Parfums et bougies d'automne
Beauté, Culture & lifestyle

Parfums et bougies d’automne pour moral en berne

Bien que l’été tarde à nous quitter, les journées raccourcissent. Le soir obscurcit plus tôt mes fenêtres et c’est exactement en cette période de l’année que je sens poindre le cafard automnal. Outre un thé au gingembre et des séances de yoga, certaines odeurs viennent égayer ma saison. Mon réconfort tient en quelques bougies et luxueux flacons.

 

« C’était l’automne. Un automne où il faisait beau. Une saison qui n’existe que dans le Nord de l’Amérique… » L’été indien, donc. Il a décidé de s’installer. De s’installer, mais d’inviter à la fête les matins glacés et les soirées fraîches de l’automne. Alors, je commence déjà à regretter la canicule que je maudissais il y a quatre mois. J’ai besoin de soleil, de lumière, d’encore un peu de chaleur. Heureusement, mon parfum d’été n’a pas encore dit son dernier mot. Oui, il me reste un fond d’Hibiscus palm d’Aerin, la nièce d’Estée Lauder. Un petit pschitt et je suis enduite de monoï, sous les palmiers, une pina colada à la main.

Parfum Ibiscus Palm d'Aerin et déodorant Schmidt's

Malheureusement, ce petit bijou au prix pourtant élevé a tendance à s’évaporer au fil de ma journée. Contrairement, très curieusement, à mon déodorant Schmidt’s coco-ananas, lui aussi très estival. Formulé spécialement pour les peaux sensibles, sa composition naturelle ne recèle aucun alcool ou sel d’aluminium. Pour ne rien gâcher, il sent bon la plage et les vacances. Et ce, de manière remarquable. Il imprègne agréablement tous mes vêtements. Néanmoins, une fois mon pyjama enfilé et mes volets baissés, je sens l’arrivée prochaine de la chute des feuilles. Alors, je me soulage d’une nuit d’insomnie et de cafard en allumant une bougie.

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trousses à maquillage
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Pour l’amour de la trousse à maquillage : cet accessoire indispensable et merveilleux

Certain(e)s aiment les pinceaux, d’autres ont les tiroirs qui débordent d’éponges, quelques un(e)s se pâment pour les jolies brosses. Moi, je collectionne les trousses à maquillage. De façon compulsive.

 

Tout a commencé à l’adolescence. En cadeau dans un magazine, je reçus une petite pochette en plastique à imprimé militaire, très tendance alors. Sans m’en rendre compte, j’y fourrai aussitôt un gloss Diddl à la pêche, un second parfumé au raisin, un miroir Hello Kitty, un élastique à cheveux et un vieux poudrier du Club des créateurs de beauté siglé Agnès B, très certainement hérité de ma marraine. Veille de collège, je glissais mon précieux sésame dans mon Eastpak, parée pour ma séance beauté de 10 heures, planquée dans les toilettes à la récré.

GIF Clueless

Je ne m’attendais pas à l’engouement que j’allais susciter. Précédemment, je me contentais de fourrer ses quelques reliques dans ma trousse, au milieu des crayons et des effaceurs. Mais ce jour-là, alors que je sortais ce petit étui de mon sac, ma copine Amalia s’exclama : « Ouah, elle est TROP bien ta trousse à maquillage ! » Une trousse à maquillage : elle avait verbalisé très exactement l’objet auquel j’avais trouvé une fonction par le plus grand des hasards… Une trousse à maquillage ?! Effectivement, cela sonnait comme un nom d’objet destiné aux grandes filles. Aux femmes adultes.

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Primark Alice au pays des merveilles
Beauté

Make-up Primark : la palette Alice au pays des prix bas

Alors que je me promenais chez Primark, une petite chose m’a fait de l’œil… Une palette aux couleurs du Alice aux pays des merveilles de Walt Disney. Prix affiché : 12 euros. Ainsi tomba-t-elle dans mon panier.

 

Primark Alice au pays des merveilles

Douze euros ? Douze euros pour une palette ?! Pour adultes ? Comment est-ce possible ? La beautysta en moi aurait habituellement détourné les yeux. Toutefois, ce joli packaging noir à fleurs a eu raison de mon snobisme. Alice demeure l’un de mes classiques préférés. Alors bon, si cet objet ne trouve pas son utilité, au moins sera-t-il ravissant exposé sur ma coiffeuse. Oh, et puis comment ne pas trouver ce rouge à lèvres à croquer avec son raisin en forme de cœur ? Six euros ? Ni une ni deux, je l’ai embarqué aussi. 18 euros pour une palette et un rouge à lèvres… Ma foi, peut-être ai-je fait l’affaire du siècle ?

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Shopping Haul accidentel
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Un chien qui fait du yoga, une éponge vivante et une bombe de bain : mon heure de shopping compulsif (haul accidentel)

Je suis déprimée. Et quand je suis déprimée, je mange. Or, je suis au régime. En temps normal, je me rabattrais sur la cigarette. Or j’ai arrêté de fumer. Excuse parfaite pour m’adonner à mon troisième vice : l’achat compulsif.

