Whitney Houston
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Mes Unpopular opinions : quand je me trouve en désaccord avec le reste du monde

Le concept des Unpopular opinions fleurit un peu partout sur le Web. Vous vous en doutiez : la râleuse intempestive que je suis n’a pu s’empêcher de sauter sur l’occasion pour clamer haut et fort son ressenti sur certaines opinions toutes faites. Ça ne plaira certainement pas à tout le monde, mais je m’en sens déjà fort satisfaite.

Whitney Houston et George Michael

Whitney Houston, Mariah Carey et George Michael sont des dieux de la pop

S’il y a bien des discours qui m’exaspèrent, ce sont ceux-là. « Ouais, Whitney Houston, elle n’a fait qu’un seul morceau de bien. Et c’est une reprise de Chaka Khan » ; « George Michael ?! Le type qui sautillait en short blanc avec un brushing douteux ? » ; « Oh, la, la ! T’as vu la robe de la Mariah ? Je ne porterais pas ça si j’étais aussi grosse qu’elle. » J’enrage derrière mon écran. Parce que ces réflexions prouvent un manque de culture flagrant qui s’auto-satisfait de sa bêtise crasse. Je reconnais à Whitney n’avoir effectivement été que l’ambassadrice d’une pop sucrée commerciale au possible… Mais pas sans intérêt artistique. Avez-vous déjà essayé de tenir le « And IIIIIIiiiiiiii » d’I will always love you d’un bout à l’autre en préservant la justesse de la note ? Oui, c’est une prouesse. Que vous appréciez ou non, c’en est une et la dame mérite sincèrement qu’on s’incline.

George Michael et Mariah Carey
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Ces outrages au maquillage que je commettais à 16 ans

On ne va pas se mentir : avoir 16 ans, c’est l’enfer. L’acné, le lycée, les débordements sentimentaux, la résidence forcée chez le couple parental… Mais le pire du pire reste sans conteste ces faux-pas make-up qu’on assume ensuite très mal à l’âge adulte. Vous êtes sorti avec des étoiles au liner sur la tronche dans les années 2000 ? Cet article vous est cordialement dédié.

Avoir du style en 2006 (oui, c’est moi)

L’oeil Droopy à la Avril Lavigne

Haaa… Avril. La vedette de l’époque à qui tout le monde voulait ressembler. Personnellement, je lui ai rapidement préféré Marilyn Manson et Eths (je n’avais pas forcément bon goût pour autant). Néanmoins, son fameux oeil qui tombe et qui dégouline de khôl faisait tout de même partie de mon look d’adolescente rebelle. Dans son infinie bonté, ma mère m’avait offert une palette de tons gris Clarin’s. Je prenais simplement la teinte la plus foncée et je tartinais, je tartinais jusqu’à ce que l’ensemble soit bien épais et bien noir. Base paupière ? Dégrader ? Couleur de transition ?  Et ouais, on n’avait pas YouTube à l’époque… Toutefois, je ne m’arrêtais pas là, cher lecteur amateur de bon goût. 

smoky eye : expectation VS reality
Expectation VS Reality
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Ce que je veux pour Noël
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Tout ce que je veux pour Noël… (Et non, ce n’est pas toi)

Un mois nous sépare de la dinde, du Champagne, des cotillons et de l’indigestion. C’est alors que je m’aperçois n’avoir jamais écrit ma lettre au Père Noël. Non, même pas petite. J’ignore s’il jugera que j’ai été sage, néanmoins j’espère qu’il accordera un peu de crédit à la lettre d’une presque-trentenaire qui croulera bientôt, ivre morte, sous le sapin et les branches de gui.

