trousses à maquillage
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Pour l’amour de la trousse à maquillage : cet accessoire indispensable et merveilleux

Certain(e)s aiment les pinceaux, d’autres ont les tiroirs qui débordent d’éponges, quelques un(e)s se pâment pour les jolies brosses. Moi, je collectionne les trousses à maquillage. De façon compulsive.

 

Tout a commencé à l’adolescence. En cadeau dans un magazine, je reçus une petite pochette en plastique à imprimé militaire, très tendance alors. Sans m’en rendre compte, j’y fourrai aussitôt un gloss Diddl à la pêche, un second parfumé au raisin, un miroir Hello Kitty, un élastique à cheveux et un vieux poudrier du Club des créateurs de beauté siglé Agnès B, très certainement hérité de ma marraine. Veille de collège, je glissais mon précieux sésame dans mon Eastpak, parée pour ma séance beauté de 10 heures, planquée dans les toilettes à la récré.

GIF Clueless

Je ne m’attendais pas à l’engouement que j’allais susciter. Précédemment, je me contentais de fourrer ses quelques reliques dans ma trousse, au milieu des crayons et des effaceurs. Mais ce jour-là, alors que je sortais ce petit étui de mon sac, ma copine Amalia s’exclama : « Ouah, elle est TROP bien ta trousse à maquillage ! » Une trousse à maquillage : elle avait verbalisé très exactement l’objet auquel j’avais trouvé une fonction par le plus grand des hasards… Une trousse à maquillage ?! Effectivement, cela sonnait comme un nom d’objet destiné aux grandes filles. Aux femmes adultes.

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Ode à mon chien
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Ode à mon chien, ses pets et sa magnificence

L’autre jour, alors que je rentrais chez moi, la culpabilité des achats compulsifs pesant sur mes épaules, je croisai un individu de sexe masculin. Sans salutations et se pensant flatteur, celui-ci vint faire l’éloge de mes lèvres en m’imaginant moult dons pour la fellation. Je rentrai donc outrée, fulminante… Jusqu’à ce qu’une petite truffe noire fasse irruption sur le pallier.

 

Car, oui. Rien ne sait mieux me faire oublier les désagréables instants de cette vie que mon adorable compagnon. La nature l’a voulu bichon. Or, déjà à l’état de cellule, il n’en a fait qu’à sa tête. Ainsi, au lieu d’un bichon maltais, je me retrouve avec cette improbable bestiole, trop haute sur pattes, aux poils bouclés, mais pas assez pour être défini comme bichon frisé. Un bichon friltais. Certes. Mais d’une beauté sans pareil, qu’aucun pur race ne pourrait égaler. Ma mère, en fêtarde aux accents chics, a souhaité l’appeler Chivas, comme le whisky. Alors, il en a été ainsi.

Ode à mon chien
À 4 mois, déjà le plus beau.

Dès son arrivée chez nous, mon année de troisième, il s’est vite imposé comme le maître des lieux. La première nuit, déjà. Alors que nous étions résolus à le laisser dormir dans la cuisine, ses cris nocturnes déchirants firent céder ma mère. Elle l’accueillit dans sa chambre, pièce que la bête ne quitterait bientôt plus. Au point que, de nos jours, le vil canin se prélasse sur l’oreiller et la couette moelleuse, pendant que nous trimons pour gagner notre croûte. Et pourtant, mon père a longtemps essayé de lui interdire l’accès aux matelas et autres canapés… Aujourd’hui, l’homme du foyer demande poliment au bichon s’il peut s’asseoir à côté de lui devant la télé.

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Argent
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Ces raisons qui me poussent à penser que je ne gagne pas assez d’argent (étalage de mauvaise foi en règle)

Mon professeur de philosophie avait pour coutume de dire que le pauvre était celui qui manquait du superflu, et le miséreux, celui qui manquait de l’essentiel. Selon cette définition, je me considérerais comme pauvre. Une Cosette en haillons miteux et chausses de fortune.  Vous trouvez que j’exagère ?

 

Depuis que j’ai commencé ma carrière de journaliste, et encore plus depuis que je possède la carte de presse, j’ai entendu tout un tas de légendes urbaines au sujet de ma profession, toutes plus fantaisistes les unes que les autres. Nous serions outrageusement bien payés et corrompus de tous côtés. Pour être honnête avec vous, je gagne à peine plus que le Smic et j’attends encore le responsable politique prêt à me verser un faramineux pot-de-vin pour quelques belles lignes dans mon canard (non). Si j’avais su, je me serais épargnée des études ô combien épuisantes et difficiles. M’enfin… J’exerce tout de même le métier dont je rêve depuis 1997. Consolons-nous ainsi.

GIF eye roll
Mouuuuaaaaiiis

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Films méconnus pour l'automne
Culture & lifestyle

Quatre films méconnus pour rebooster son moral à l’approche de l’automne

Il commence à faire si froid qu’hier, j’ai sorti mon manteau d’hiver tout bordé de fausse fourrure noire. Un temps bruineux, une ambiance sombre… Je n’ai qu’une envie : me réfugier chez moi, lovée dans un plaid moelleux, pour regarder un film. Comédie, frissons ou même émotions, tous les genres de l’art filmique viennent tour à tour réchauffer mon cœur et mon âme glacés par les prémisses de l’automne. Et c’est souvent lors de ces séances de demi-saison que je découvre quelques pépites oubliées. Florilège.