Oniomaniaque ou acheteuse compulsive. C’est certainement le terme qu’un psychologue emploierait à mon sujet. Du moins, au sujet de la personne que j’étais il y de cela six ans. Une époque où je découvrais, non seulement la vie loin de mes parents, mais aussi Lyon, le grand centre commercial de La Part Dieu, les magasins de la rue Victor-Hugo et les alentours de la place des Terreaux. Je prenais le métro, j’entrais dans les boutiques et j’achetais tout ce dont j’avais envie. Jusqu’à ce que ma carte bleue ne passe plus. Et ce, pendant presque deux ans. Néanmoins, je vous avouerais qu’il est difficile de rester oniomaniaque lorsqu’on est étudiante sans aucun revenu.

acheteuse compulsive GIF

De ce fait, le trou dans mon compte en banque m’a radicalement soignée. Ma mère a dû combler mon découvert une seule fois et je me suis jurée qu’elle n’aurait plus jamais à le faire. Toutefois, je n’ai jamais été complètement guérie. Il m’arrive de temps en temps de craquer. Toujours dans les limites du raisonnable, même si à chaque fois, je me dis que je n’aurais pas dû dépenser autant. Mais une autre part de moi se dit aussi : « Et puis merde, les autres craquent bien aussi de temps en temps !  » Personne n’est parfait et surtout pas moi, alors à quoi bon ? ALLONS DÉPENSER DE L’ARGENT. Crise et pétage de plombs ce mardi. Banquier en berne ce mercredi.

Shopping-avril

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The Balm Too Faced allergie
Beauté

Pourquoi j’ai dû larguer The Balm au profit de Too Faced et autres déconvenues allergiques

Je l’aimais. Le blush Frat boy de la marque The Balm était mon compagnon des beaux jours. Malheureusement, ma peau l’a rejeté du jour au lendemain et je dus, à regret, mettre fin à notre relation.

 

Je l’avais acheté sur Beauteprivee, il y a maintenant plus d’un an. Aurait-il tourné ? Peut-être. Néanmoins, ni sa teinte, ni sa texture, et encore moins son odeur ne m’ont permis de détecter le moindre signe de déchéance. Quoiqu’il en soit, j’étais folle de lui. J’aimais sa teinte rosée légèrement pêche. Moins soutenue que mon blush habituel, cette couleur sied bien mieux à mon teint des beaux jours que le rose vif des longs mois d’hiver. Toutefois, le Frat boy reste un rose marqué. Idéal donc pour ma pâleur, que même le soleil ne saurait tout à fait atteindre. Il était parfait. Nous étions faits l’un pour l’autre.

Blush Frat boy The Balm

Il y a de cela quelques semaines en arrière, j’avais remarqué comme de petits boutons sous-cutanés à la base de mes joues. Je n’établis pas tout de suite le rapport de cause à effet et mis ces étranges apparitions sur le compte du manque de sommeil. Car oui, au lieu de m’octroyer les sept heures nécessaires à ma parfaite récupération, je préférais, ces derniers temps, renflouer mes insomnies dans le rattrapage de Breaking Bad. Or, nul n’est censé ignorer que les heures de repos perdues se lisent sur nos visages : cernes, teint blafard, mais aussi boutons et teint luisant dûs à une surproduction de sébum. Vous êtes prévenu. Réfléchissez bien avant de grommeler « encore un épisode ».

GIF Netflix
Il est si séduisant… Mais dites-lui non.

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Arrêt Naked Palette Urban Decay
Beauté

Jour de deuil et adieux sincères à la Naked Palette d’Urban Decay

Urban Decay nous a fait part de cette triste nouvelle le 23 août dernier : la Naked Palette ne sera bientôt plus commercialisée. Hommage à une grande dame.

 

 

Mes bien chères soeurs, et bien chers frères, amoureux du maquillage qui wake up for make-up (tmtc),

Nous sommes réunis aujourd’hui pour rendre un dernier hommage à notre bien-aimée Naked Palette, disparue dans la tristesse, mais dans une aura baignée d’amour. Car oui, réjouissez-vous : ses derniers instants ne furent pas douloureux. En effet, jusqu’à son dernier souffle, ses fantastiques poudres de lumière ont vibré dans nos coeurs et l’ont rendue éternellement iconique. Pionnière, basique ultime, nous nous souviendrons d’elle comme de la première palette d’essentiels, adaptée à toutes les carnations et à la pigmentation parfaite. Pour toutes ces vertus, elle vivra à jamais dans nos mémoires.

Urban Decay Naked Palette

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Grain de milium
Beauté, Culture & lifestyle

Comment je suis devenue chirurgienne esthétique en retirant un grain de milium sous mon œil droit (expérience à ne reproduire sous aucun prétexte)

Il était là depuis environ un mois. Et puis, un soir d’ennui, j’ai décidé de lui régler son compte. Mon grain de milium a disparu. Néanmoins, je me suis rapidement rendue compte de ma bêtise, que j’estime en tout point semblable à celle du joggeur parti courir en pantalon de cuir.

 

Ce matin-là, encore embrumée des songes de la nuit, je me suis traînée cahin-caha jusqu’au miroir de la salle de bains. Je m’adonne à ce rituel tous les matins. Avant d’avaler quoi que ce soit, j’examine mon faciès froissé par les draps dans le miroir. Sûrement pour évaluer l’étendue des dégâts avant le ravalement de façade de rigueur. Bref, passons. Ce matin-là donc, je découvrais avec horreur une aspérité disgracieuse sous mon œil droit. Petite boule de suif jaunâtre installée sur mon cerne, dure et solidement accrochée à son rocher.

bouton GIF

Je la pris en premier lieu pour un bouton. Troublée par cette vision, j’entrepris donc de me laver les mains, pour mieux m’en aller percer la bête à grand renfort d’ongles manucurés – oui, tout ce récit s’annonce fort dégueulasse. Force m’a été de constater que la chose demeurait indélogeable, telle une tique gorgée de sang sur le testicule de mon chien. « Bon ben, je m’en irais bosser avec ce trouble-fête sous la rétine, jusqu’à ce qu’il soit bien mûr et juteux ce soir », me dis-je avant d’avaler mon ginger shot et mon pudding de chia coco (je suis blogueuse, je me dois de manger des trucs healthy chelous).

Gwyneth Paltrow
Fais pas genre Gwyneth, on sait que t’as des boutons même si tu manges de la baie de goji à tous les repas

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