 

ce-que-je-veux-pour-Noel

Née Mosellane, j’ignore si je dois faire parvenir ma missive à ton adresse ou à celle de Saint-Nicolas. Considérant que la plupart des gamins se contentent d’indiquer « Père Noël – Pôle Nord » sur leur enveloppe, j’imagine que mon épître finira bien par arriver à destination. Quoiqu’il en soit, j’espère que tu es plutôt du genre Père Noël à la cool façon Tim Allen, car je n’ai de sage que les contours de l’image. Toutefois, je n’ai poussé personne sous un bus cette année, alors bon, j’imagine que je mérite deux-trois paquets sous le conifère… Au même titre que Damien, six ans, qui lèche de la pâte à modeler.

étoiles de Noël

Trêve de bavardage. Venons-en aux faits. Cher Père Noël adoré, pourrais-tu s’il te plaît effacer les 15 kilos de graisse que j’ai accumulé chaque mercredi soir de déprime devant Le Meilleur pâtissier ? Et, par la même occas’, diminuer la taille de mon estomac pour que je ne les reprenne pas de sitôt ? Tu l’as bien fait pour Mariah Carey, alors pourquoi pas pour moi ? Oui, n’essaye pas de nier, je sais que tu es responsable de ce tour de passe-passe. Elle est en charge de ta propagande chaque année depuis 1994. Alors ne me fais pas croire que cette fonction ne lui confère pas quelques avantages.

étoiles de Noël

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Prendre un bain
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Et si nous partagions un bain ?

J’ai vécu sept ans dans 15 mètres carrés. Sept ans dans une minuscule et pathétique salle de bains ne pouvant contenir guère mieux qu’une vulgaire douche. C’est pourquoi, à mon arrivée dans une ville moyenne, je décidai de m’élever vers le cercle fermé des possesseurs de baignoire. Et c’est ainsi que j’établis un bain rituel où barbotage rime avec soins du corps et délectation.

bain

Pardonnez-moi, saints pères de l’écologie, j’ai péché. Ô José, ô Yann Arthus, ô Ségolène, par concupiscence, je pèche chaque semaine. Oui, je prends un bain hebdomadaire qui, chargé de ma crasse, s’évacue dans les eaux usées polluant les fonds marins. Je sais que c’est mal, mais mon Dieu, que j’aime ça. Pour alléger mon impact sur la faune marine, j’évite tout de même les exfoliants aux grains de plastique et utilise les nettoyants les moins chimiques possibles – aussi pour préserver la douceur de ma peau et la brillance de mon poil lustré.

chien en plain shampoing
Je me shampouine de la sorte

Néanmoins, je n’ai pu résister. Sur la liste des choses indispensables à mon emménagement, j’avais inscrit en lettres capitales : BOMBES DE BAINS. Peut-être suis-je déjà un peu ringarde et vieillotte, mais il va vous falloir faire preuve d’indulgence. Au sommet de cette tendance, il y a de cela maintenant près de quatre ans, je jouissais d’une très douteuse douche à l’italienne que mes cheveux raides et secs bouchaient allègrement, provoquant une inondation à chaque shampoing. Je bavais devant les vidéos #Lush sur Instagram et devait me contenter de quelques pastilles effervescentes dans mon bain de pieds. Que je prenais dans un saladier (véridique).

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trousses à maquillage
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Pour l’amour de la trousse à maquillage : cet accessoire indispensable et merveilleux

Certain(e)s aiment les pinceaux, d’autres ont les tiroirs qui débordent d’éponges, quelques un(e)s se pâment pour les jolies brosses. Moi, je collectionne les trousses à maquillage. De façon compulsive.

 

Tout a commencé à l’adolescence. En cadeau dans un magazine, je reçus une petite pochette en plastique à imprimé militaire, très tendance alors. Sans m’en rendre compte, j’y fourrai aussitôt un gloss Diddl à la pêche, un second parfumé au raisin, un miroir Hello Kitty, un élastique à cheveux et un vieux poudrier du Club des créateurs de beauté siglé Agnès B, très certainement hérité de ma marraine. Veille de collège, je glissais mon précieux sésame dans mon Eastpak, parée pour ma séance beauté de 10 heures, planquée dans les toilettes à la récré.

