Fête des mères
Culture & lifestyle

4 cartes de vœux à imprimer pour la fête des mères

Et oui, la Fête des mères, c’est dimanche ! Vous avez zappé la carte ? Pas de problème, je vous propose quatre réalisations pleines d’humour. Un modèle vous plaît ? Il suffit de télécharger le fichier imprimable, puis de l’imprimer au format paysage, et vous n’avez plus qu’à plier votre carte en deux. Bonne fête des mères !

 

La version fille indigne

carte fête des mères

[Télécharger le fichier imprimable]

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Films d'horreur méconnus
Culture & lifestyle

4 films d’horreur méconnus pour une soirée pop-corn sanglante

Pour ceux qui l’ignorent, le slasher se définit comme un sous-genre de l’horreur, dont les films content tous l’histoire d’un groupe de personnes massacrées une à une par un tueur psychopathe. Si vous êtes comme moi et que vous en avez déjà mangé des kilomètres de pellicule, je vous propose une sélection de quatre films moins mémorables qu’Halloween, mais tout aussi délectables. Peut-être y trouverez-vous une pépite oubliée.

 

 

Urban Legend

Urban Legend (Jamie Blanks – 1998)

Certainement le plus connu de cette sélection de méconnus, Urban Legend fait partie de cette avalanche de slashers que nous avons pu observer à la fin des années 90 après le succès de Scream. Avalanche que certains appelleront « second âge d’or du slasher », le premier âge d’or étant survenu dans les années 70, subséquemment à la déferlante Halloween. Perso, en fait de second âge d’or, je parlerais plutôt de « foire-aux-ados-en-chaleur-surfant-sur-la-vague-Scream ». Et Urban Legend en demeure un fier représentant. Car oui, s’il n’a pas marqué les esprits, c’est bien parce que ce film n’est pas un chef-d’oeuvre. Toutefois, je crois que parmi les pires pustules cinématographiques de son époque, il compte parmi les plus agréables à regarder.

Par nostalgie d’abord, puisqu’il cumule tous les poncifs tendance des nineties. Pour son idée de départ ensuite, parce qu’elle n’est pas si mauvaise en soi. Peut-être légèrement pompée sur Candyman, mais dans une moindre mesure qu’il ne se nourrit telle une sangsue à la jugulaire de Scream. Revenons-en au pitch initial. Les étudiants et héros de ce film sont tous assassinés selon les légendes urbaines narrées par l’un de leur professeur. J’aime beaucoup ce synopsis. Dommage que le film l’ait oublié en cours de route. Les légendes urbaines deviennent rapidement anecdotiques et s’effacent derrière la quête du tueur. Urban Legend reste toutefois un agréable divertissement, idéal pour se marrer entre potes un soir d’ennui.

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Erreurs sur la bouffe
Culture & lifestyle

Trois erreurs communes sur la bouffe qui m’agacent au plus haut point

Je ne détiens pas la science infuse. C’est plus que certain. Néanmoins, je ne plaisante pas avec la bouffe. Et parmi les quelques choses que je sais à son sujet, certaines vont à l’encontre de certaines idées reçues. La preuve par trois.

 

pizza

La pizza, c’est le mal absolu

Faux. Faux, faux et re faux ! C’est peut-être dû à mes lointaines origines italiennes, mais entendre dire que la pizza est un plat trop riche me donne envie de hurler. Par exemple, sachez que le régime Weight Watchers n’interdit pas la pizza. Pourquoi ? Parce que c’est un repas complet avec féculents, apport de protéines et légumes. Oui. Il y a de la pâte pour les féculents, viande, œufs et/ou fromage pour les protéines, et de la tomate, voire autre, pour les légumes.

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Films loin d'être des chefs-d'oeuvre
Culture & lifestyle

4 films loin d’être des chefs-d’oeuvre mais que j’aime bien quand même

Vous vous souvenez, il y a quelques temps, je vous faisais part de ces quatre films adulés par tous et qui me laissaient pourtant de marbre. Et bien, pour ne pas qu’on me prenne pour une rageuse perpétuelle, j’ai décidé d’envoyer de l’amour à des œuvres qui n’en reçoivent habituellement pas, voire peu.

 

anaconda film 1997

Anaconda (Luis Lloza – 1997)

Un peu oublié de nos jours, Anaconda avait pourtant connu un certain succès à sa sortie.  Surfant sur la vague de séries B à base de monstres de l’époque – certainement provoquée par Jurassic Parc -, le bousin était quelque peu sorti du lot. Sûrement grâce à la présence d’Eric Stoltz au casting, second couteau américain, brillant alors de l’aura que lui avaient conféré Pulp Fiction et Jerry Mc Guire. Il faut dire qu’Anaconda ne vaut que pour sa présence. Il cabotine pas mal, mais je le trouve excellent en braconnier aveuglé par l’appât du gain, prêt à tout pour capturer un anaconda vivant. Quitte à prendre tout l’équipage d’un bateau en otage.

Personnellement, je le trouve bien plus flippant que les anacondas eux-mêmes. Je pense d’ailleurs qu’il s’agit d’un véritable parti pris. En effet, j’ai toujours trouvé que les cris des bestioles ressemblaient à s’y méprendre à ceux d’une femme qu’on agresserait. Rien que pour cette idée, je trouve ce film intéressant. Même si on avait déjà vu cette idée ailleurs, dans Massacre à la tronçonneuse 2, par exemple. D’un autre côté, Owen WilsonJennifer Lopez et Ice Cube nous servent un acting correct, loin d’être mémorable. Le montage reste, quant à lui, brouillon. Je me suis toujours sentie frustrée par la fin, extrêmement abrupte. Pour conclure sur un point positif, j’avouerais que je trouve un certain charme aux effets spéciaux… Mais restons-en là.

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