Films d'horreur méconnus
Culture & lifestyle

4 films d’horreur méconnus pour une soirée pop-corn sanglante

Pour ceux qui l’ignorent, le slasher se définit comme un sous-genre de l’horreur, dont les films content tous l’histoire d’un groupe de personnes massacrées une à une par un tueur psychopathe. Si vous êtes comme moi et que vous en avez déjà mangé des kilomètres de pellicule, je vous propose une sélection de quatre films moins mémorables qu’Halloween, mais tout aussi délectables. Peut-être y trouverez-vous une pépite oubliée.

 

 

Urban Legend

Urban Legend (Jamie Blanks – 1998)

Certainement le plus connu de cette sélection de méconnus, Urban Legend fait partie de cette avalanche de slashers que nous avons pu observer à la fin des années 90 après le succès de Scream. Avalanche que certains appelleront « second âge d’or du slasher », le premier âge d’or étant survenu dans les années 70, subséquemment à la déferlante Halloween. Perso, en fait de second âge d’or, je parlerais plutôt de « foire-aux-ados-en-chaleur-surfant-sur-la-vague-Scream ». Et Urban Legend en demeure un fier représentant. Car oui, s’il n’a pas marqué les esprits, c’est bien parce que ce film n’est pas un chef-d’oeuvre. Toutefois, je crois que parmi les pires pustules cinématographiques de son époque, il compte parmi les plus agréables à regarder.

Par nostalgie d’abord, puisqu’il cumule tous les poncifs tendance des nineties. Pour son idée de départ ensuite, parce qu’elle n’est pas si mauvaise en soi. Peut-être légèrement pompée sur Candyman, mais dans une moindre mesure qu’il ne se nourrit telle une sangsue à la jugulaire de Scream. Revenons-en au pitch initial. Les étudiants et héros de ce film sont tous assassinés selon les légendes urbaines narrées par l’un de leur professeur. J’aime beaucoup ce synopsis. Dommage que le film l’ait oublié en cours de route. Les légendes urbaines deviennent rapidement anecdotiques et s’effacent derrière la quête du tueur. Urban Legend reste toutefois un agréable divertissement, idéal pour se marrer entre potes un soir d’ennui.

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Erreurs sur la bouffe
Culture & lifestyle

Trois erreurs communes sur la bouffe qui m’agacent au plus haut point

Je ne détiens pas la science infuse. C’est plus que certain. Néanmoins, je ne plaisante pas avec la bouffe. Et parmi les quelques choses que je sais à son sujet, certaines vont à l’encontre de certaines idées reçues. La preuve par trois.

 

pizza

La pizza, c’est le mal absolu

Faux. Faux, faux et re faux ! C’est peut-être dû à mes lointaines origines italiennes, mais entendre dire que la pizza est un plat trop riche me donne envie de hurler. Par exemple, sachez que le régime Weight Watchers n’interdit pas la pizza. Pourquoi ? Parce que c’est un repas complet avec féculents, apport de protéines et légumes. Oui. Il y a de la pâte pour les féculents, viande, œufs et/ou fromage pour les protéines, et de la tomate, voire autre, pour les légumes.

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Films loin d'être des chefs-d'oeuvre
Culture & lifestyle

4 films loin d’être des chefs-d’oeuvre mais que j’aime bien quand même

Vous vous souvenez, il y a quelques temps, je vous faisais part de ces quatre films adulés par tous et qui me laissaient pourtant de marbre. Et bien, pour ne pas qu’on me prenne pour une rageuse perpétuelle, j’ai décidé d’envoyer de l’amour à des œuvres qui n’en reçoivent habituellement pas, voire peu.

 

anaconda film 1997

Anaconda (Luis Lloza – 1997)

Un peu oublié de nos jours, Anaconda avait pourtant connu un certain succès à sa sortie.  Surfant sur la vague de séries B à base de monstres de l’époque – certainement provoquée par Jurassic Parc -, le bousin était quelque peu sorti du lot. Sûrement grâce à la présence d’Eric Stoltz au casting, second couteau américain, brillant alors de l’aura que lui avaient conféré Pulp Fiction et Jerry Mc Guire. Il faut dire qu’Anaconda ne vaut que pour sa présence. Il cabotine pas mal, mais je le trouve excellent en braconnier aveuglé par l’appât du gain, prêt à tout pour capturer un anaconda vivant. Quitte à prendre tout l’équipage d’un bateau en otage.

Personnellement, je le trouve bien plus flippant que les anacondas eux-mêmes. Je pense d’ailleurs qu’il s’agit d’un véritable parti pris. En effet, j’ai toujours trouvé que les cris des bestioles ressemblaient à s’y méprendre à ceux d’une femme qu’on agresserait. Rien que pour cette idée, je trouve ce film intéressant. Même si on avait déjà vu cette idée ailleurs, dans Massacre à la tronçonneuse 2, par exemple. D’un autre côté, Owen WilsonJennifer Lopez et Ice Cube nous servent un acting correct, loin d’être mémorable. Le montage reste, quant à lui, brouillon. Je me suis toujours sentie frustrée par la fin, extrêmement abrupte. Pour conclure sur un point positif, j’avouerais que je trouve un certain charme aux effets spéciaux… Mais restons-en là.

