bucket list
Bucket list

Ma bucket list ou la liste des choses à accomplir avant de trépasser

Voilà maintenant quelques années que j’envisageais de la rédiger. Or, je pensais n’avoir aucun désir particulier à assouvir. Et puis… Finalement, si. Et j’ai décidé d’en faire un article que je mettrais régulièrement à jour en fonction des choses accomplies. J’espère qu’il deviendra progressivement un index d’histoires à raconter.

 

1. Voir New-York.

2. Retourner à Disneyland. √

3. Trouver un job fixe qui me plaise à 100%.

4. Ne plus avoir à considérer l’argent comme un souci.

5. Vivre avec un chien, toujours.

GIF Chien

Lire la suite « Ma bucket list ou la liste des choses à accomplir avant de trépasser »

Publicités
Shopping Haul accidentel
3615 CODE MY LIFE, Beauté, Culture & lifestyle

Un chien qui fait du yoga, une éponge vivante et une bombe de bain : mon heure de shopping compulsif (haul accidentel)

Je suis déprimée. Et quand je suis déprimée, je mange. Or, je suis au régime. En temps normal, je me rabattrais sur la cigarette. Or j’ai arrêté de fumer. Excuse parfaite pour m’adonner à mon troisième vice : l’achat compulsif.

Oniomaniaque ou acheteuse compulsive. C’est certainement le terme qu’un psychologue emploierait à mon sujet. Du moins, au sujet de la personne que j’étais il y de cela six ans. Une époque où je découvrais, non seulement la vie loin de mes parents, mais aussi Lyon, le grand centre commercial de La Part Dieu, les magasins de la rue Victor-Hugo et les alentours de la place des Terreaux. Je prenais le métro, j’entrais dans les boutiques et j’achetais tout ce dont j’avais envie. Jusqu’à ce que ma carte bleue ne passe plus. Et ce, pendant presque deux ans. Néanmoins, je vous avouerais qu’il est difficile de rester oniomaniaque lorsqu’on est étudiante sans aucun revenu.

acheteuse compulsive GIF

De ce fait, le trou dans mon compte en banque m’a radicalement soignée. Ma mère a dû combler mon découvert une seule fois et je me suis jurée qu’elle n’aurait plus jamais à le faire. Toutefois, je n’ai jamais été complètement guérie. Il m’arrive de temps en temps de craquer. Toujours dans les limites du raisonnable, même si à chaque fois, je me dis que je n’aurais pas dû dépenser autant. Mais une autre part de moi se dit aussi : « Et puis merde, les autres craquent bien aussi de temps en temps !  » Personne n’est parfait et surtout pas moi, alors à quoi bon ? ALLONS DÉPENSER DE L’ARGENT. Crise et pétage de plombs ce mardi. Banquier en berne ce mercredi.

Shopping-avril

Lire la suite « Un chien qui fait du yoga, une éponge vivante et une bombe de bain : mon heure de shopping compulsif (haul accidentel) »

The Balm Too Faced allergie
Beauté

Pourquoi j’ai dû larguer The Balm au profit de Too Faced et autres déconvenues allergiques

Je l’aimais. Le blush Frat boy de la marque The Balm était mon compagnon des beaux jours. Malheureusement, ma peau l’a rejeté du jour au lendemain et je dus, à regret, mettre fin à notre relation.

 

Je l’avais acheté sur Beauteprivee, il y a maintenant plus d’un an. Aurait-il tourné ? Peut-être. Néanmoins, ni sa teinte, ni sa texture, et encore moins son odeur ne m’ont permis de détecter le moindre signe de déchéance. Quoiqu’il en soit, j’étais folle de lui. J’aimais sa teinte rosée légèrement pêche. Moins soutenue que mon blush habituel, cette couleur sied bien mieux à mon teint des beaux jours que le rose vif des longs mois d’hiver. Toutefois, le Frat boy reste un rose marqué. Idéal donc pour ma pâleur, que même le soleil ne saurait tout à fait atteindre. Il était parfait. Nous étions faits l’un pour l’autre.

Blush Frat boy The Balm

Il y a de cela quelques semaines en arrière, j’avais remarqué comme de petits boutons sous-cutanés à la base de mes joues. Je n’établis pas tout de suite le rapport de cause à effet et mis ces étranges apparitions sur le compte du manque de sommeil. Car oui, au lieu de m’octroyer les sept heures nécessaires à ma parfaite récupération, je préférais, ces derniers temps, renflouer mes insomnies dans le rattrapage de Breaking Bad. Or, nul n’est censé ignorer que les heures de repos perdues se lisent sur nos visages : cernes, teint blafard, mais aussi boutons et teint luisant dûs à une surproduction de sébum. Vous êtes prévenu. Réfléchissez bien avant de grommeler « encore un épisode ».

GIF Netflix
Il est si séduisant… Mais dites-lui non.

Lire la suite « Pourquoi j’ai dû larguer The Balm au profit de Too Faced et autres déconvenues allergiques »

Disneyland Paris
3615 CODE MY LIFE

Je vais à Disney, Disney, Dis-ney, DISNEEEEYYYY ! Histoire d’un caprice d’adulte

J’ai été une enfant pourrie gâtée. Ce que je voulais, je l’avais. Au prix parfois de quelques bonnes notes ou d’une bise humide à ma grande tante. Néanmoins, mes parents ne m’ont emmenée qu’une seule fois à Disneyland. Mon séjour enchanté, j’ai économisé pour me l’offrir. À 26 ans.