 

Terreur sur la ligne

Terreur sur la ligne (When a stranger calls, Fred Walton – 1979)

Méconnu, Terreur sur la ligne ? Je suis la première à m’offusquer. Néanmoins, j’eus la désagréable surprise de découvrir que son évocation enthousiasmait beaucoup moins les foules que L’Exorciste ou Vendredi 13. C’est pourquoi il trouve étonnement bien sa place ici, en ce début de mois d’octobre et à l’approche d’Halloween. Pour ceux qui l’ignorent donc, Terreur sur la ligne retrace l’histoire d’une jeune baby-sitter aux prises avec un dangereux tueur. Les parents sortis, la marmaille au lit, elle entame un jeu de piste macabre avec le psychopathe qui la terrorise au téléphone.

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Primark Alice au pays des merveilles
Beauté

Make-up Primark : la palette Alice au pays des prix bas

Alors que je me promenais chez Primark, une petite chose m’a fait de l’œil… Une palette aux couleurs du Alice aux pays des merveilles de Walt Disney. Prix affiché : 12 euros. Ainsi tomba-t-elle dans mon panier.

 

Primark Alice au pays des merveilles

Douze euros ? Douze euros pour une palette ?! Pour adultes ? Comment est-ce possible ? La beautysta en moi aurait habituellement détourné les yeux. Toutefois, ce joli packaging noir à fleurs a eu raison de mon snobisme. Alice demeure l’un de mes classiques préférés. Alors bon, si cet objet ne trouve pas son utilité, au moins sera-t-il ravissant exposé sur ma coiffeuse. Oh, et puis comment ne pas trouver ce rouge à lèvres à croquer avec son raisin en forme de cœur ? Six euros ? Ni une ni deux, je l’ai embarqué aussi. 18 euros pour une palette et un rouge à lèvres… Ma foi, peut-être ai-je fait l’affaire du siècle ?

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Gwyneth Paltrow
Culture & lifestyle

J’ai testé… Cuisiner comme Gwyneth Paltrow, aka la meuf à Iron man

Depuis quelques années, Gwyneth Paltrow est devenue un gourou. Gourou de la cuisine healthy et gourou de la cosmétique naturelle. Tant et si bien que faire un tour sur Goop – son site internet – peut s’associer, pour certains, à une procession de foi. Personnellement, j’étais sceptique. Finalement, je suis tombée à genoux devant la madone.

Gwyneth Paltrow Tout est simple recettes

Tout a commencé par une chaude journée d’été. La climatisation du bureau en panne, j’étais sur le point de me liquéfier. Quand soudain, une oasis. Les pages mode du magazine pour lequel je travaille étaient tombées. J’allais pouvoir m’en délecter. Et là, dans la rubrique « dressing », je l’aperçois. La Beauté naturelle by Goop – préface de Gwyneth Paltrow. Mon Dieu ! J’ignorais qu’on traduisait en français les ouvrages de la grande prêtresse ! Le soir même, je fouinai dans les rayonnages de la Fnac à la recherche de l’un de ses précieux recueils de recettes. Je les trouvai tous. Mon choix se porta alors sur Tout est simple et ses « délicieuses recettes pour ceux qui n’ont pas le temps de cuisiner ».

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rhume
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Comment un rhume inoportun m’a empêchée d’écrire cet article

Mercredi, je me suis réveillée un peu frissonnante, avec un léger mal de gorge. Juste un coup de froid, rien de dramatique. Jeudi, je me lève au plus mal et rejoindre mon bureau devient une torture. Je décide donc de filer chez le médecin. Vendredi, je me trouve en arrêt maladie.

 

Ainsi, me voilà devant mon ordinateur prête à écrire mon prochain article sur Disneyland. Autant mettre à profit ce temps de repos qu’on m’a assigné. Sauf que. L’inspiration ne vient pas. J’ai atrocement sommeil. Puis, la tête lourde, le nez bouché et les oreilles en souffrance. Je ne vous parle même pas des courbatures… Je me revois dans le cabinet du médecin. « Dites, je trouve ça un peu court comme délais de guérison. Vous pourriez pas me mettre de repos lundi aussi ? Allez, siouplé ! » J’eus beau m’apitoyer devant la doctoresse, elle m’adressa un « non » catégorique.

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Le problème quand votre médecin de famille vous suit depuis vos 3 ans, c’est qu’il devient un peu comme vos parents. Habitué, il ne cède plus à vos caprices. Or, le simple fait de respirer suscite actuellement une vive douleur dans ma poitrine. Je n’aurais donc certainement pas craché sur une minuscule journée de repos supplémentaire. Mais non, je devrais me résoudre à me rendre au bureau en rampant lundi matin. En espérant que mon dernier souffle viendra soulager la masse douloureuse qu’est désormais devenu mon corps. J’exagère ? À peine.

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