Quatre films à mater malade
Culture & lifestyle

4 films à mater au chaud sous la couette quand on est malade

Chaque année, je me tape le virus de l’hiver de manière radicale. Me voilà coincée à la maison une semaine avec 40 de fièvre. Vive la grippe ! Heureusement, j’ai quelques DVD pour me tenir compagnie et me faire oublier ma lente agonie.

 

Astérix et Cléopâtre

Le réconfort de l’enfance avec Astérix et Cléopâtre

Bien sûr, j’adore le film de 2002 signé Alain Chabat, mais lorsque mon corps se mue lentement en une douloureuse et gigantesque courbature, j’opte plutôt pour le dessin animé de 1968. J’ai toujours aimé Astérix, que ce soit en BD ou en animation. Et quand j’étais petite, mon papa revenait souvent de ses déplacements avec une ou deux VHS dans le sac. Rien ne me ravissait plus qu’un Astérix. Entendre la voix de conteur de Pierre Tchernia me ramène systématiquement à mes cinq ans. Quoi de plus rassurant lorsque ta fièvre refuse de baisser ? Astérix et Cléopâtre demeure, à mon sens, indémodable. Le gag d’ouverture sur les maladresses de doublage fait toujours mouche, de même que le célébrissime Lion de Cléopâtre, dont j’attends la chanson avec impatience, à 4 ans comme à 25.

 

Jackpot

Une comédie pleine de bons sentiments avec Jackpot

En cas de grippe, on est moyennement en mesure d’apprécier la subtilité d’un David Lynch ou d’avoir l’estomac suffisamment accroché pour un Tarantino. Personnellement, mon cerveau se contente du service minimum. C’est pourquoi j’aurais tendance à opter pour une bonne vieille comédie romantique américaine, fort sympathique, sans pour autant relever du chef-d’oeuvre. Mon choix ? Jackpot, un film de 2008 avec Ashton Kutcher et Cameron Diaz, deux acteurs dont j’aime particulièrement le sens comique. Dans ce film, les deux se marient sans se connaître lors d’une soirée arrosée à Las Vegas. Le lendemain matin, ils décident de divorcer, mais Cameron insère une pièce dans une machine à sous et Ashton tire. Vous l’aurez deviné : jackpot ! Chacun pense avoir droit à l’argent et traîne l’autre au tribunal. Problème, la juge est une romantique et les condamne à rester mariés six mois dans les meilleures conditions pour pouvoir espérer obtenir la moitié du butin. Et c’est parti pour une heure et demi d’Ashton et Cameron qui se tirent dans les pattes. Simple, efficace, mignon. Rien de mieux sous Tussidane.

 

Princess Bride

Un bon vieux conte de fée avec Princess Bride

Clouée au fond de mon lit, persuadée d’approcher peu à peu la mort, je me dis qu’un peu de fantaisie ne me ferait pas de mal. Je réfléchis. LabyrinthLegendL’Histoire sans fin ? Pas assez magiques. Un seul recèle un concentré de merveilleux suffisamment élevé pour me donner envie de survivre : Princess Bride. Mon formidable conte de fée en épée avec une princesse capable de péter des gueules. Et ce, des années avant Buffy. Vous l’aurez compris, j’adore les récits contés. Ici par un grand-père interprété par Peter FalkPrincess Bride, histoire d’amour entre une princesse et un simple malant, mais aussi récit de jeux de pouvoir et de vengeance, crée un univers où tout est propice à l’émerveillement. Peu importe le poids des années, ce film de 1989 m’étonne toujours par son festival d’imagination déployée.

 

Les Griffes de la nuit

Un film d’horreur insomniaque avec Les Griffes de la nuit

La grippe m’endort profondément dès l’après-midi. Résultat, plus moyen de trouver le sommeil lorsque vient la nuit. Alors, pourquoi pas un film d’horreur ? Puisqu’on n’arrive pas à fermer l’œil de toute façon… Les Griffes de la nuit  me semble tout particulièrement indiqué. Ce premier volet des aventures de Freddy Krueger contient un degré d’humour suffisant pour ne pas s’angoisser outre mesure, tout en frissonnant du sort réservé à ces adolescents dont Freddy visite les cauchemars. Paradoxalement, le spectacle de Nancy et ses copains luttant douloureusement contre le sommeil me rassure doublement. D’une part, je me dis que vu que je n’arrive pas à dormir, je ne risque pas de me faire découper en morceaux dans mes rêves. Et d’autre part, je me persuade que Freddy n’existe pas dans ma réalité et que, contrairement aux protagonistes du film, j’ai la chance de pouvoir m’endormir tranquillement. Philosophie.

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