 

Cela fait partie du caractère raisonnable et raisonné de ma chère maman. Nous étions allés à Disneyland une fois, en 1997. Et bien que l’expérience lui ait plu au point de verser quelques larmes dans It’s a small world, je crois que son inconscient lui intimait qu’investir à nouveau dans la visite du même parc d’attractions n’était pas nécessaire. J’aurais bien pu supplier mon père à genoux. Si ça ne tenait qu’à lui, nous aurions embarqué pour Marne-la-Vallée à chaque fois que l’envie nous titillait. Seulement, chez nous, les hommes ne gèrent pas les comptes. Et fort heureusement. Sinon, un Iron man géant accueillerait les visiteurs devant la maison de mes parents – entres autres fantaisies paternelles.

Argent GIF
Mon père en possession du budget familial.

Ne vous méprenez point, chers lecteurs. N’allez pas vous imaginer que ma mère serait du genre à tendre sadiquement un ours en peluche devant un enfant sans jamais le lui donner. Non. Comme je le disais plus haut, j’ai toujours eu tout ce que je voulais. Sauf Salem le chat de Sabrina et des allers-retours à Disneyland Paris. Néanmoins, ma collection de 196 Barbie (oui, pap’s a compté) valait bien ces sacrifices. Or, il n’existe pas de personne plus désireuse que celle qui a déjà tout. J’ai nourri une profonde frustration à l’égard de ces deux objets de désir. Jusqu’au jour où je décidai qu’il me fallait combler ce vide immense. C’est pourquoi j’entrepris de taper « Salem speaking plush » sur Ebay.

Salem le chat, peluche Sabrina l'apprentie sorcière
Un jour, il sera mien. Oh, oui…

Lire la suite « Je vais à Disney, Disney, Dis-ney, DISNEEEEYYYY ! Histoire d’un caprice d’adulte »

Arrêt Naked Palette Urban Decay
Beauté

Jour de deuil et adieux sincères à la Naked Palette d’Urban Decay

Urban Decay nous a fait part de cette triste nouvelle le 23 août dernier : la Naked Palette ne sera bientôt plus commercialisée. Hommage à une grande dame.

 

 

Mes bien chères soeurs, et bien chers frères, amoureux du maquillage qui wake up for make-up (tmtc),

Nous sommes réunis aujourd’hui pour rendre un dernier hommage à notre bien-aimée Naked Palette, disparue dans la tristesse, mais dans une aura baignée d’amour. Car oui, réjouissez-vous : ses derniers instants ne furent pas douloureux. En effet, jusqu’à son dernier souffle, ses fantastiques poudres de lumière ont vibré dans nos coeurs et l’ont rendue éternellement iconique. Pionnière, basique ultime, nous nous souviendrons d’elle comme de la première palette d’essentiels, adaptée à toutes les carnations et à la pigmentation parfaite. Pour toutes ces vertus, elle vivra à jamais dans nos mémoires.

Urban Decay Naked Palette

Lire la suite « Jour de deuil et adieux sincères à la Naked Palette d’Urban Decay »

no-bra
Culture & lifestyle

Jamais sans mon soutif : pourquoi la tendance #Nobra ne passera pas par mes nibards

Il paraît que la tendance est de laisser son soutien-gorge au placard pour arpenter les trottoirs nénés libres, flottant aux quatre vents #Nobra. Je n’ai rien contre. Mais je ne suis personnellement pas prête de libérer les deux fauves sous mon pull.

 

soutien-gorge
Avouez que c’est particulièrement seyant…

Parce que je suis née un soutien-gorge sur la tête

Le saviez-vous ? Je suis issue d’une longue lignée de… Vendeuses en lingerie. En fait de longue lignée, ma grand-mère était l’heureuse propriétaire d’un magasin de sous-vêtements grande taille. Petite déjà, je parcourais les différents modèles sur les cintres-silhouettes et rêvais de porter cette parure Lise Charmel, ce push-up Lejaby, cette beauté en dentelles siglée Simone Pérèle. Si bien que, plus grande, grâce à la générosité de ma grand-mère, puis de ma marraine qui prit sa suite, je me constituai une collection de somptueux soutien-gorges. « Victime de l’oppresseur ! « , me railleront certains. « Non. Simple amatrice », leur réponds-je.

Simone Pérèle
Dieu, que les soutifs étaient jolis…

Lire la suite « Jamais sans mon soutif : pourquoi la tendance #Nobra ne passera pas par mes nibards »

Fitbit
Culture & lifestyle

Comment mon bracelet connecté Fitbit régente désormais ma vie

Dois-je manger moins ? Manger plus ? Dormir moins ? Dormir plus ? Bouger moins ? Bouger plus ? Tant de question auxquelles, hélas, je ne puis répondre moi-même et dont j’ai chargé Fitbit, le bracelet connecté des sportifs.

 

Ne vous méprenez pas. Le sport et moi, ça fait quarante-huit. Toutefois, je porte ce smartband bien connu des joggeurs depuis maintenant un peu plus d’un an. La raison de cette adoption est le fruit d’une longue maturation. En l’an de grâce 2017, j’acquis une imitation – et non une contrefaçon, j’insiste bien – chinoise d’un bracelet Fitbit. Sobrement nommé « Veryfit« , l’objet tenait fort bien ses promesses. Tracker de sommeil et de pas, je n’en demandais pas davantage. Or, si cette honnête copie pouvait très bien convenir à un coureur souhaitant simplement chiffrer les distances parcourues, elle n’était que faiblement satisfaisante pour la yogi du dimanche que je suis.

Veryfit Fitbit
Photo souvenir

Lire la suite « Comment mon bracelet connecté Fitbit régente désormais ma vie »