Films de Noël
Culture & lifestyle

De l’art de choisir un bon film de Noël : quelques recommandations saupoudrées de neige et de paillettes

Vous connaissez peut-être mon appétence pour les téléfilms de saison… Néanmoins, toute cette mièvrerie sucrée façon cannelle et sucre d’orge peut parfois se révéler légèrement indigeste. Pour un moment de détente sans faute de goût, suivez le guide !

Silent night deadly night film de Noël

Évitez les films d’horreur à base de pères Noël tueurs et autres joyeusetés

Pour en avoir visionné des kilomètres de pellicule, je peux vous assurer qu’aucun d’entre eux ne vaut le détour. Sauf peut-être Black Christmas de Bob Clark, pionnier du genre des slashers, néanmoins fortement daté. Je reconnais que les titres sont aguicheurs… Il est tentant de succomber aux douces promesses de « Silent night deadly night«  ou de « Ginger dead man« . Faites moi confiance, vous perdez votre temps. Le premier donne à voir l’étrange spectacle d’un homme orphelin – à l’acting passable – ne s’emparant d’une arme qu’à la quarantième minute pour massacrer mollement une poignée d’innocents. Oubliable, sans saveur, pur produit marketing d’un autre temps. Et son remake ne vole pas bien haut non plus.

Gingerdead man film de Noël

Quant au second… Vous ne voulez pas savoir. (…) Si ? Bon, ok. Gingerdead man raconte l’histoire d’une pâte à gâteau possédée par l’esprit un tueur en série. Et tenez-vous bien ! On en a fait un petit bonhomme de pain d’épice… Qui entreprend de tuer tout ce qui bouge. Vous l’aurez compris : ça ressemble à Chucky, ça sent comme Chucky, ça sonne comme Chucky, mais ça n’a certainement pas la saveur du premier Chucky. N’insistez pas. Père Noël Origines, Jack Frost, Christmas Evil… Ce sont tous des navets. Qu’on se le dise. La grande majorité des films d’horreur de Noël sont des bouses intergalactiques surmontées d’une branche de gui.

Les Chroniques de Noël Netflix

Misez sur Netflix plutôt que M6

Et oui, j’ai osé. J’ai finalement quitté les sempiternelles rediffusions d’Un grand père pour Noël pour me diriger vers les paradis illimités de la VOD. Néanmoins, n’allez pas croire que le catalogue de Netflix regorge d’un nombre incalculable de chefs-d’œuvres. C’est faux. D’autant plus si la vignette est teintée de rouge et de vert. Quitte à perdre son temps à s’infliger une bluette niaise et sans enjeu, autant zapper sur la 6 plutôt que de décéder d’ennui devant le vide intersidéral titré The Holiday calendar. Du même acabit, La Princesse de Chicago aura néanmoins le mérite d’offrir un moment de divertissement sans prétention.

Netflix nous régale tout de même de savoureuses sucreries noëliques. Cette année, la plateforme frappe un grand coup avec Les Chroniques de Noël. Sympathique fable moderne, le film brille par son inventivité et son sens du spectacle à l’américaine. Kurt Russel en Santa Claus recèle un charme fou et nous laisse doucement glisser vers notre condition de grands enfants. Les plus intellectuels lui préféreront sûrement A very Murray Christmas de 2015 qui, ma foi, ne réveille pas tant mon absence d’intérêt pour la filmographie de Sofia Coppola. Ce cabaret hivernal fourré à la guest-star vaut néanmoins le coup d’œil. Enfin, j’attribuerais une mention spéciale au déroutant Un Noël à El Camino, peut-être un peu en-dessous de ses ambitions, mais d’une originalité fort couillue.

Love Actually film de Noël

Tout simplement, se refaire un classique

Haaa ! Rien ne vaut La vie est belle de Capra, Miracle sur la 34e rue de Seaton, La Mélodie du bonheur de Wise… Tant de classiques qui, en cette fin d’année, nous (…) JE DÉCONNE. C’est l’heure de se refaire The Grinch avec Jim Carrey, Gremlins, Maman j’ai raté l’avion, Die Hard… Les classiques de nos cœurs. Avec un chocolat chaud, un plaid et une boîte de Ferrero Rochers. Je ne commettrais pas l’outrage de miser sur l’originalité en citant de toute évidence Love Actually. Qui ne fond pas devant la scène des pancartes, le petit garçon à l’aéroport et la demande en mariage de Colin Firth manque assurément de cœur et doit être un humain bien maussade. Néanmoins, un long-métrage en particulier vient réchauffer mon âme en cet hiver glacial.

Super Noël film de Noël

Mon film de fin d’année préféré restera à jamais Super Noël. Je vous en avais déjà longuement chanté les louanges il y a maintenant deux ans. C’est ce film qui, à chaque fois, me fait renouer avec un heureux passé. À sa vue, je retrouve les odeurs de ma chambre d’enfant, le goût des chocolats dans les calendriers Cémoi, le bruissement des pages de catalogue sous mes doigts… Jamais aucun long-métrage ne ravivera autant la flamme de mon enfance. Car c’est Super Noël que mon père m’a emmenée voir un paquet de pop corn rudement négocié dans les bras. Pour d’autres, ce sera Un Fauteuil pour deux ou La Course au jouet. Quoi qu’il en soit, ce n’est certainement pas le moment de s’en priver.

Bon binge watching de l’Avent à tous,

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