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Aussie 3 miracle oil
Beauté

Une huile miracle pour cheveux secs par Aussie ?

On n’entend plus beaucoup parler de la marque australienne Aussie, spécialiste des produits pour cheveux. Pourtant, il y a à peine un an son après-shampoing 3 Minutes miracle avait fait beaucoup de bruit… Suffisamment pour me donner envie d’aller plus loin et d’essayer la 3 Miracle oil.

 

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Quand je dis que j’ai les cheveux secs, ce n’est pas à la légère. Ils sont plus secs qu’un lézard mort sur le macadam par 35 degrés en plein mois d’août. Et puis, j’ai recours au balayage pour égaliser ma chevelure blondasso-châtain hétérogène. Mais aussi à des shampoings pigmentés pour maintenir la couleur. Bref, rien qui ne puisse arranger mon cas. Quand j’en parle autour de moi, on me répond : « Ben, t’as qu’à mettre de l’huile. » Sauf que. J’ai aussi les racines grasses. Cerise sur le gâteau de caca. Et même si je ne l’applique qu’aux pointes, rien à faire. L’huile me graisse irrémédiablement les cheveux.

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Retour Buffy Sabrina
Culture & lifestyle

Buffy et Sabrina sont de retour… Bonne ou mauvaise nouvelle ?

C’est officiel, la Fox espère un come-back de Buffy au cinéma ou à la télévision. Et, de son côté, Netflix prévoit un spin-off à Riverdale mettant en vedette un nouveau personnage d’Archie Comics… Sabrina l’apprentie sorcière. Alors, doit-on se réjouir ou pleurer face au retour imminent des deux héroïnes de notre enfance ? Vaste débat.

 

Buffy

Touche pas à ma Buffy

Concernant Buffy contre les vampires, je me montre perplexe. Il y a maintenant quelques années, j’avais été très enthousiasmée par le projet de remake du film Buffy tueuse de vampires, le navet à l’origine de l’excellente série. Sauf que depuis, environ dix ans se sont écoulés, et le show a fêté ses vingt ans. De quoi filer un sacré coup de vieux au scooby-gang. Notamment aux vampires, censés ne pas vieillir. Ce vague projet de remake s’est donc révélé mort-né. Toutefois, le nouvel engouement suscité par ce vingtième anniversaire célébré en grande pompe a dû donner des idées à certains.

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rouges à lèvres lipstories sephora
Beauté

J’ai testé… les rouges à lèvres #LipStories de Sephora

Sortis il y a maintenant quelques mois, les rouges à lèvres #LipStories de Sephora ont retourné l’internet des beautystas. Leur design inspiré des réseaux sociaux, et plus particulièrement d’Instagram, a su trouver son public. Leurs qualités en termes de tenue et de pigmentation ont également été maintes et maintes fois louées. Alors, méritent-ils vraiment tout cet engouement ?

 

Première chose : je vais être beaucoup moins dithyrambique que mes collègues blogueuses en ce qui concerne le packaging. Je trouve l’idée des photos instas et des hashtags vraiment ingénieuse. Le nom même des produits se prête à la communication sur les réseaux sociaux. D’autre part, la petite photo associée à chaque couleur demeure fort jolie. On en viendrait presque à choisir son image préférée, plutôt que sa couleur de rouge à lèvres. Sauf que. Je ne trouve pas le résultat très « beau » pour parler subjectivement.

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Culture & lifestyle

4 films adulés par tous qui me laissent pourtant de marbre

On les a plébiscités, adorés, qualifiés de chefs-d’oeuvre… Pourtant, certains n’ont pas compris l’engouement. Et je fais partie de cette minorité de personnes aigries et acerbes. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’ils sont tous mauvais, mais rien n’y fait. Au risque de vous décevoir, je ne peux pas voir ces quatre films en peinture.

 

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Inception (Christopher Nolan – 2010)

Et toute la filmographie de Christopher Nolan en général. Avec de gros guillemets cependant, car j’avoue avoir passé de très bons moments devant ses Batman et Le prestige. Je reconnais tout le génie du bonhomme et ne me permettrais pas de qualifier Inception de navet. Je ferais preuve de la mauvaise foi la plus crasse. Toutefois, je m’ennuie à mourir devant la plupart de ces films. Je ne sais pas à quoi ça tient mais, dans le cas de Inception, je m’endors systématiquement au deux tiers du film. Je n’en reviens pas moi-même : j’ai dû essayer de le regarder trois ou quatre fois, avec toujours le même résultat. Sommeil profond et filet de bave au coin des lèvres. Nolan a sur moi l’effet du phénorbital. Je crois qu’en réalité, j’ai très vite intégré les ressorts scénaristiques qu’il emploie. Si bien que, devant Inception, j’ai plus ou moins compris la chute dès le début de l’intrigue. Et sans mind fuck, le cinéma de Nolan peut parfois se révéler sans saveur…

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