raconter une histoire
Culture & lifestyle

Et si je vous racontais une histoire ?

De la pure fiction. Un roman, une fable, une nouvelle. Embarqueriez-vous à bord de mon récit pour suivre mille et une péripéties fantasques et insolites ? Je suppose que oui. Sinon, vous n’auriez pas cliqué sur ce lien. Alors, d’accord. Reste à choisir le genre de notre fabuleux épître. Amour, aventure, fantastique ? 

Roman d'amour. Quand Harry rencontre Sally.

Ce pourrait être une histoire d’amour. Lui, un mauvais garçon aux yeux clairs. Beau, aux vocations professionnelles floues, mais étrangement jamais à court d’argent. Une cicatrice sur la joue ne troublerait en rien la flagrante beauté de son visage et décuplerait son pouvoir d’attraction. Elle, brillante reporter de terrain. Mignonne, bien qu’un brin banale, tiraillée entre sa carrière encore à naître et le magnétisme qu’il exerce sur elle. Des démons judiciaires pourraient le rattraper, tandis qu’elle peinerait à prouver son innocence. En vain. Choisira-t-elle de s’enfuir avec lui ? Préférera-t-elle vouer sa vie au journalisme ? Ou décidera-t-il d’accepter sa sentence pour mieux lui rendre sa liberté ? Hum. On a déjà lu cette histoire 500 fois. Changeons de registre.

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Whitney Houston
3615 CODE MY LIFE, Culture & lifestyle

Mes Unpopular opinions : quand je me trouve en désaccord avec le reste du monde

Le concept des Unpopular opinions fleurit un peu partout sur le Web. Vous vous en doutiez : la râleuse intempestive que je suis n’a pu s’empêcher de sauter sur l’occasion pour clamer haut et fort son ressenti sur certaines opinions toutes faites. Ça ne plaira certainement pas à tout le monde, mais je m’en sens déjà fort satisfaite.

Whitney Houston et George Michael

Whitney Houston, Mariah Carey et George Michael sont des dieux de la pop

S’il y a bien des discours qui m’exaspèrent, ce sont ceux-là. « Ouais, Whitney Houston, elle n’a fait qu’un seul morceau de bien. Et c’est une reprise de Chaka Khan » ; « George Michael ?! Le type qui sautillait en short blanc avec un brushing douteux ? » ; « Oh, la, la ! T’as vu la robe de la Mariah ? Je ne porterais pas ça si j’étais aussi grosse qu’elle. » J’enrage derrière mon écran. Parce que ces réflexions prouvent un manque de culture flagrant qui s’auto-satisfait de sa bêtise crasse. Je reconnais à Whitney n’avoir effectivement été que l’ambassadrice d’une pop sucrée commerciale au possible… Mais pas sans intérêt artistique. Avez-vous déjà essayé de tenir le « And IIIIIIiiiiiiii » d’I will always love you d’un bout à l’autre en préservant la justesse de la note ? Oui, c’est une prouesse. Que vous appréciez ou non, c’en est une et la dame mérite sincèrement qu’on s’incline.

George Michael et Mariah Carey
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3615 CODE MY LIFE, Beauté

Ces outrages au maquillage que je commettais à 16 ans

On ne va pas se mentir : avoir 16 ans, c’est l’enfer. L’acné, le lycée, les débordements sentimentaux, la résidence forcée chez le couple parental… Mais le pire du pire reste sans conteste ces faux-pas make-up qu’on assume ensuite très mal à l’âge adulte. Vous êtes sorti avec des étoiles au liner sur la tronche dans les années 2000 ? Cet article vous est cordialement dédié.

Avoir du style en 2006 (oui, c’est moi)

L’oeil Droopy à la Avril Lavigne

Haaa… Avril. La vedette de l’époque à qui tout le monde voulait ressembler. Personnellement, je lui ai rapidement préféré Marilyn Manson et Eths (je n’avais pas forcément bon goût pour autant). Néanmoins, son fameux oeil qui tombe et qui dégouline de khôl faisait tout de même partie de mon look d’adolescente rebelle. Dans son infinie bonté, ma mère m’avait offert une palette de tons gris Clarin’s. Je prenais simplement la teinte la plus foncée et je tartinais, je tartinais jusqu’à ce que l’ensemble soit bien épais et bien noir. Base paupière ? Dégrader ? Couleur de transition ?  Et ouais, on n’avait pas YouTube à l’époque… Toutefois, je ne m’arrêtais pas là, cher lecteur amateur de bon goût. 

smoky eye : expectation VS reality
Expectation VS Reality
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Fond de teint en poudre bareMinerals
Beauté

Pourquoi je préfère définitivement le fond de teint en poudre (si possible de chez bareMinerals)

Pendant des années, je n’en ai pas porté. En effet, la mode était au fond de teint fluide : matière abominable qui me donnait des boutons à sa seule vue. Quand soudain, bareMinerals m’a tendu la main. Et ma vie a changé.

Fond de teint liquide

Mon problème avec le fond de teint fluide

J’ai tout essayé… Rien n’y fit. Les meilleures marques, les moins chères, les plus chères, les bonnes réputations, les mauvaises réputations. J’ai commencé dans la cour des grands, avec un fond de teint fluide Givenchy. Ma peau me l’a fait regretter le soir même : boutons, rougeurs, démangeaisons… Et surtout : du gras, du sébum en excès qui s’écoulait de mes pores comme l’eau des chutes du Niagara. Car la principale raison pour laquelle je déteste le fond de teint de fluide, c’est cette sensation d’étouffement de la peau qui appelle à la surproduction de sébum. Mon visage ne respire pas là-dessous, c’est une abomination.