GIF Clueless

Je ne m’attendais pas à l’engouement que j’allais susciter. Précédemment, je me contentais de fourrer ses quelques reliques dans ma trousse, au milieu des crayons et des effaceurs. Mais ce jour-là, alors que je sortais ce petit étui de mon sac, ma copine Amalia s’exclama : « Ouah, elle est TROP bien ta trousse à maquillage ! » Une trousse à maquillage : elle avait verbalisé très exactement l’objet auquel j’avais trouvé une fonction par le plus grand des hasards… Une trousse à maquillage ?! Effectivement, cela sonnait comme un nom d’objet destiné aux grandes filles. Aux femmes adultes.

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Ode à mon chien
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Ode à mon chien, ses pets et sa magnificence

L’autre jour, alors que je rentrais chez moi, la culpabilité des achats compulsifs pesant sur mes épaules, je croisai un individu de sexe masculin. Sans salutations et se pensant flatteur, celui-ci vint faire l’éloge de mes lèvres en m’imaginant moult dons pour la fellation. Je rentrai donc outrée, fulminante… Jusqu’à ce qu’une petite truffe noire fasse irruption sur le pallier.

 

Car, oui. Rien ne sait mieux me faire oublier les désagréables instants de cette vie que mon adorable compagnon. La nature l’a voulu bichon. Or, déjà à l’état de cellule, il n’en a fait qu’à sa tête. Ainsi, au lieu d’un bichon maltais, je me retrouve avec cette improbable bestiole, trop haute sur pattes, aux poils bouclés, mais pas assez pour être défini comme bichon frisé. Un bichon friltais. Certes. Mais d’une beauté sans pareil, qu’aucun pur race ne pourrait égaler. Ma mère, en fêtarde aux accents chics, a souhaité l’appeler Chivas, comme le whisky. Alors, il en a été ainsi.

Ode à mon chien
À 4 mois, déjà le plus beau.

Dès son arrivée chez nous, mon année de troisième, il s’est vite imposé comme le maître des lieux. La première nuit, déjà. Alors que nous étions résolus à le laisser dormir dans la cuisine, ses cris nocturnes déchirants firent céder ma mère. Elle l’accueillit dans sa chambre, pièce que la bête ne quitterait bientôt plus. Au point que, de nos jours, le vil canin se prélasse sur l’oreiller et la couette moelleuse, pendant que nous trimons pour gagner notre croûte. Et pourtant, mon père a longtemps essayé de lui interdire l’accès aux matelas et autres canapés… Aujourd’hui, l’homme du foyer demande poliment au bichon s’il peut s’asseoir à côté de lui devant la télé.

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Argent
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Ces raisons qui me poussent à penser que je ne gagne pas assez d’argent (étalage de mauvaise foi en règle)

Mon professeur de philosophie avait pour coutume de dire que le pauvre était celui qui manquait du superflu, et le miséreux, celui qui manquait de l’essentiel. Selon cette définition, je me considérerais comme pauvre. Une Cosette en haillons miteux et chausses de fortune.  Vous trouvez que j’exagère ?

 

Depuis que j’ai commencé ma carrière de journaliste, et encore plus depuis que je possède la carte de presse, j’ai entendu tout un tas de légendes urbaines au sujet de ma profession, toutes plus fantaisistes les unes que les autres. Nous serions outrageusement bien payés et corrompus de tous côtés. Pour être honnête avec vous, je gagne à peine plus que le Smic et j’attends encore le responsable politique prêt à me verser un faramineux pot-de-vin pour quelques belles lignes dans mon canard (non). Si j’avais su, je me serais épargnée des études ô combien épuisantes et difficiles. M’enfin… J’exerce tout de même le métier dont je rêve depuis 1997. Consolons-nous ainsi.

GIF eye roll
Mouuuuaaaaiiis

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