GIF étouffement

Et quand je vous dis avoir tout essayé… Rares sont les fonds de teint plébiscités que je n’ai pas déjà testés. Born this way ? Crise d’acné post puberté. Lock it foundation ? Mort par asphyxie. Hello Flawless ? Bonjour pustules. Pébéo Mat pub ivoire beige ? Sécheresse saharienne. Non comédogène, mon cul ! Le seul à trouver un peu grâce à mes yeux reste le Total drop control de Nyx. Et encore, j’ai dû mal à le supporter plus d’une soirée. C’en devient presque somatique : mon esprit est tellement persuadé que je vais avoir des boutons que mon corps se met à en produire. Quoique… C’est peut-être un talent caché. Rappelez-moi de contacter Le Plus grand cabaret du monde

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Culture & lifestyle

On va voir quoi au ciné ? Le Grand bain, Les Animaux fantastiques ou Bohemian Rhapsody ?

Cette saison automnale se révèle des plus prolifiques quant à la production cinématographique. Dans un esprit de partage et de franche camaraderie, j’ai traîné mes guêtres dans les salles obscures pour vous aider à choisir parmi les trois grands hits du moment…

Le Grand Bain film

Génération désenchantée : Le Grand bain (Gilles Lellouche)

On nous avait vendu Le Grand bain plus volontiers comme une comédie, et non comme une réflexion sur les espoirs déchus des quarante-cinquantenaires de notre siècle. Autant dire que le spectateur hébété se prend une sacrée claque, car le métrage joue en effet admirablement sur les deux tableaux. La bande à Lellouche se révèle d’une sincérité troublante et bouleversante. Chacun, à sa manière, témoigne de la morosité de ce triste début de siècle, où l’euphorie des décennies passées a laissé place à la crise économique, au burn-out et au trop-plein numérique.

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Ce que je veux pour Noël
3615 CODE MY LIFE

Tout ce que je veux pour Noël… (Et non, ce n’est pas toi)

Un mois nous sépare de la dinde, du Champagne, des cotillons et de l’indigestion. C’est alors que je m’aperçois n’avoir jamais écrit ma lettre au Père Noël. Non, même pas petite. J’ignore s’il jugera que j’ai été sage, néanmoins j’espère qu’il accordera un peu de crédit à la lettre d’une presque-trentenaire qui croulera bientôt, ivre morte, sous le sapin et les branches de gui.

 

ce-que-je-veux-pour-Noel

Née Mosellane, j’ignore si je dois faire parvenir ma missive à ton adresse ou à celle de Saint-Nicolas. Considérant que la plupart des gamins se contentent d’indiquer « Père Noël – Pôle Nord » sur leur enveloppe, j’imagine que mon épître finira bien par arriver à destination. Quoiqu’il en soit, j’espère que tu es plutôt du genre Père Noël à la cool façon Tim Allen, car je n’ai de sage que les contours de l’image. Toutefois, je n’ai poussé personne sous un bus cette année, alors bon, j’imagine que je mérite deux-trois paquets sous le conifère… Au même titre que Damien, six ans, qui lèche de la pâte à modeler.

étoiles de Noël

Trêve de bavardage. Venons-en aux faits. Cher Père Noël adoré, pourrais-tu s’il te plaît effacer les 15 kilos de graisse que j’ai accumulé chaque mercredi soir de déprime devant Le Meilleur pâtissier ? Et, par la même occas’, diminuer la taille de mon estomac pour que je ne les reprenne pas de sitôt ? Tu l’as bien fait pour Mariah Carey, alors pourquoi pas pour moi ? Oui, n’essaye pas de nier, je sais que tu es responsable de ce tour de passe-passe. Elle est en charge de ta propagande chaque année depuis 1994. Alors ne me fais pas croire que cette fonction ne lui confère pas quelques avantages.

étoiles de Noël

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Prendre un bain
3615 CODE MY LIFE, Beauté

Et si nous partagions un bain ?

J’ai vécu sept ans dans 15 mètres carrés. Sept ans dans une minuscule et pathétique salle de bains ne pouvant contenir guère mieux qu’une vulgaire douche. C’est pourquoi, à mon arrivée dans une ville moyenne, je décidai de m’élever vers le cercle fermé des possesseurs de baignoire. Et c’est ainsi que j’établis un bain rituel où barbotage rime avec soins du corps et délectation.

bain

Pardonnez-moi, saints pères de l’écologie, j’ai péché. Ô José, ô Yann Arthus, ô Ségolène, par concupiscence, je pèche chaque semaine. Oui, je prends un bain hebdomadaire qui, chargé de ma crasse, s’évacue dans les eaux usées polluant les fonds marins. Je sais que c’est mal, mais mon Dieu, que j’aime ça. Pour alléger mon impact sur la faune marine, j’évite tout de même les exfoliants aux grains de plastique et utilise les nettoyants les moins chimiques possibles – aussi pour préserver la douceur de ma peau et la brillance de mon poil lustré.

chien en plain shampoing
Je me shampouine de la sorte

Néanmoins, je n’ai pu résister. Sur la liste des choses indispensables à mon emménagement, j’avais inscrit en lettres capitales : BOMBES DE BAINS. Peut-être suis-je déjà un peu ringarde et vieillotte, mais il va vous falloir faire preuve d’indulgence. Au sommet de cette tendance, il y a de cela maintenant près de quatre ans, je jouissais d’une très douteuse douche à l’italienne que mes cheveux raides et secs bouchaient allègrement, provoquant une inondation à chaque shampoing. Je bavais devant les vidéos #Lush sur Instagram et devait me contenter de quelques pastilles effervescentes dans mon bain de pieds. Que je prenais dans un saladier (véridique).

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